On apprend qu'il faut toujours faire ce qui est juste mais parfois il n'y a rien de juste. Alors il faut choisir le péché avec lequel on peut vivre
Horns (2013)
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On apprend qu'il faut toujours faire ce qui est juste mais parfois il n'y a rien de juste. Alors il faut choisir le péché avec lequel on peut vivre
Horns (2013)
On ne dort plus, on vit sous la lune donc on ne rêve plus. We don't sleep anymore, we live under the moon so we don't dream anymore.
Le sage et le lâche ont en commun l'art de la fuite. Bien Prétentieux celui qui se permet de les juger.
Pierre Bottero, Les âmes croisées.
“the coward and the wise got one thing in common: the art to flight. Really pretentious is the one permitting himself to judge them.”
because of this post from @meresger. See on the blog of @anotherfrankiewarrior
Ce qu'il y a d'admirable dans le fantastique, c'est qu'il n'y a plus de fantastique : il n'y a que le réel.
André Breton
Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait
Quand je suis avec toi c'est comme si toutes les voix qui se bousculent dans ma tête, tout d'un coup, se taisaient. Toutes ces petites voix qui me torturent. Toutes mes peurs, toutes ces questions. Toutes mes angoisses, mes insécurités, toute cette nostalgie qui m'étrangle, c'est comme si tu les chassais, comme si tes bras autour de moi étaient une barrière à tous mes cauchemars, à tous ces fantômes qui me hantent. Je sais pas trop dire ce que je ressens pour toi, tu me donnes pas des papillons dans le ventre, tu me fais pas tourner la tête, tu ne me compresse pas les poumons, tu ne m'empêche pas respirer, je sens pas mon coeur cogner dans ma poitrine dans tous les sens comme un fou... Non, rien de tout ça. Mais tu as ce pouvoir magique de faire taire toutes les voix, toutes les peurs. Quand je suis avec toi j'arrête de penser, j'arrête d'étouffer, j'arrête de m'étouffer, je suis moi, j'ai plus peur de m'attacher, j'ai l'impression que tu sais comment je fonctionne. Tu sais moi je me sens jamais bien là où je suis, j'ai toujours envie de partir, d'être avec d'autres gens, j'ai envie de m'enfuir, j'ai envie de respirer, j'ai envie de voir autre chose, je m'ennuie, j'ai l'impression de tourner en rond, et la seule chose à laquelle je pense c'est à partir, partir, partir, la seule chose à laquelle je pense c'est à ce jour où je serais enfin libre, où j'aurai enfin le vent qui siffle à mes oreilles... Sauf quand je suis avec toi. Avec toi ces pensées elle se tiennent à l'écart, avec toi je peux rester des longues minutes à seulement écouter les battements de ton coeur. Tu fais taire toutes ces petites voix, ces petites voix qui me paralysent en me disant que je ne suis pas assez, pas assez belle, pas assez drôle, pas assez intelligente, ces petites voix qui me disent qu'il me manque quelque chose. Quand je suis avec toi il ne me manque rien, je suis juste moi, et c'est très bien comme ça. Quoi qu'il arrive, quoi qu'il nous arrive, je pourrais jamais assez te remercier pour ça, je pourrais jamais assez te remercier de m'offrir ces quelques moments de répit, ces quelques moments où je me détache de moi-même, de ces questions, ces quelques instants où je suis enfin légère et où je peux enfin respirer la vie, sentir la vie, où je peux enfin croire en quelque chose sans me voir comme un obstacle. Tu me donnes envie de croire en moi. Tu me donnes même envie de m'aimer, ou du moins d'essayer de m'aimer, d'essayer de m'apprivoiser moi-même, de m'accepter. Tu me donnes envie de prendre exemple sur toi. J'ai envie de te faire confiance, et tu t'en rends peut-être pas compte mais je t'ai déjà donné une énorme part de moi, je t'ai donné plus de moi que j'en ai jamais donné à personne d'autre. J'espère que j'ai eu raison. J'espère que cette part de moi, tu vas en prendre soin. Et j'espère que tu resteras auprès de moi encore un petit temps, pour que je puisse continuer à grandir, pour que je puisse continuer à respirer. Avec toi le vent siffle à mes oreilles même en restant sur place.
« Pour éviter de souffrir, on ne doit pas aimer, mais alors on souffre de ne pas aimer. C'est pourquoi, aimer c'est souffrir, ne pas aimer c'est souffrir, et souffrir c'est souffrir. Être heureux c'est aimer, être heureux c'est donc souffrir. Mais souffrir rend malheureux. En conséquence, pour être malheureux, on doit aimer, aimer, souffrir, et souffrir d'être trop heureux... » Woody Allen