
seen from United States
seen from Canada
seen from China
seen from Malaysia

seen from Singapore
seen from China

seen from Netherlands

seen from Malaysia

seen from Malaysia

seen from Singapore
seen from United States

seen from Bulgaria

seen from United States
seen from China

seen from United States

seen from United States

seen from United States
seen from United States

seen from Russia
seen from United States
Mario Gracq ou Julien Cavaradossi
“Rêve cette nuit, où La Tosca vient m’obséder une fois de plus. Très rajeuni, n’ayant guère plus de quatorze ans, dans un théâtre qui semble un théâtre de boulevard assez exigu, je suis “programmé” pour le soir dans le rôle du ténor et annoncé comme un wunder kind de l’art lyrique (sic). Cette promotion inattendue et, semble-t-il, à peine souhaitée, ne m’émeut pas outre mesure - cependant l’impression persiste qu’”il y a quelque chose qui ne va pas” : après de longues hésitations je me décide à faire in extremis, une heure avant la représentation, une visite au directeur afin d’élucider quelque point obscur de notre arrangement, ou, qui sait même ? un malentendu fondamental. Une impression de porte à faux, obsédante et opaque, pesait d’un bout à l’autre sur ce rêve qui, curieusement, même pendant que je le rêvais, me donnait le sentiment aigu de sa durée interminable.”
Julien Gracq, Lettrines 2.
LETTRINES !
Précision
Alors que je cherchais, en vain, dans les Lettrines de Julien Gracq, une phrase qui m’avait plu un jour, je suis tombé sur celle-ci, qui ne me déplaît pas, comme toujours quand Gracq se prête à une approche comparatiste entre les arts :
La précision est probablement la seule qualité littéraire qui n’a pas d’équivalent intelligible, même approximatif, parmi les arts rivaux, en tout cas parmi ceux avec lesquels la littérature a un commerce familier : la peinture et la musique. Ce qui devrait la mettre auprès de l’écrivain en particulière recommandation : nul art ne perd jamais à creuser sa singularité irréductible.