“Deux roses blanches se sont fanées samedi Comme la fin de notre histoire Déjà finie, c'est dur d'y croire Pourtant, j'oublierai ton prénom Ta personne est devenue du vide Le vide est ton nouveau prénom Le vide est ton nouveau prénom”
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“Deux roses blanches se sont fanées samedi Comme la fin de notre histoire Déjà finie, c'est dur d'y croire Pourtant, j'oublierai ton prénom Ta personne est devenue du vide Le vide est ton nouveau prénom Le vide est ton nouveau prénom”
Vagabond : L'oeil torve Avec un calme plat Devant l'empire Des parures Avoir le malaise de l'exilé et un altruisme trop employé Par cette taulière : l'empathie En t'offrant une piaule Qui pue la nicotine La vie belle te fait signe, Comme une publicité. La vie triste se dandine, Comme une prostitué. Foutre le camp En mauvaise posture L'oeil torve Avec un calme plat Clément Dugast (nocto)
peindre une fleur en marchant,
vase céramique, corde,
2017
Léon
La solitude, c’est sentir son cœur qui tape désespérément dans le vide, ne battant pour rien ni personne…
V. H. SCORP
notre être est capable au cours de sa vie de produire une quantité infinie de vide ; un vide qui peut devenir monstrueux si l’on y pense, que l'on ne pourrait jamais gérer si nous le devions au nom d'un principe moral ; ce vide que l'on laisse alors simplement derrière nous sans en prendre conscience et que parfois très rarement, lors de petits contre temps du temps, des retards d'instants, l'on peut remarquer, repérer (le froid ressenti parfois, ce moment où un vide à notre insu s'établit dans le champs éphémère d’une lumière) ; et je ne parle pas là de celui commun et spirituel que l'on laisse après notre mort, mais de celui physique que l'on crée sans cesse de notre vivant ; celui que l’on offre par bouquets à la lumière ou bien à la chaleur vacante d’un siège ; celui qui émane de nos gestes abandonnant perpétuellement l’espace conquis ; celui que l’on propose furtivement aux regards des autres ; ces masses de vide que l’on laisse simplement par brassées aux transparences dévorantes du jour ; les corps sont des machines parfaite à créer ce vide parce qu'ils sont capables de mouvements et d’absences, involontaires et inévitables créateurs ; un vide dont la vie sait si bien s’emparer, un vide dont la vie sait si bien s'adapter, en le comblant de toute sa lumière, de toute sa musique, de toutes ses couleurs, de tous ces mots
© Pierre Cressant
(jeudi 5 janvier 2012)
Je préfère “zone de quiétude” à “zone de confort”...
Is met in bars and not the fake embrace of needy arms
That isn't true! I've seen your heart!
You didn't see that it was charred?
There was a fire, that's a start
The fire's gone and now it's dark
Please turn on the lights
Please turn on the lights!
I think I'm still fucked up!
Time didn't heal me! Oh god!
Clopes du condamné : Ce n'est jamais assez La profondeur des coupures L'alignement des augures Les mains pour creuser Les yeux pour pleurer Ça n'a jamais suffit Le système immunitaire Les dieux et l'éther L'attraction des idées L'émulsion des faits Autophage quand je fabrique mes journées Les prêtres et les héros peuvent gueuler La pelle et le sapin Suffisent pour l'humilité La colère et les fins C'est le prix à payer Les vides sont des propositions Pour glaner les satyres Afin d'en faire des munitions Et d'éviter de vomir Pour me promener au milieu des charognes En sifflotant un air de blues En avoir quand même assez Et m'en griller plus d'une avant de caner Clément Dugast (nocto)