Parfois, j'invente des chants très anciens dans une langue qui n'existe pas. Et je marche dans les rues avec mon chant. Et alors je regarde tout comme s'il s'agissait d'un très vieil ailleurs où j'aurais ma place où je serais connu de tous. Ibrahima Konaté (11 ans), in "Poème à l'infect", paroles et regards des enfants errants de Dakar (Revue de La Fabriks, Marseille) ➡️ Photo @nadianidel #Essakane #Mali #lojotour2003 #festivalaudesert #ibrahimakonaté https://www.instagram.com/p/B_p2X8dKJMi/?igshid=muj3zo2wh0c2











