par la fenêtre de lettres paresseuses se gonflent les ventres gracieux aux nombrils si beaux qu'ils plaisantent accrochants çà & là aux pensées de zéphyr une caresse de cils ou bien encore une fleur même un fruit s'il reflète toute la rate et aussi le tapis de feuilles d'aulx sauvages absorbé complètement par ses réparations (le vent fouille mon veston de poèmes)
Matthieu Messagier














