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Batlik portrait @_abrulepourpoint_ #batlik #portrait #bnw #vintage #hashtagdemerde
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#reality #picoftheday #minimalism #igerssaintetienne #biennaledudesign2017 #saintetienne #illusion #hashtagdemerde (à Musée d'art moderne et contemporain Saint-Etienne Métropole)
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Negro on est tous calibré @lasourcedustyle #Lol #ChacunASaManiere #SorsLesKalashCommeAMarseille #HashtagDeMerde #JfaisCommeVous #SortezDuRang
(H)É vas i on se réincarne
À force de marcher, nous avions fini par mettre pieds à mer. Celle-ci est fraîche, oui, il fait nuit, que veux-tu, la lune réchauffe les âmes heureuses mais pas les étendues océaniques. D'un geste brusque tendant vers le réflexe, tu t'es débarrassé de ton sac, le jetant à travers l'obscurité. Oui mais où ? Droit d'vant toi. Et 'Oh surprise' : Pas de plouf ! Un pouf. C'est qu'il y avait quelque chose, une chance, un peu mystérieux ; une chance, qu'on se soit trouvé tous les deux.
Un pas, deux pas, mon plouf, 'me rattrape à un bout de bois, qui se trouvait être une barque, une simple barque en bois ( il y en avait toujours une dans ce genre de situation), avec des rames et un mât, sans voile, juste un petit drapeau de soie, que l'on ne tardera pas à hisser dès que tu te serras décidé à monter.
« Au revoir Alaska, on en a pas finit avec toi ! Mais tu sais, quand une occasion pareille se présente, il faut savoir la saisir. » Un peu comme des voleurs-pirates-innocents, nous fendions doucement la mer à la recherche d'Évasion. Elle ne se trouvait ni en Irlande, ni en Norvège, ni en Suède, ni dans ses autres montagnes, ni dans le ciel, ni dans les étoiles, ah ça pour sûr on avait cherché ! C'était incroyable, inimaginable, inimitable, inoubliable, tout pleins de ables, mais il en fallait encore plus, toujours plus.
Portés par les vents, la houle, les vagues, les espoirs, une baleine, l'envie, la foi, tes écrits ( Tu rames un peu aussi s'il te plaît ? ), le trajet des astres, le temps, les rires, la mélodie de l'eau, arriva le moment où, à travers les mains juxtaposées en longue-vue, nous pouvions enfin voir une « Terre ! Terre !».
À quoi bon la barque désormais ? Le courant la ramènerait sur les côtes. Alors quand il fallait y aller, fallait plonger ! L'hésitation t'a amené à me pousser, cette mauvaise surprise m'a poussé à te rattraper. C'était pas une course, mais je la perdis quand même. La hâte me ramena néanmoins vite sur le bord et à peine mon pieds nus s'enfonça dans le sable fin que t'avais déjà trouvé de quoi construire une cabane. ATTENDS UN PEU ! On est OÙ là ? Nos cartes n'indiquaient pas la même chose, normal j'avais gardé celle des trafics de bus, et la tienne nous indiquait que nous venions de faire une découverte historique : c'était une île encore inconnue à ce jour. Bleue, verte, orange, violette, faite de coquillages et de coquillettes, de tes coquelicot et de sable chaud, une merveille de ce monde. Hein ? Quoi ? Comment ? Pourquoi ? N'en advenait qu'à nous de le découvrir.
On s'était pas rendu compte, mais on avait ramé (ou écrit) toute la journée. Il était l'heure pour le soleil de jouer à cache-cache, pour moi de lire ce que tu avais gratté pendant ce trajet ( des impressions sur l'eau bleue, les vents de feu, le voyage à dos de baleine, mes cheveux s'envolant avec les bourrasques, mon écharpe que tu rattrapes une nouvelle fois in extremis, sur nous deux, sur toi ? ). Alors nous remettions la découverte à plus tard. Il fallait aussi préparer du bois, des feuilles, des pierres, de quoi faire un ukulélé, histoire de passer une nuit convenable. Une fois de plus, tu nous a fait un feu, quelques milliards de fois plus rapide que les hommes préhistoriques que tu es. Il ne nous restait plus qu'à nous allonger, fermer les yeux, passer les mains à travers les grains de sable, écouter attentivement le silence nous faire part des histoires d'ici, en rêver, inventer la notre, d'histoire (et si, et si), et laisser ces pensées éclater avec les crépitements du feu ; la chaleur caressait le côté droit de mon visage, le côté gauche du tiens. Et parce qu'aucun instant n'est parfait bien longtemps, un sujet indiscipliné fait son apparition. L'élément perturbateur était une étoile filante, frustrée qu'on ne l'ait pas vu de nos yeux fermés. Elle me choisit comme cible, atterrit dans mon esprit (Quel est ton vœux le plus cher ? Maintenant-tout-de-suite.), bouscula mes neurones, puis les reconnecta d'une manière différente pour générer un TILT dans ma tête :
Peut-être qu'Évasion, c'était nous.
Il faut bien commencer par un article
Histoire de ne pas devoir éparpiller les nouvelles par mails pour certains, facebook pour d'autres, pigeons voyageurs pour ceux au fin fond du Kenya sans connexion, un blog semble plus pratique.
Alors première expérience donc je ne garantis rien. Je ne vous promets même pas de le diffuser en fait, si ça se trouve ça deviendra mon journal intime online en mode skyblog kikoolol <3 (ou pas).
Brefoufoune, je vais essayer de poster photos, nouvelles, anecdotes et pourquoi pas, comme tumblr me le suggère avec insistance, des "citations" (la minute philosophique quoi)
Plein de kiss ensoleillés de mon visage un peu rouge des 28°c d'aujourd'hui xxxxxxxxxxxxx
PS: putain ya même un système de hashtags, le truc useless quoi! Au cas où les centaines de gens qui recherchent mes folles aventures sur leur moteur de recherche ne s'y retrouvent pas