calorifère
La haine de ces éclairs de nostalgie. La fenêtre ouverte en plein hiver, pour fumer avant de se mettre au lit, alors que le calorifère crache une symphonie de cliquetis. Le réveil dans ce blanc glacial, le nez si froid. L’envie de rester sous la chaleur des couvertures et l’urgence de quitter avant son réveil. Ces déchirures. Ces souvenirs beaux et blessants, qui sont blessants d’être beaux. Nostalgie qui brise mon être. La nausée de s’ennuyer, une fraction de seconde, de ces moments tirés des films les plus tristes.














