Post recent pics of u.
Post recent pic of part of me.

seen from Netherlands
seen from Russia
seen from China
seen from United States
seen from Poland

seen from Malaysia
seen from Singapore
seen from United States
seen from United Kingdom
seen from China

seen from United States
seen from United States
seen from United Kingdom
seen from Germany
seen from Tajikistan
seen from France

seen from China
seen from Malaysia

seen from United States
seen from United States
Post recent pics of u.
Post recent pic of part of me.
Comme c'est épuisant, parfois, d'être soi...
V. H. SCORP
Je ne rencontre pas pendant la pandémie. Je ne rencontre pas de gars Tumblr. Arrête de m’inviter. Je ne veux pas te voir. Surtout si ça clique pas quand tu m’écris.
C’est pas parce que tu lis mon journal intime que je veux te voir. C’est ça la magie. C’est l’anonymat.
Pis je vais certainement pas aller frencher ton Coronavirus.
Stay safe. Don’t fuck with strangers. 😷
Employé avec une valeur d'adjectif qualificatif, le participe présent est nommé adjectif verbal. L'orthographe variant dans certains cas, il est important de les distinguer. Si par exemple le fait de mettre le mot au féminin ne “choque” pas, c'est qu'on se trouve en présence d'un adjectif:
Fatigante, mais tellement grisante
donc
Fatigant, mais tellement grisant
intrigante, inquiétante ou captivante
donc
Nika Kibuanda, intrigant, inquiétant…
Quand le gars que je veux ne me donne pas signe de vie, je me pars des conversations imaginaires.
Répondre du tac au tac au Gros wack. Check.
Black Swan - Aeterna (2012)
<a href="http://blackswan.bandcamp.com/album/aeterna-2012" data-mce-href="http://blackswan.bandcamp.com/album/aeterna-2012">AETERNA (2012) by Black Swan</a>
SALUT LES COPAINS! C'est le soir, et le soir, comme vous le savez, c'est l'heure d'écouter de la musique bizarre qui fait dormir. Ce soir, on va se mettre un nouveau disque de Black Swan. J'ai pas fait l'effort de me renseigner, on va donc faire comme si ce disque n'avait pas de géniteur, pas d'histoire, qu'il était apparu comme ça un matin, sans que personne ne sache réellement d'où il vient.
Ca commence avec un morceau de six minutes qui s'appelle A Lesson in Slow Flight. il y en a 14 et d'ailleurs cet album est assez long, mais c'est tant mieux, moi les disques d'ambiant je les aime très longs, le top étant évidemment les Soliloquy For Lilith de Nurse With Wound. Tandis que les albums de rock, je les préfère quand ils adoptent le format canonique de 40 minutes, 20 minutes par face. Mais passons. Ce morceau est très aérien, on entend littéralement le vent souffler, les notes sont tellement légères qu'on les perçoit à peine, et ce qui ressort le plus c'est cette grosse émulsion de bruit blanc. Ça s'enchaine directement avec le morceau numéro deux, j'ai l'impression qu'il s'agit d'une seule pièce de plus d'une heure coupée en petits morceaux. Le bruit blanc est de plus en plus présent, et me fait de plus en plus penser à une grosse machine volante, un avion, on dirait que le mec a branché un micro sur la carlingue d'un gros Antonov, et quand je dis gros, c'est vraiment gros. C'est massif et léger en même temps. A partir de la troisième piste la scène devient plus complexe, bruits métalliques noyés dans la réverbération, grincements localisés dans les graves, c'est une machinerie aux dimensions colossales, notre avion vient d'atterrir et il est garé dans une sorte de gigantesque hangar.
Solarheart. La brume se dissipe et des rayons de Soleil parviennent jusqu'au sol. Des sortes de choeurs descendent des cieux et même si tout n'est pas clair, on respire vachement mieux. C'est pas facile de parler de ce genre de musique sans évoquer la religion, c'est tellement évident. Bref. Je me sens bombardé d'ondes positives qui viennent d'en haut. Ca fait du bien parce que justement j'étais pas de très bonne humeur ce soir, l'appart est sale et mal rangé, ça me déprime. Demain, je ferai le ménage, et une sieste en écoutant ce disque. Voila.
Lamentine. C'est de la musique de salon. Un piano qui joue quelques accords vaguement jazzy, recouvrant ce ronron mécanique d'avion en plein vol. Comme une sorte de petit entracte sympa, on s'asseoit cinq minutes pour boire le brandy avant de repartir à l'aventure dans le cosmos à bord de notre avion cargo modifié. Direction la constellation du cygne où, paraît-il, on aurait aperçu Dieu, flottant sans but dans une nébuleuse violette. Vous croyez qu'il s'agit d'une métaphore pour parler de voyage intérieur? Peut-être! Qui sait faire la différence? Qui sait vraiment ce qui est réel et ce qui ne l'est pas? Pas moi en tout cas, et Faye Dunnaway non plus, d'ailleurs, elle vous passe le bonjour. Bref. Voici encore typiquement le genre de musique ambient qui ferait un piètre papier peint pour les oreilles! Ça me plait! Rendez vous compte de ce qu'un esprit humain est capable de produire avec l'aide de quelques instruments électroniques. La puissance qui se dégage des enceintes, l'incroyable réaction chimique provoquée par une simple vibration de l'air qui nous entoure. De quoi nous donner des frissons, nous mettre au tapis, nous transformer en Esprit dénué de corps, nous propulser dans le cosmos.
Zéro gravité, on passe de la lumière à l'obscurité plusieurs fois pendant cette heure de voyage. Je pense que le mieux c'est d'écouter ça dans le noir, assez fort, le plus fort possible, vous êtes bien gentils avec vos histoires de voisinage, mais il faut savoir quelles sont vos priorités dans la vie, il y a des expériences qui comptent plus qu'une relation apaisée avec vos voisins. Ne pas mourir idiot, vivre sans temps mort, jouir sans entrave, vers l'infini et au delà. C'est d'ailleurs bien bien au delà qu'on se trouve, alors que les hauts parleurs crachent un morceau qui s'appelle Aeterna, comme l'album. Le bruit blanc ne nous a pas quitté c'est le fil conducteur, le liant, et par dessus les vibrations se font plus mélodiques que d'habitude, mais plutôt sombres. Tant pis. Vous savez ce que je pense des affects en apesanteur, ils disparaissent. Dans l'espace, personne ne vous entend pleurer. D'ailleurs///
///la onzième piste et ses cordes/choeurs brouillés me rappellent vaguement 2001 L'Odyssée de l'Espace. Le château de Moulinsart droit devant nous, dans le vide interstellaire! Nestor est à la porte, il accueille les convives, l'orchestre s'échauffe, il va animer le premier bal viennois dans l'espace. Mais ce n'est pas le chateau de Moulinsart, d'ailleurs il ne s'agit pas d'une valse, même pas d'un bal, c'est juste des résidus de comète qui s'entrechoquent et produisant des sons harmonieux. Mais vous savez ce que c'est un déplacement dans le vide, sans frottement on ne s'arrête pas et nous voilà déjà loin, face au vide, face à nous même, le vent cosmique nous raclant le visage, nous arrachant des atomes, poignée par poignée, avant qu'une grosse rafale ne nous emporte totalement, et c'est la FIN.
Solennelle : la musique est allée au delà du néant, les voiles déchirés les uns après les autres, voici la lumière, les anges, les petits nuages blancs, toute cette merde, on l'a devant les yeux, mais non, pas tout à fait, toujours cette saloperie de brouillard, ce bruit blanc, ces craquements, ce ronron d'avion, on est toujours au point de départ en fait. Tout ça pour ça! Mon dieu que ce disque est frustrant. Il n'avance pas. Il est très sombre en fait. Quoi qu'on fasse, on reste coincé dans cette gadoue électronique, on a beau se débattre, on a beau imaginer qu'on flotte dans l'espace et qu'on rencontre Dieu, ben non. On est toujours sur Terre, oui la Terre, avec ses nappes de brouillard, ses 1013 hectopascals, ses clairs de Lune, ses chapeaux melons, ses bottes de cuir.
La fin, c'est Dying God. 23 minutes pour replonger en accéléré, refaire le parcours en se disant : ah oui là j'ai merdé, oh là c'était super. Ce disque est très trompeur. On ne sait jamais vraiment où on est, ce qu'on fait, à quoi on pense. Entre la vie et la mort, entre le monde physique, et le monde immatériel, celui qui nous attend après, peut-être, peut-être pas. En tout cas, c'est pas en écoutant cette musique qu'on va avoir la réponse. On finit même par se demander si il ne s'agit pas d'un enregistrement trafiqué de pneus écrasant des gravillons. Pendant une heure. Quelle idée de finir sur une épreuve aussi fatigante. Ah mais voilà enfin un truc intéressant. Des boucles de violons passés à l'endroit, à l'envers, de plus en plus fort, des tas de boucles, ça monte, ça se tend, enfin quelque chose qui laisse imaginer un sens de l'Histoire, cool, la lutte finale, devant vos yeux ébahis, il s'agit d'une agonie, d'une agonie fabuleuse, d'un être surnaturel à l'article de la mort, expulsant dans un dernier râle toutes ce qu'il n'avait jamais fait sortir, des torrents de haine, de violence, de colère, d'amour, de joie, mais aussi tout ce que l'univers a jamais connu depuis ce matin du premier jour où la lumière fût, des milliards d'années condensées en quelques minutes d'énergie pure, la densité des premiers instants après le Big Bang, la matière primitive, informe, les nuages d'énergie pure, c'est le meilleur moment du disque et de loin, enfin quelque chose qui défrise. Et ça ne s'arrête pas, il ne faut pas que ça s'arrête, c'est comme si les quarante minutes qui avaient précédé n'avaient servi qu'à introduire cet ouragan de feu et d'électricité. Dying God (Suite). Bref. Ça me décroche la machoire. Les coquinous ont bien caché leur jeu. C'est un pari risqué, mais après tout, si moi je me suis pas endormi, pourquoi les autres le feraient? C'est beau. Des cris, un ballon grand comme une étoile qui se dégonfle, un réacteur d'avion, le décollage d'une fusée. Dieu est fait de vide. C'est une coquille vide, un ballon qu'on gonfle avec nos propres pensées. Dieu c'est toi et moi, et si tu l'as pas encore compris, il serait temps que tu te mettes à réfléchir un peu. Dieu c'est toi, c'est juste que t'es pas très malin, un peu malade, donc tu t'es inventé un double super puissant, et comme il avait l'air de ressembler à celui de ton prochain, vous avez décidé, d'un commun accord, que c'était le même, et que donc, il avait une existence propre. Et comme t'es un humain, c'est à dire un animal, tu t'en es servi pour justifier tout ce que tu peux faire de merdique, ta domination du faible, ta peur de l'étranger, du futur, de la mort. Et ouai. Et aujourd'hui, c'est la fête. Dieu est mort, les chaines sont brisées, tu es libre. C'est pas la fin de l'histoire, de la domination, de la mort, mais au moins, maintenant c'est ton propre reflet que tu vois dans le miroir, et c'est tant mieux. J'ai envie de pleurer tellement ces choeurs d'Eglise me rappellent à quel point la vie ça peut être génial et merdique, et très souvent les deux à la fois, en même temps. Je veux ce disque à mon enterrement parce que ça permettra à mes proches de faire un bout de chemin avec moi. Je leur présenterai mes nouveaux potes, mon appart au paradis. Vous vous êtes jamais demandé où habitent les gens qui vont au paradis? Ils ont des apparts, ils prennent des douches? Ils dorment? De quoi ils rêvent? Bref. C'est une autre histoire. C'est tout pour ce soir. Je me sens vidé. À plus les nuls.
L'AMOUR M'EPUISE ET JE SUIS HEUREUX QUAND MEME
Ca ne va pas plaire à tout le monde,mais j'ai promis d'écrire sans filtre, alors je dois le dire : j'en ai assez de l'amour. Non, rassurez-vous ce n'est pas un coup de gueule et je suis tout à fait zen. Ce n'est pas non plus une réaction due à un amour difficile (j'ai été amoureux, certes, mais ça fait un bail, maintenant). J'avais juste envie d'écrire une article sur l'amour, aujourd'hui. Parce que même si je ne comprends pas ce concept, j'y ai tout de même songé. J'ai bien réfléchi, bien pesé le pour et le contre et j'en suis arrivé à cette simple constatation : être amoureux, ça m'épuise. Je ne veux plus me fatiguer, donc je ne veux plus être amoureux. CQFD. Qu'il soit venu sur un coup de foudre en trente secondes ou sur plus long terme au fil de la séduction, peu importe. J'ai fait les deux, ça demande toujours beaucoup d'effort et au final, ce n'est ni utile, ni agréable. Alors bien sûr "l'amour est la plus merveilleuse sensation qui soit, cette exquise sensation de bien-être d'appartenir à l'autre, comme si on avait trouvé sa place sur terre ou sa raison de vivre, le pouvoir divin d'un lien indestructible qui perdurera à travers les temps, etc." et je pourrais en écrire des kilomètres qui ont sans doute déjà été écrits. Soyez honnête : lorsque ça vous arrive, pensez-vous chaque fois sincèrement que ça va durer indéfiniment ? Non, bien sûr, il y aura une fin. Et souvent, une fin rapide. Il faut arrêter de se bercer d'illusion : plus personne ne vit un couple comme au temps de grand-papa. L'époque du couple qui s'aime pour la vie est révolue. Les histoires se terminent toutes et nous laissent au mieux de bons souvenirs, au pire dévastés. Il y a une chose qui me gène, dans les amours impossibles, les amours enfantines, les amours passionnées, les amours réciproques et non réciproques, les amours secrètes, les amours épistolaires, les amours physiques, les amours platoniques… c'est qu'il y en a beaucoup trop et tout le monde en parle. Partout, tout le temps, sans arrêt. On en trouve à toutes les sauces, sous tous les angles, toutes les formes, dans tous les livres, toutes les chansons. On cherche l'amour comme un junkie son fix. C'est trop ! Trop d'amour tue l'amour. Je ne sais pas vous, mais moi, je suis en overdose. C'est comme avoir tellement mangé de chocolat qu'aujourd'hui, une seule miette nous rendrait malade : ce n'est pas qu'on n'en veut plus, c'est qu'on n'en peut plus. C'est d'ailleurs pour la même raison que je n'aime pas le football. Et puis, la façon "XXIème siècle" de concevoir l'amour me fait étrangement penser à une solution marketing. "Ayez le sourire brillant et le poil lustré grâce à Amour, le seul sentiment qui vaille le prix qu'on paie pour. Amour : la plus longue mode de l'histoire de l'humanité. Vous aussi, soyez fashion avec Amour." Je crois que je ne suis pas convaincu. Attention, je ne dis pas que l'amour n'est pas merveilleux ! C'est un magnifique état d'âme. Non, le problème, ce sont les conséquences de l'amour. Avant, pendant et après la relation, il y a des situations-type. Toutes demandent des efforts et toutes sont fatigantes sur le moyen ou long terme. Par exemple, compter les efforts fournis pour : -Trouver l'Autre -Le séduire -Le garder -Se convaincre qu'on l'aime encore -Se décider à rompre -Rompre -Se désespérer de sa situation -S'en remettre -Et tant d'autres états d'âme conflictuels encore, comme se marier, divorcer, emménager ensemble, déménager… Ca me plombe le moral rien que d'y penser.
Le moral, comme l'argent, devrait une chose qu'on ne dépense que rarement et qu'on économise pour ce qui dure et en vaut vraiment la peine.
L'amour, c'est un peu comme un produit de luxe : tout le monde le veut, mais personne n'en a réellement besoin pour bien vivre. Imaginez que vous ayez une voiture. Une voiture modeste, mais solide. Elle vous conduit partout où vous en avez besoin, tombe rarement en panne, vous l'entretenez régulièrement, vous n'êtes pas un fou du volant, bref : c'est la voiture fonctionnelle idéale, avec laquelle vous roulez tranquillement, et cette situation a peu de chance de changer. Maintenant, vous passez devant un concessionnaire et vous voyez une superbe Lamborghini noire, neuve, très classe, à moitié prix, exposée dans le parking avec un look à faire pâlir les voisins. Moitié prix pour une Lamborghini, ça signifie tout de même qu'elle coûte au minimum trois fois et demi votre salaire mensuel (et je pense être loin du compte !). Franchement, est-ce que vous allez vous précipiter pour l'acheter à crédit et laisser tomber votre petite voiture qui fonctionne encore si bien ? En avez-vous besoin ? Et si vous en avez envie, votre envie vaut-elle le prix du crédit ? L'amour c'est pareil. Si rien ne vous déplaît dans votre vie actuelle, pourquoi la chambouler complètement pour quelque chose d'aussi surfait que ce qu'on appelle l'amour ? Honnêtement, je crois que ça n'en vaut pas la peine.
En clair, peu importe la forme ou le fond : l'amour m'épuise. Donc, fini les Lamborghini. L'important, c'est le bien-être, la santé, la sérénité, la tranquillité. Quant à l'amour… et bien, c'est un invité agréable et ma porte lui est grande ouverte, mais s'il ne vient pas, je ne vais pas aller le chercher. Cela dit, si un jour vous avez la chance qu'on vous propose d'essayer une Lamborghini, essayez. Ce sera toujours ça d'expérience. Mais après, garez-la, rendez les clefs et dites merci. Le prix pour la conserver est bien trop élevé.