Officers and hussards of the Russian Imperial Army
French vintage postcard, mailed in 1904 to Nancy, France
seen from France

seen from Spain

seen from Japan

seen from Austria

seen from Austria

seen from Israel

seen from Austria

seen from Russia
seen from Japan
seen from Yemen
seen from Saudi Arabia
seen from United States
seen from Russia
seen from United States
seen from Bahrain
seen from Türkiye

seen from Austria

seen from United Kingdom
seen from United Kingdom

seen from United States
Officers and hussards of the Russian Imperial Army
French vintage postcard, mailed in 1904 to Nancy, France
ANECDOTE | Duel de 19 ans entre un capitaine de hussards et l’aide de camp du général Moreau ➽ https://bit.ly/Duel-19Ans Si les duels furent fréquents sous le Premier Empire, il n’en est cependant guère qui soient dignes d’être rapportés, à l’exception d’un des plus curieux, qui avait commencé à Strasbourg, se termina en 1813 et durait depuis 19 ans, opposant un capitaine de hussards à un certain Dupont, aide de camp du général Victor Moreau. Devenus amis, ils s’estimaient et s’entendaient le plus cordialement du monde, tout en tirant l’épée chaque fois qu’ils se croisaient, observant ainsi scrupuleusement les conventions qu’ils s’étaient fixées
“..Des yeux à regarder les gouffres”- Eric Neuhoff
Ce seigneur de la nuit, adepte de virées somptueuses, a fréquenté de près les « Hussards » (Roger Nimier, Antoine Blondin) et fait chavirer le cœur des femmes : « Alain Delon avait des groupies, Maurice Ronet avait des admiratrices » - Jose Alain Fralon
France, 1791-1792. Hussards.
From: THE VINKHUIJZEN COLLECTION OF MILITARY UNIFORMS, located in the THE NEW YORK PUBLIC LIBRARY DIGITAL COLLECTIONS
À l’occasion de la sortie de Génération Hussards de Marc Dambre (Perrin), Thomas Morales nous parle de ces écrivains iconoclastes et indispensables…
Pourquoi aimons-nous tant cette génération dite des « Hussards » qui regroupe arbitrairement Nimier, Blondin, Laurent, Déon et consorts ? Parce qu’elle est disqualifiée par la critique officielle et dominante. Parce qu’elle a perdu le combat littéraire dès les années 1950, en prônant une forme de désenchantement qui va de l’amertume à la farce, du pamphlet au vitriol à l’autofiction pleine de larmes. Parce qu’elle tentait d’écrire dans un français honorable et débarrassé de ses afféteries modeuses.
(via À dada sur mon Hussard! - Causeur)
#budapest #castle #hussards (à Budapest, Hungary)
Je hais les flics et les uniformes et ma plus grande joie, ç'a été d'enfermer un feld-maréchal avec des Noirs américains qui avaient une folle envie de se défouler
Antoine Blondin
Emmanuel Legeard: C'est une invention de hussard... Antoine Blondin: Mais... bon. Ce sont les "hussards" qui sont une invention. Une invention "sartrienne". (Longue pause de réflexion) En ré-a-li-té, l'histoire, c'est mon ami Frémanger, qui s'était lancé dans l'édition, qui avait un seul auteur, c'était Jacques Laurent, et un seul employé, c'était moi. Laurent écrivait, et moi je ficelais les paquets de livres. Donc on se connaissait, on était amis, et d'autre part!... D'autre part, Roger Nimier était mon meilleur ami. Nimier, je le voyais tous les jours. Je l'ai vu tous les jours pendant treize ans. Mais Laurent et Nimier ne se fréquentaient pas du tout. Ils avaient des conceptions très différentes. Emmanuel Legeard: Vous ne vous êtes jamais réunis. Antoine Blondin: Une seule fois. On s'est retrouvés rue Marbeuf, au Quirinal, pour déjeuner. On a discuté de vins italiens et de la cuisson des nouilles. Pendant deux heures.
http://antoine-blondin.hautetfort.com/archive/2017/02/18/entretien-antoine-blondin-emmanuel-legeard.html