On peut mesurer à quel point l’album de Beyoncé est bien à l’état dans lequel il me met. Ces histoires d’infidélité, d’anxiété, d’apathie, d’amour, qu’elles soient fictives, qu’elles soient une opération marketing ou pas, elles me tapent au fond du coeur.
C’est loin d’être justifié mais les émotions résonnent, tant et si bien qu’elles s’amplifient dans ma poitrine, que je finis par y croire, que toi aussi peut être, hier soir, demain, un jour, tu partiras, tu t’éloigneras. Je me dis qu’avoir le coeur brisé de façon fictive m’empêchera de me briser le jour J. Comme quand j’étais petite et que j’imaginais inlassablement la mort de mes parents afin de savoir comment réagir quand ça arriverait.
Ce n’est pas en quelques mois qu’on brise tant de certitudes, non ?
Ashes to ashes. Dust to side chicks.














