J'ai chaud. Ensuite j'ai froid. Je m'excuse. J'ai pas été capable, et je le suis toujours pas. C'est tellement vague, que moi-même j'ai l'impression de divaguer… De divaguer de quoi, en fait ? C'est une ode à l'incompréhension. L'incompréhension du monde, mais surtout de soi-même. Comme si t'avais le dos tourné, et que ton visage ne faisait face qu’à ce que tout ce que tu détestes. Je suis perdue, je me suis perdue. J'ai mal. Et peur de tout. Le chaud, encore. Et ensuite le froid. Les frissons, les légers claquements de dents, la mâchoire qui vibre. Pas de larmes, non. Pas besoin. Mais personne ne le mérite, ça. « Face contre terre ». Mes jolis mots sont partis. Dommage. À l'écrit, au moins, je savais parler. Au moins. Tout fuit, maintenant, et je sais que c'est perdu d'avance, je me suis perdue d'avance. Et c'est une ode implorable à ceux qui le comprennent.