Si tout ce que tu as fait ne suffit pas, offre ton absence, non comme une fuite mais comme une vérité nue, sans effort, sans justification, laisse le vide parler à ta place, car il révèle ce que les mots dissimulent, et peut-être que dans ce retrait quelque chose enfin respirera, quelque chose qui n’a jamais demandé à être forcé, ni retenu, ni compris, seulement reconnu, et si rien ne revient, accepte-le sans marchander, car il y a des liens qui ne tiennent que par l’insistance, et d’autres qui naissent précisément quand on cesse de vouloir les sauver.













