Mardi du coeur, vapeur
Bonjour mes p'tits lapins,
Ce matin encore, laissés à l'accueil, les stigmates d'une peine de coeur...
"Miss Moneypenny,
C'est emplie d'une détresse sans nom, que je me tourne vers vous.Voilà maintenant plusieurs mois que je monte en couverture, grimpe en température et pars en déconfiture pour lui, lui qui ressemble tant à Marc Lavoine mon héros de toujours. Une fois par semaine, nous prenons rendez-vous et je le retrouve dans ce hall mythique de l'Entreprise. Il met mes Insights en vrac; je suis sa cible, il est mon média, je me consume, il me consomme et nos affinités montent en pression. Tu me rends animal mon digital et je search, je search encore comment me défaire de cette emprise...Car ce sont les displays tout émoustillés que je remonte dans mon open super space tandis qu'il enfourche son mobinaute.
Je suis au bord du gouffre, Moneypenny."
Chère mademoiselle,
La conjoncture est effectivement délicate et nous sommes là face à la grande dualité Cornélienne: vivre c'est choisir, choisir c'est renoncer et renoncer ça fait chier. Dès lors, je vous invite à lire dans un premier temps, Emotions, marketing et vidéo dans la steppe amazonienne (disponible à l'accueil). Puis, vous prendrez tous les matins un peu de jus de citrus mélangé aux baies d'Orchidées sauvages du Népal, le tout soupoudré d'un soupçon d'Origan afghan (denrée rare). Du reste, et ceci prend effet maintenant, je vous invite à n'utiliser que des soutiens-gorges sans armatures pour libérer vos shakras.
Bien à vous,
Moneypenny.





