Épisode #19 : Les mécaniques de l'amour par Merci Alfred. (20 min)
La newsletter s'est récemment mise en tête de réaliser un format génial : les Topos. Qu'est ce que c'est ? Une série de longs articles s'appuyant sur des théories scientifiques "afin d'éclaircir des grands problèmes de la vie de tous les jours" - pour reprendre leurs mots.
Dans leur dernier Topo, donc, datant de février 2016, il se sont intéressés à un sujet (plutôt) universel : l'amour. Mais si, vous savez ce truc étrange. Faites pas genre vous n'êtes pas concernés.
Il y a deux points qui m'ont particulièrement marqués :
Le premier, en guise de mise en bouche, évoque l'apparition du concept amoureux. Il remonterait aux premières traces de Culture sur terre : "L’amour, tient de la capacité humaine à se raconter une histoire." En d'autres termes : sa capacité à se projeter dans l'Univers.
Le second, et le plus intéressant, concerne la part de chimie dans nos interactions humaines. On apprend que l’Ocytocine est l’hormone "de l’attachement". Le sentiment qui se crée naturellement entre une mère et ses enfants par exemple. Le sentiment amoureux, lui, déclenche un autre élément chimique : la Dopamine, un neurotransmetteur activant le "système de la récompense". C'est à dire le même circuit qui est déclenché par les drogues, comme la cocaïne par exemple.
Ce qui est intéressant avec la Dopamine, c'est que son effet est condamné à baisser avec le temps : dû l'accoutumance (Aka : la répétition). Contrairement à l'Ocytocine, qui lui croît avec le temps.
Ce qui nous amène au schéma ci-joint : l'amour-passion VS l'amour-raison. La conclusion de l'article est la suivante : dans le cadre d'une relation durable, l'hormone de l'attachement (l'Ocytocine) prend le dessus sur l'hormone de la passion (la Dopamine). Vous suivez ?
Je ne sais pas si c'est la bonne façon de voir les choses, mais une chose est sûre : mon prof de SVT serait super fier.
Plus sérieusement je vous laisse lire l'article et vous faire votre propre opinion. C'est drôle, bien écrit, et très bien illustré. En somme, 20 minutes bien dépensées. http://goo.gl/xmJyDN











