Le front des hommes est fait pour se cogner à des murs derrière lesquels il ne se passe rien. - Jean Rostand, Inquiétudes d'un biologiste, 1967. Béziers, Hérault.

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Le front des hommes est fait pour se cogner à des murs derrière lesquels il ne se passe rien. - Jean Rostand, Inquiétudes d'un biologiste, 1967. Béziers, Hérault.
Je ne l'ai pas encore dit, mais en dehors des vieilles boutiques, j'ai une passion pour les maisons. Chaque fois que j'en vois une qui m'attire l'œil, je l'immortalise. Celle-ci est assez originale avec sa vieille barrière rouge, son petit jardinet, son RdC atelier, son grand escalier et son mini logement dominant le tout. Une tiny house tout en hauteur. Inhabitée apparemment.
Virieu-le-Grand, Ain.
Petit immeuble tout fin et tout en hauteur trônant fièrement devant les maisons du village. Inhabité, malgré les rideaux aux fenêtres. Une vue assez surprenante que je n'ai pas pu immortaliser au format paysage car pas assez de recul pour que l'édifice entre en entier dans le cadre. Une autre particularité de ce bâtiment : il est très profond mais ne compte aucune fenêtre sur les côtés. Le seul apport de lumière vient de sa face avant. Question : deviens-t-on fou à vivre toute l'année sous une lumière artificielle ? (Dans les pièces du fond). Une interrogation qui en induit une autre : est-ce pour cela que le bâtiment est déserté ?
Argis, Ain.
Dans mon périmètre... Oups, pardon ! Je mets la charrue avant les boeufs et j'ajoute même que je vais plus vite que la musique. Bref, je ne voudrais pas nous porter la poisse, mais j'ai comme l'impression qu'un troisième confinement nous pend au nez.
Neuville-sur-Ain, Ain.
Cette photo a été prise en septembre 2019. J'étais retournée à Izernore pour revoir le temple gallo-romain. En arrivant, j'ai tout d'abord été décontenancée par la zone industrielle qui s'étendait sur plusieurs kilomètres à l'entrée sud du village. Ensuite, c'est le village lui-même qui m'a déconcertée. Je n'ai rien reconnu. Tout le centre était en travaux. Tout était en préparation pour une future bétonisation. A côté de cette ancienne ferme, d'autres avaient déjà été démolies pour faire place nette à un futur parking. En face, des bâtiments flambants neufs : des carrés de béton, allaient devenir de futurs commerces. D'autres étaient en attente de construction ici et là. C'était froid, sans âme, moche. Je me suis hâtée d'aller voir le temple qui m'a paru aussi désolé que moi derrière ses grilles de protection. Je suis repartie par la rue du lavoir près duquel avait été ajoutées de fausses lavandières, ainsi que des fausses vaches devant l'abreuvoir, un faux forgeron devant l'ancienne forge, un faux sabotier devant l'ancien atelier, des faux chevaux sur l'emplacement de l'ancienne foire, mais aussi un faux gendarme, un faux meunier, et même un faux curé devant l'église ! Des "figurines" plates, peintes grossièrement seulement du côté pile, tenues par un morceau de bois en oblique du côté face et lestées au sol par de gros sacs en plastique blanc remplis de sable. Misérable. (Photos prochainement sur le blog, dans l'article qui sera consacré au temple). Je suis repartie d'Izernore consternée et je n'y suis plus retournée depuis. Aujourd'hui, les travaux d'aménagement du centre village sont certainement terminés. Je me demande tout de même à quoi tout cela peut bien ressembler...
Izernore, Ain.
Il n'y a pas de situation désespérée, il n'y a que des gens qui désespèrent de la situation. - Victor Hugo ou proverbe vietnamien ou anonyme ! Quand tu cherches une citation sur Internet plutôt que dans un livre, voilà ce que ça donne, tu n'es sûr de rien. 😔
Salon-la-Tour, Corrèze.
Petit retour à Thiers dans la fameuse rue en totale désolation dont j'ai oublié le nom. Photo 2 sur plusieurs ! A suivre donc. Pratique pour les jours où j'ai la flemme de poster une photo qui demande des recherches dans les archives.