Le temps ne passe pas, il t’offre. Chacun paraît, entre sur cette portée : l’inhumanité du temps. Et en même temps, le temps qui nous perd, le temps de perdition est rédempteur ; le temps est sauveur ; ouvreur, si tu veux bien l’embrasser entièrement, de a à z.
Valère Novarina, La Quatrième personne du singulier, P.O.L, 2012










