Cet après-midi, avec des membres du Collectif, nous avons assisté à des conférences sur le thème de la sorcellerie, au Palais de Rumine. Nous avons fait une petite pause à la cafétéria entre deux conférences.

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Cet après-midi, avec des membres du Collectif, nous avons assisté à des conférences sur le thème de la sorcellerie, au Palais de Rumine. Nous avons fait une petite pause à la cafétéria entre deux conférences.
L’autre jour, je marchais dans le quartier du Flon en me rendant vers l’Unité commune où je pensais rencontrer Alex… Car je ne savais pas où le Collectif se rencontre à Lausanne, quand soudain je vis Lorella. Elle m’expliqua qu’elle cherchait Isabelle Parisod, parce qu’elle voulait lui parler des pierres de tourmaline que l’on trouve en Namibie. En aparté, elle ajouta qu’elle souhaitait également entrer dans l’histoire des Gardiens du Temps et qu’elle ne savait pas comment ses derniers allaient le prendre. Je tentai de la rassurer en lui disant que Zax, le MJ de la quête principale, serait certainement ravi, mais que nous allions de toute façon en discuter lors du café philo, qui servait justement à synchroniser les histoires pour en faire un rhizome.
Some doodles
I like to dedicate this as COMEBACK 2020. LOL. aka pictures of part of the gang back and the prominent of being twinsies with @harrokitty ^^
The rest of the fairies as seen in the show. I took more liberties with their outfits than the others, since they were very similar to one another. Once again, I was inspired by the Victorian age of fairies. They’re each based on different things in nature, but not all plant-based. Figure out the inspiration! ;) (P.S. Technically Lorella was called “Gloria” in the show, but I chose the name her figure was sold as. If the others had names too, I don’t remember them.)
However, I noticed how similar the Grand Fairy’s outfit was to the fashion worn by Queen Elizabeth around the age of the Renaissance. So I rolled with that even further. These took a lot of time, but I really feel like it was worth it! Though, I may change it again in the future.
@kimtiny @darkcutequotesbiscuit @pumpkinseashell
COMMISSIONS ARE NOW OPEN! ╰( ͡° ͜ʖ ͡° )つ──☆*:・゚
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For more information contact me at [email protected]
Will draw:
original characters, fanart, pokemon, portraits
Will (probably) not draw:
gore, nsfw, mecha, monsters, furries
Il y a des moments où les ressentis ne se déplacent pas dans le conflit,
mais dans l’écart invisible entre ce qui est vécu et ce qui est perçu.
Être là ne suffit pas toujours.
Parfois, on est présent — et pourtant la personne se sent seule.
Non parce qu’on a choisi ailleurs,
mais parce qu’on n’a pas vu à quel point elle était en train de vaciller.
Parfois, la frontière est fragile
entre éviter la tension
et manquer un appel silencieux.
Certaines douleurs ne crient pas.
Elles se tiennent droites.
Elles sourient encore.
Et quand elles ne sont pas reconnues,
elles se transforment en sentiment d’effacement.
Je n'ai jamais cru aux "camps."
Les camps simplifient ce que le cœur vit de façon infiniment plus nuancée et complexe.
Être proche de l’une ne signifie pas abandonner l’autre.
Tenir plusieurs liens n’est pas une trahison, c’est souvent l'acte de préserver ce qui compte.
La vraie blessure n’est peut-être pas la présence ou l'absence de quelqu’un, mais l’absence de reconnaissance à l’instant précis où tout devient trop lourd.
Alors le dialogue n’est pas un luxe réservé aux crises passées.
C’est un pont qu’il faut oser construire, avant que la douleur ne durcisse.
Dire “je vacille” pendant qu’il est encore temps. Apprendre à voir autrement que par des gestes visibles.
Les liens qui comptent ne sont pas figés.
Ils demandent de l’attention.
Du courage aussi.
Et parfois, la capacité de rester présent sans effacer personne.
J'y crois encore :
la parole peut réparer,
la présence peut réajuster,
et le lien — quand il est regardé avec honnêteté — retrouve son souffle.