The interview, 1960
Like this? Subscribe to The Attic, my monthly illustration newsletter

seen from Italy
seen from Singapore

seen from Israel
seen from Hong Kong SAR China

seen from Spain
seen from Hong Kong SAR China
seen from United States

seen from Belgium
seen from United States

seen from Spain
seen from United Kingdom

seen from Australia
seen from United States

seen from Malaysia
seen from Japan

seen from Australia

seen from Australia

seen from Australia
seen from United Kingdom

seen from Australia
The interview, 1960
Like this? Subscribe to The Attic, my monthly illustration newsletter
John Coltrane complete interview. Japan 1966.
“There are many things in life we don’t understand and we can go on anyway...”
Everything is kinda ass but Arsenio was on Conan this week so I can die at peace no matter what happens.
Today's Interview
Today’s Interview
Just finished up a great interview with a delightful singer here in Chicago: Petra Van Nuis. She loves cats, sings jazz, and has gotten to perform in the Radio City Rockettes Spectacular.
I’ll be pitching her piece soon (initial pitch already out there with one publisher), so I’ll expect links to be forthcoming.
In the meantime, check her out: Petra Van Nuis.
View On WordPress
Talkin’ with Spike
Le pianiste Michael Spike Wilner est un créateur unique. Son approche du piano est une synthèse très personnelle de jazz moderne avec des échos d’Earl Hines ou Erroll Garner, McCoy Tyner et Tommy Flanagan. Mais non content de construire patiemment une œuvre aussi exigeante que lumineuse, Spike Wilner est aussi co-propriétaire de deux clubs à New York, Smalls et Mezzrow. Il nous parle aujourd’hui de son initiative, le LiveStream, qui permet un abonnement quotidien aux concerts de Smalls, et le Artist Revenue Share Project, système de redistribution directe des bénéfices aux musiciens.
1) Quel est l’état de l’économie du jazz ?
Le jazz est une nation économique qui a toujours été faible financièrement mais riche sur le plan spirituel. Quand on est dans le jazz, qu’on soit musicien, critique, agent, fan ou patron de club, c’est par amour de la musique. Cela étant dit, mes deux clubs, Smalls et Mezzrow, se portent très très bien ! Nous n’avons jamais eu autant de monde pour nos concerts. Des gens de tous horizons viennent à Smalls, notamment beaucoup de spectateurs européens et japonais. Je crois que le jazz n’a jamais connu autant de succès, même s’il est difficile de se rendre visible dans un marché foisonnant. Les fermetures de clubs sont plutôt dues à des problèmes d’organisation que de fréquentation.
2) Comment les musiciens ont-ils réagi à la baisse des ventes d’albums ?
Je ne crois pas que les musiciens de jazz aient jamais vraiment eu comme objectif des ventes faramineuses, hormis quelque uns qui ont atteint le statut de superstars. La plupart des artistes gagnent peu sur les ventes et les droits : les disques servent surtout à les faire connaître et à diffuser leur musique. Le jazz, heureusement, est une musique de l’instant, contrairement au rock et à la variété qui sont fondées sur le travail en studio. Le jazz survivra parce qu’il est dans sa nature d’être une musique de l’instant.
3) Le système de plateforme et de streaming est-il avantageux pour les musiciens ?
Je crois qu’il ne possède d’avantage que pour les gros poissons qui sont propriétaires de ces plateformes. L’impératif de la création de SmallsLIVE a été de mettre au point un système aussi équitable que possible. Il a été conçu dans une optique artistique qui profite au musicien. Le musicien possède 100% de la propriété des enregistrements et de la publication des enregistrement. Le streaming lui même est partagé à 50% entre le musicien et le label. C’est une relation symbiotique. Les temps où la maison de disques était propriétaire de tous les droits sont terminés. Aujourd’hui, il faut que les musiciens et le label travaillent ensemble pour survivre ensemble.
4) Y a-t-il d’autres moyens que ces plateformes pour que ce soient les musiciens qui touchent quelque chose ?
D’où viennent ces revenus ? Dans le jazz, ce sont les ventes de place de concert qui constituent la source des revenus. Je crois que la ressource que l’on a négligé, c’est le live stream. Les festivals pourraient facilement proposer une offre de passes électronique qui permette au public d’assister aux concerts depuis le monde entier. C’est un revenu qui peut être partagé avec l’artiste facilement. La technologie en streaming ne coûte pas cher et il faut en tirer tout le parti possible.
5) Pensez-vous que le système d’archives, de live stream et de partage des revenus initié par Smalls puisse faire école ?
Absolument ! Notre modèle est parfaitement adapté à notre époque où l’enregistrement n’a plus de valeur intrinsèque. L’enregistrement et la distribution ne générant plus de revenus, leur valeur est de contribuer à la promotion des musiciens. L’atout de SmallsLIVE, c’est notre réputation et la qualité de nos archives. Comme les artistes possèdent leurs enregistrements, ils peuvent les vendre à un autre label s’ils le veulent. Nous demandons simplement de pouvoir conserver l’enregistrement dans nos archives.
6) Quelle est l’atmosphère de Smalls ? A quoi ressemble le jazz qu’on y entend ?
Smalls est très convivial. C’est un club de musiciens dirigé par des musiciens. Donc, tout le monde vient jeter une oreille et discuter. Les musiciens viennent à Smalls pour se donner rendez-vous, s’écouter et se tenir au courant de la musique qui se joue aujourd’hui. Nous tenons énormément à être un lieu un peu after-hours donc nous fermons très tard ! Nous tenons aussi à ce que les jeunes musiciens puissent se faire entendre et faire leurs armes, donc nous favorisons les jam sessions. On trouve tous les styles mais la musique de Smalls reste ancrée dans la grande tradition du jazz new-yorkais.
www.smallslive.com
www.spiritofjazz.fr
Jean-Marc Foltz & Stephan Oliva @ TSF JAZZ ! Listen to their INTERVIEW or last CONCERT @ Sunside, Paris (May 17th)...
New album Gershwin available on iTunes (Release date: May 27th, 2016)
John Coltrane on Practice and More Right off the bat in this 1966 interview with John Coltrane, he touches on where he practices, and how he leaves his instruments out and at the ready, like when he says, "My flutes are by the bed, so when I'm tired I can lay down and practice."
Christian McBride on the Nexus of Boxing and Jazz
Christian McBride may be the greatest living jazz bassist to emerge in the last 25 years, but he is also a delightful human being with a variety of passions, one of which is boxing. Boxing has been a fascination for jazz musicians through the ages, especially people like Miles Davis and Dexter Gordon. In the early days of cable TV when so many bouts were broadcast only on HBO, my bedroom became a regular theater for Gary Bartz and Monty Alexander among others. I’m surprised Christian didn’t mention Terence Blanchard, who is a boxer as well as a devout fan of the sport, and who wrote an opera about legendary boxer Emile Griffith.
-Michael Cuscuna
Read Part 1…and Part 2 Follow: Mosaic Records Facebook Tumblr Twitter