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Autoprogramación para ganar la lotería
Autoprogramación para ganar la lotería
Normalmente se piensa que para ganar la lotería se necesita de mucha suerte, especialmente los premios más grandes, porque se sabe que las probabilidades de ganar son muy bajas. No obstante cuando se estudia a profundidad los secretos del poder mental, se sabe que es posible autoprogramarse para ganar la lotería o lograr cualquier otro propósito en la vida, porque una idea que se conciba al…
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Nous retrouvons Chirinos
Après la pente abrupte que nous venons de descendre à vive allure, nous traversons Jaén, dernière ville au nord du département de Cajamarca. Nous prenons soin de choisir un chauffeur raisonnable pour nous faire gravir la côte qui, de l’autre côté de la vallée, va nous conduire au village de Chirinos.
Nous nous frayons un chemin au milieu des motos-taxis et autres véhicules et commençons à nous élever au-dessus des rizières qui couvrent la vallée de Jaén. C’est la seconde fois que nous faisons ce trajet et nous nous réjouissons de retrouver nos amis de Chirinos. Cédric, lui, est curieux de faire leur connaissance. (Voir notre découverte de la Coopérative “La Prosperidad”)
Nous sommes maintenant à environ 1500 m. Le coeur en fête, à un an d’intervalle, nous franchissons le portail de la coopérative. Le comité d’accueil est bien là, souriant, les mains tendues. Lenin, responsable de cet organisme, est en réunion à Lima, mais les membres de l’équipe chargés de nous recevoir sont bien là. Il est l’heure du déjeuner, quoi de mieux que de le partager ensemble pour échanger les nouvelles et reprendre joyeusement contact!
Au programme de l’après-midi: visite des terres des Balconets d’où provient le café que nous avons choisi l’an dernier sans que nous ayions le temps d’aller visiter le lieu d’origine exact. Quel paysage! Ces montagnes boisées à 1750 m sont magnifiques. Contrairement à la terre rouge et argileuse de la plaine amazonienne, ici la terre sous les arbres est sombre et organique, nous sommes dans la forêt humide de la Haute Amazonie. Les caféiers sont assez grands et robustes, mais le poids des grains déjà mûrs en partie font s’incliner les branches, ce qui facilitera très bientôt la première récolte qui sera toujours faite à la main. Nous admirons en silence les arbustes devant nous et le travail réalisé par nos amis agriculteurs. C’est beau!
Puis glissant un peu sur la terre humide et les cailloux, nous allons suivre le fils aîné de la famille qui travaille cette terre pour descendre tout en bas de la parcelle. Il a prévu de nous faire une surprise et il nous fait découvrir un petit cours d’eau limpide dans lequel il a commencé à élever des truites et des carpes dans des bassins où courent l’eau fraîche. Les poissons ont déjà une belle taille. Alors il nous invite à la pêche! Le matériel est un peu sommaire mais le résultat est très satisfaisant!
Nous remontons la pente, allons saluer le reste de la famille et prendre quelques photos devant leur maison avant de rejoindre les locaux de la coopérative. Nouvelle surprise. Pendant que nous lancions de nouvelles discussions sur le travail en cours pour les uns et les autres, notre pêcheur et ses amis préparaient un délicieux ceviche d’eau douce! Le ceviche est un des plats nationaux les plus populaires au Pérou. Il se prépare habituellement avec des crustacés ou des poissons de mer. Nous, nous avons droit à une formule inédite et remarquable. Belle façon de terminer cette sympathique journée!
Le lendemain matin, le petit déjeuner est vite avalé et une nouvelle visite nous attend. Nous repartons découvrir les parcelles d’une autre famille. Nous allons d’abord rejoindre la maison familiale à mi-hauteur. Autour de nous des caféiers, quelques arbres fruitiers, des poules et quelques coqs, un extracteur local, en bois, pour extraire le jus de canne à sucre. Un apéritf sans alcool qui se laisse boire avec plaisir après le travail sous le soleil de midi. La famille nous invite à partager leur repas. Au Pérou la cuisine, même simple, est toujours un régal, et l’ambiance toujours très conviviale. Un vrai plaisir partagé.
Une fois rassasiés, nous repartons. Nous continuons à descendre. Cette fois nous traversons une nouvelle parcelle, couverte d’arbustes chargés de gros fruits ronds et lisses: des “granadillas”, gorgées de jus frais et acidulé. Un régal! C’est une expérience des plus jeunes agriculteurs de la famille. Les premières récoltes sont bonnes et donnent de grands espoirs. La vente locale commence à donner de bons résultats. Mais comment exporter ? Comment vont se conserver les fruits dans un long voyage en bateau ou dans une soute d’avion. Il va falloir tenter des expériences avant d’étendre la culture… Nous partons avec une petite caisse de fruits à peine mûrs. Mais le voyage de 15 jours de Chirinos jusqu’à notre retour à Lima, dans la chaleur et des conditions assez précaires fera se gâter quelques unités. Il faudra améliorer nos conditions de transport et réfléchir ensemble à des solutions plus efficaces.
Il ne nous reste qu’à remonter la pente jusqu’à la route! Très physique ce terrain! Mais notre entraînement s’améliore de jour en jour!
Hélas, il va falloir se quitter… Nous serions bien restés quelques jours encore! Vite des photos souvenirs, un échange de petits cadeaux et nous nous engouffrons dans un nouveau taxi qui nous ramènera dans l’autre sens jusqu’à Jaén.
Nous invitons à dîner un des responsables de la Prosperidad qui est chargé d’un local commercial dans cette ville et nous trouvons un petit hôtel pour passer quelques heures au frais et éviter une nouvelle nuit en bus! De sympathiques souvenirs plein la tête, nous profitons de ce repos et rêvons de notre café! Demain, nostalgiques, nous quitterons l’Amazonie.
Sequía en la raiz, destino en defunción, maestria en el fingir cierta preocupación, expertos en besar traseros de ultramar, con capital…Historia sin lección memoria de lo trivial bravura, no valor cultos de aparentar escudos de religión, pero al menos un solo dios, el bien personal… Trucos al por mayor encrucijadas al detal, pretensiones de ciudad taparrabo intelectual circulos de sociedad, pal’ que quiera participar, sin cuestionar… Subsidio y diversión lejana adultez, sueños de televisión Complicada la honradez ,orgullo nacional eue teme descifrar, su potencial… Debates de pasión lideratos de bidet corteza de manutención, manipulable por dejadez cada pueblo ha de tener lo que ha de merecer, es su poder… Se eleva la oración, pero nadie se baja del carrusel, mareados con la ilusión de que crecer nunca va a doler... Y nuestra destrucción no vendra del exterior viene al revés… Y hasta mi andar se ensucia ya con este viento de ciudad no se que hacer como escapar si este es mi hogar… Si el progreso es hormigón, entonces el progreso hoy se ve, pero si el progreso es superación ¿Porque siempre andamos detrás de otros pies? Tuvimos una canción y hoy por falta de afinación se va a perder… Cada pueblo…camina a su paso… Y el que pierda su cadencia…se va tropezando…la historia va, de nuestro andar cada pueblo a su paso su historia hilvanando mirandose pa’ dentro corazón sanando el que pierda su cadencia se va tropezando, porque andes sobre oro o andes sobre azfalto la tierra prometidaes la que vas pisando hoy… la tierra prometida es la que vas pisando hoy...
Fiel a la Vega - La Prosperidad