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(Metek Sound System)
babe wake up new lesbian necrons just dropped
https://archiveofourown.org/works/63441166
Town scene and Metek Fort in Tbilisi, Georgia
Russian vintage postcard, mailed to Bayeux, France
phillias and metek mashing deathmasks (and more) together from a future chapter of cassandra keeping this stashed in my wips was killing me so i am releasing it upon the world for enjoyers of lesbian robots
Phillias touched her faceplate to Metek's, finally letting herself slip her hand up underneath the cryptek's ribs. She heard something like a short-circuit in vocal actuators when she slipped her fingers into the controlled mess of wires and tubing. Her temperature sensors registered rising heat, an increase in voltage running across her necrodermis. All knowledge that gave her a sense of satisfaction. A tendril wrapped around her thigh and crept into the gap where leg met hip, suddenly throwing her into the reality of what she was doing. No, by the Dead Gods, I can't, she's a phaerakh's wife, she's Zepharati's wife. She drew her hand back slightly, fingers still barely beneath slender ribs. “Metek—” “Phillias,” Metek purred, a deep vibration permeating her frame, running all the way to the end of the tendrils she was slowly wrapping her partner up in. “You asked me first.” The resonance of the vibration shot a neural impulse straight through her willpower. Phillias unclasped the cryptek's cloak, letting it fall to the floor with a clatter of tiles, grabbing her hip with her unoccupied hand and pressing her hard against the wall. She pushed her leg up underneath the skirt of tendrils and ritual tiles, finally finding the plate of metal she wanted. Metek squirmed against her thigh, control having shifted back to the executioner's hands. If she still had a tongue to shove into her mouth, she would have. But she would have to make do with slipping her fingers up and into the purple glow of her internals, sneaking up toward her reactor. Metek felt the touch deep inside her, familiar and yet oh, so different. Phillias’ fingers weren't as slim as Zepharati's. Her invading voltage was higher, transferring to her faster, arcing along neural circuits and carefully braided cable at a breakneck pace. Like desperation. Vocal actuators ceased proper function, leaving her responses to the overwhelming sensation as cracked and garbled fragments of words, laced with static. Phillias shifted her head, pressing her faceplate against Metek's neck, feeling the rush of electricity and regulatory fluids as temperature fluctuation impulses. She felt the necrodermis beneath her fingers start to soften, flowing around them like black sand. “Lady Regent, is this alright?” “Ye-ye-yes,” Metek choked out through a cloud of static, her vocal processors still in active malfunction. “Only if I ca-can do this.” She activated one of her hard light emitters in a flash of violet, creating a construct to fit perfectly against Phillias’ pelvic plate, immediately coaxing it into a malleable state. The voltage transfer skipped a step. Just a moment's hesitation. Metek's monocular glowed brighter, the electric jolt quickly translating to data. Delicious lines of code that told her exactly what to do. She wove the light up through her partner's necrodermis, snaking between nanomolecular gaps in the material. Phillias had never felt something like this before. She looked at her arm, now a meld of bronze and blinding violet light. But the light show was nothing compared to the sensation of being fully permeated by Metek's energy. A curse fizzled out before it could be formed, her own vocal actuators starting to give up in the face of catastrophic power feedback. For a moment, she thought she might be dying, alerts of overwhelmed systems flashing in her vision, warnings of overheating and imminent emergency resets, and she almost pushed the cryptek away. Of course, a more logical idea pushed that panic away, that this was simply how her body processed pleasure like this now. The purple light crept further and further up, taking over more and more of her vision. And she let it take her.
REVIEW .mikra - METEK & Zigo Rayopineal (Feroz Device)
REVIEW .mikra – METEK & Zigo Rayopineal (Feroz Device)
El sueco METEK y el argentino Zigo Rayopineal sacaron recientemente este álbum en colaboración llamado “mikra.”, todo un OST para una peli de sci-fi espacial, pero no de ese sci-fi trekkie, no, esto suena mas como de una película de Ridley Scott de la época de Alien.
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El disco abre con“…
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(Metek Sound System)
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PONTEK W/ METEK, HERETIK, SP23, NARKOTEK, KERNEL PANIK
On s’est tapé 2000 kilomètres pour voir la crème de la tekno et passer un 1er de l’an digne de ce nom. Spoiler : à la fin on finit à l’hôpital.
Greenroom avait publié la liste des meilleurs soirées electro (techno/house) en Europe pour transformer la soirée la plus pétée de l’année en soirée hype. Nous on a dégoté LA soirée parfaite : Pontek New Year’s Event. Presque underground (en tout cas pas autant que la soirée PériPate #000), réunissant des membres des collectifs les plus importants du mouvement Tekno. Un line-up “historique” si on veut : Spiral Tribe, Heretik System, Epsylonn Otoktone, Asphalt Pirates, Metek, Narkotek, Kernel Panik, P4kid3rm… Le tout en Italie à Pérouse (Perugia).
Il y avait neige à Rennes en partant. Instant poétique gâché quand on a su que c’était certainement dû au pic de pollution. Rome, on perd le sac à main avec nos billets. Vive le numérique et les PDF sur smartphone. Il sera 23h lorsque nous arriverons au Little Italy, cette très sympathique auberge de jeunesse tout confort et carrément arrangeante. Dans notre belle inculture, on avait jamais entendu parlé de Pérouse. Pourtant c’est une magnifique ville, bâtie sur deux sacrées collines (vous comprendrez sur place en arrivant à la gare). La suite sur Wikipedia, toujours est-il que la cité vaut le détour à elle seule. En ce soir du 1er de l’an, on y trouvait moults concerts en ses rues. C’est ainsi qu’en dégustant un kebab libanais, on est passé en 2017 avec un concert reggae sur un terrain de basket. Puis la navette est arrivée.
Les clubs ont fuit la vieille ville nous a t’on dit, la Gradisca Disco où a lieu la soirée est à une dizaine de kilomètres. Le bus est blindé, mais l’ambiance super calme, plus proche de la navette de vieux pour assister au Jeu des 1000 euros que de la sortie scolaire pour visiter la ferme pédagogique en CM1. Il pèle sa mère, on est naze. Pas de fouille à l’entrée, pas de sélection non plus. D’emblée, on discerne le décor d’une boite de nuit tout ce qu’il y a de plus cliché, à la Bob Sinclar. Mais un détail de taille permet de radicalement changer le mood de l’endroit : une zone chill out, loin des basses, avec un super stand pour faire tester sa drogue, et se ressourcer en cas de dérapage. Dans les grosses free parties, vous trouverez souvent ce genre de stand. On les attends encore dans des évènements plus officiels, ça nous éviterait de voir des gamins de 16 ans sous LSD, comme à Panoramas, au bout de leur vie. La prévention, ça tue pas.
Finalement on atteint enfin le pourquoi de notre périple, LA TEKNO ! La soirée durait 14h, on en aura fait que 4, mais bordel ça en valait le coup. Des lasers de folie, des flammes, un mur de son occupant un bon tiers de la salle… Pas la folie en matière de déco, l’accent était clairement mis sur le son, d’une qualité parfaite. On a juste regretté que les projections de P4kid3rm soient planqué sur une grande surface dans le fond, derrière la table VIP où se retrouvaient tous les artistes de la soirée. Ils occupaient davantage la fonction de déco mouvante que de véritable plus value au show, mais les visuels étaient fort sympathique. Si vous connaissez pas le bonhomme, il gère l’une des plus intéressante chaine Youtube sur la Tekno.
Niveau musique, c’était le pied. Bon OK c’est pas pareil de battre le carrelage plutôt que la terre molle voire carrément détrempée, mais quand il fait 0° dehors, l’indoor, c’est appréciable. Du coup on est arrivé pour Crystal Distortion, déconcertant au début, merveilleux au milieu, puis fidèle à la lui-même sur la fin. Puis Ben du crew Metek est venu nous remettre sérieusement en jambe. On a pas décollé du dancefloor jusqu’à notre épuisement. Ont suivi Maskk de Kernel Panik, puis Teknambul vs Scratchaker. Au final, la tekno sombre et brutale de Weser des Narkotek aura raison de nous, bien qu’elle soit parfaitement adapté à l’horaire. Le bad d’avoir loupé Asphalt Pirates, Drone ou encore le live des filles Ixindamix et Simsimmer qui paraît-il était dantesque.
Le leitmotiv de la soirée, c’était >>>|||★ ONLY POSITIVE PEOPLE ★|||★ ENJOY ★|||★ RESPECT ★|||★ NO VIOLENCE ★|||<<< C’était une vraie free, dans le sens libre, pas gratuite. Le peuple, le son, l’idéologie du mouvement y étaient, et c’était tout ce qui nous fallait pour bien démarrer l’année. Même si on a fini aux urgences avec un décollement du poumon ensuite. Cette soirée rejoint notre panthéon des 1er de l’an, avec celle à Cracovie dans la salle Drum’n’Bass du Prozak 2.0. Merci Pontek, on va se revoir.
Source : http://corentinkieffer.com/pontek-w-metek-heretik-sp23-narkotek-kernel-panik