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#leplus #angoisse #panique #spasmophilie #rodolpheoppenheimer #07 60 97 75 75 (à France) https://www.instagram.com/p/BnvBkZfHZV1/?utm_source=ig_tumblr_share&igshid=eusm5z6dv097
#Rolls-Royce #topclean #rrfm #leplus (在 Beijing)
HUNGRY en 遠藤素子展 11:00-18:00 @les_plus_wedding はらぺこさんがおいしいものをのせてくれたらいいな な 器を高知へ届けます 私も3日 はらぺこでおいしいものを食べに高知へ参ります ぜひ見にいらしてください #leplus #高知 #遠藤素子展
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mmmmh, le viol
Envie de vous faire violer par Thierry Lecoquierre, auteur de la tribune du Plus du Nouvel Obs ?
Voici son numéro : 02 35 46 25 10
Offrez-vous donc un petit plaisir !
En réponse à Caroline Parlanti de l’Obs
(l’article à lire ici: http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1341106-video-pascale-clark-chouine-dans-le-petit-journal-de-canal-une-question-d-ego-obscene.html) Chère Caroline Parlanti, On ne se connait pas, tu ne verras surement jamais ce message, peut-être es-tu trop occupée à vilipender Pascale Clark. Car oui, Caroline, ton article mis en en ligne hier sur la rubrique de l’Obs, Le Plus, accusant la journaliste de France Inter d’égocentrisme par rapport à ses piques contre la CCIJP à l’égard de la non-attribution de sa carte de presse était un embarras, pour tes employeurs ainsi que pour le métier de journaliste. “Pourquoi?” me demanderais-tu si tu ne t’attardais pas à trouver des gifs marrants destinés à attirer un jeune public à lire un magazine qui n’est plus l’ombre de ce qu’il était. Ton erreur, Caroline, était de t’attarder sur une personne, alors que le vrai problème est ailleurs. Tu t’éternises sur l’utilité d’une carte de presse en frondant contre la pastille du Petit Journal de mardi présentant ses divers bénéfices, en omettant sa valeur symbolique. Certes, Pascale Clark est une grosse tête qui en fait grincer plus d’un, mais son discours sur le plateau du Petit Journal est assez clair: oui, la carte de presse n’est en soi pas importante vis-à-vis de la pratique du métier de journaliste, mais le symbole qui l’accompagne en dit beaucoup sur la position du journaliste dans la société française. Caro (ca te dérange pas que je t’appelle Caro, si? ca fait plus jeune), ma mère écoute Pascale Clark depuis la nuit des temps, ce qui lui permet chaque jour d’en apprendre plus sur la société qui l’entoure tout en buvant les paroles d’une journaliste expérimentée à la voix agréable parfaitement taillée pour la radio. De sa chronique pendant le 7-9 de Patrick Cohen à son emission musicale A’Live, l’intermittente d’Inter est, que tu le veuilles ou non, une figure du PAF. Ses sorties sur les ondes sont souvent bien vues et l’intérêt qu’elle porte sur la culture est généralement captivant. Je vais être honnête avec toi, sa manière quelque peu narcissique de parler m’énerve parfois aussi. Mais dois-tu en faire toute une rubrique puérile sur son attitude face à la décision de la CCIJP? Entre nous, Caro, reconnait que les employés de Closer incarnent moins le métier de journaliste que Pascale Clark et consorts. Ne trouves-tu pas cela un peu injuste d’attribuer un symbole du journalisme à des personnes dont l’activité quotidienne se résume à décrypter le message subliminal derrière le cul de Kim Kardashian en couverture de leur magazine? Cette non-attribution de carte de presse n’est pas seulement injuste pour Pascale Clark. Elle l’est aussi pour la culture.
1. Depuis la transition pop frustrante du Mouv’, A’Live est désormais l’un des seuls endroits sur les ondes de Radio France où l’on découvre des musiciens originaux. Passer d’une rubrique sur l’expo Bowie à un live de Black Yaya en l’espace de 24 heures démontre l’univers syncrétique qu’incarne l’émission. 2. L’intervention d’invités issus d’horizons éclectiques du paysage culturel international, allant de DJ (Jeff Mills) à cinéastes (récemment, la réalisatrice du superbe Citizenfour) prouve qu’A’live est bien plus qu’une émission de divertissement. C’est l’invitation à analyser des points de vue provenant d’une multitude de paysages. Caroline, il est donc dommage que tu t’attardes sur une seule personne. Pascale Clark ne fera jamais l’unanimité, tout comme la majorité des journalistes d’ailleurs. L’essentiel, c’est qu’ils soient les médiateurs d’informations sociales et culturelles destinées à éclaircir l’écouteur, le lecteur, le téléspectateur afin de lui faire développer une opinion sur ce qui l’entoure et ce qui rythme ses journées .
LE PLUS. Le monde bruit de mille fracas qui suscitent les indignations policées d’une petite bourgeoisie gentrificatrice. Ceux qui la composent mettent leur honneur, tout proportionnel, à racheter leur (mauvaise) conscience de ne rien penser, ni ne rien faire ici en débitant trois slogans et deux lieux communs sur Gaza, l’Ukraine, la haine entre les peuples - rayez la mention, forcément inutile.