Une formule qui fait mouche #17
On croyait avoir tout lu et entendu sur Gaza et Israël. Ces jours-ci, les mêmes mots, les mêmes images, le même film qu'à chaque fois. Les journalistes utilisant une écriture pauvre et lourde, comme à chaque fois.
Puis nous avons lu Renaud Girard, envoyé spécial du Figarôôô à Gaza. Il y rencontre un homme, poète, dont la maison vient d'être détruite par l'armée israélienne. Le journaliste laisse parler l'intéressé quand on lui demande s'il appartient au Fatah ou au Hamas :
«Ni à l'un, ni à l'autre ; il y a bien longtemps que je ne m'intéresse plus à la politique, et que je lui préfère la poésie».
On répète parce que on aime beaucoup :
«Il y a bien longtemps que je ne m'intéresse plus à la politique, et que je lui préfère la poésie».
C'est à lire ici en accès abonnés http://www.lefigaro.fr/international/2014/07/16/01003-20140716ARTFIG00380--gaza-la-peur-du-missile-qui-peut-fondre-a-tout-moment.php