Oh boy! De Marie-Aude Murail
Oh boy est un livre qui a été adapté au théâtre et qui a reçu 28 prix.
Je l’ai lu car je n’avais rien d’autres à lire, mais quand j’ai du arrêter, je n’était pas contente. Je trouve la couverture amusante, car elle paraît bizarre au premier regard, mais quand on a finit le livre on la trouve très révélatrice sur le fait que Venise n’est pas si parfaite.
C’est un roman réaliste qui parle de 3 frères et sœurs, Siméon le surdoué, Morgane qu’on oublie facilement, Venise qui est une petite fille très belle et très gentille.
Ils cherchent un tuteur car leur mère vient de mourir et que leur père les a quittés. Ils ont deux possibilités : Josiane, leur demi sœur, qui préfère Venise à Siméon et Morgane, et Bart, leur demi-frère, qui est homosexuel et qui ressemble beaucoup à Venise.
Le problème, c’est que les deux veulent adopter les trois enfants, et qu’en plus ils se détestent.
Ils essayent donc tous les deux d’avoir la garde des enfants, et j’ai bien aimé ce livre car l’histoire n’est pas difficile à suivre mais en même temps il y a plein d’éléments.
Je trouve aussi que les titres des chapitres sont bien trouvés car ils sont un peu mystérieux et qu’ils donnent envie de lire le chapitre, ce n’est que à la fin du chapitre que l’on en comprend le sens.
Je trouve qu’il y a des passages du livre où on s’attarde trop sur les détails, et à ces moments-là j’avais envie de passer des paragraphes car il ne se passait pas grand-chose. Dans l’ensemble le livre est très bien, et je trouve que c’est bien qu’il soit si réaliste. J’ai aimé le fait que les adultes assument le fait qu’ils préfèrent tous Venise à Morgane, juste parce qu’elle est plus jolie, et qu’ils ne le cachent pas car sinon ça aurait été lâche.
Mon personnage préféré est Morgane car je trouve que c’est la plus courageuse du livre ; elle doit supporter d’être seule tandis que son frère est à l’hôpital avec Bart, Venise avec Josiane en week-end, et elle elle est seule dans une horrible pension pour garçons.
Ce livre est bien pour ceux qui veulent lire des livres qui concernent les difficultés quotidiennes de la vie, des problèmes que l’on aborde pas d’habitude car ils sont trop durs et l’on imagine que si l’on en parle pas ils disparaissent, ce qui est faux.