😉 Trop bien ! N°1 💼 👍
Bel accueil de l'institutrice en 🇨🇳Chine ....
👋 Bel après-midi
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😉 Trop bien ! N°1 💼 👍
Bel accueil de l'institutrice en 🇨🇳Chine ....
👋 Bel après-midi
Ma mère était enseignante je me souviens d'elle le soir, après le dîner, penchée sur la même table où se trouvaient nos assiettes juste avant, corrigeant les devoirs de ses élèves. Elle n'utilisait pas le stylo rouge pour souligner les erreurs, mais avec un pastel vert clair, comme les premières feuilles timides du printemps. Un de ces soirs où je n'avais pas sommeil et que j'aimais être à côté d'elle en train de lire Mickey Mouse, je lui ai demandé pourquoi cette couleur au lieu du rouge que tous les autres professeurs utilisaient. Elle répondit sans lever les yeux de ses feuilles c'est que dans les affaires des autres tu dois entrer sur la pointe des pieds. Surtout lorsque tu as la tâche de corriger leurs erreurs. Le rouge est un cri, une accusation à laquelle on ne peut pas répondre qui dit "tu t'es trompé" avec le doigt pointé sur toi. Le vert est doux, comme un semis en croissance et qui a besoin d'aide pour ce faire. Le vert ne démolit pas, il soutient. C'est vrai, c'est sur la pointe des pieds que nous devrions corriger les erreurs, y compris les nôtres.
😉 Trop bien ! N°2 💼 👍
Accueil de l'institutrice en 🇹🇭Thaïlande ....
Source: Pattrawan Laosombut
👋 Bel après-midi
"Lorsqu'une institutrice est mise à la retraite fin juin, elle ne s'en rend compte que début septembre."
Philippe Geluck
Gif de Oamul Lu
L'adieu - Brahim Boumedien
Souvent l’esprit perdu dans de tristes pensées Je songe à ton départ qui approche à grands pas Tandis que tout espoir me paraît insensé Et que mon cœur blessé, ne se console pas Des larmes intérieures ont inondé mon âme Ma souffrance est discrète ; nul ne s’en aperçoit C’est là mon seul plaisir, en ces heures de drame Où je te vois déjà très éloigné de moi Nous nous sommes connus par un jour…
INSTITUTRICE [Eric BENTZ & Jean-Baptiste GEOFFROY]
"Cohortes"
(LP. Un Je Ne Sais Quoi. 2021 / rec. 2020) [FR]
Enseigner, histoire d'un métier 3/4 : Institutrices, directrices, inspectrices. Les femmes à l'école de la Troisième République
"Enseigner, histoire d'un métier 3/4 : Institutrices, directrices, inspectrices. Les femmes à l'école de la Troisième République" sur https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-cours-de-l-histoire/institutrices-directrices-inspectrices-les-femmes-a-l-ecole-de-la-troisieme-republique-3417538 via @radiofrance
AUDIO • 3/4 : Institutrices, directrices, inspectrices. Les femmes à l'école de la Troisième République. Enseigner, histoire d'un métier es
Mademoiselle Perceval
Texte écrit par Pauline LAROCHE-VACHAUD
Dans l'ouvrage Il était une fois Trept, on trouve quelques phrases, presque anodines, traversées par ce nom tout droit sorti d'un monde de chevaliers. Puis l'on passe… Page suivante, chapitre suivant... A moins d'entendre parler celle ou celui qui l'a côtoyée. Alors on est saisi. Par la modernité, la pugnacité, le courage, l'obstination, le romanesque, même, de cette jeune femme, inconnue parmi les Justes – et pourtant... Une jeune institutrice, tout juste 25 ans, dans une petite école de campagne, aux prises avec les tourmentes de l'Histoire. Une femme en corsaire, ongles des pieds et des mains peints. Comprendre : en ce temps-là, en ce lieu-là, diablement pas comme tout le monde, déterminée, libre. Une femme qui n’a guère parlé, semble-t-il, de ses activités pendant la guerre. Or, cette humble maîtresse d’école était en lien avec des Russes devenus Salagnards d'adoption : un officier du Tsar – Michel Roubtzoff –, qui, catapulté en France suite à la Révolution de 1918, avait pris sous son aile Paul et Léon Lositsky. Ces derniers étaient les enfants de l’officier Franzevitch Lositsky, s'avéraient lointains parents, par leur mère - une Pavlona - du Tsar lui-même, et se retrouvaient exilés en France pour les mêmes raisons. Au gré d’autres tourmentes de l’Histoire, et par l’entremise d’un certain Michoud, directeur de banque parisienne, ils avaient atterri dans un Château du Nord-Isère, à Salagnon. Or, Mademoiselle Suzanne Perceval était proche de ces « Russes blancs » qui, pour aristocrates fortunés et pour militaire tsariste qu’ils étaient, avaient néanmoins choisi le chemin de la Résistance. Comme elle, sans doute. Avec elle, sans doute. Elle qui annoncera à ses élèves, très émue, la mort d’un de ces hommes lors des combats de la Libération de Bourgoin, en août 1944…
Une question se pose sérieusement, bien sûr : ces lignes peuvent-elles être une trahison de son silence ? Nous n’irons pas fouiner. Notre seul désir : écouter les souvenirs vibrants qu’elle a laissés chez celles et ceux qui sont encore présents pour en parler, et faire vivre, autant que possible, son humanité à toute épreuve.