On parle souvent du coût d’une voiture. On a tous nos avis sur les critères à prendre en compte : essence, assurances, parking, amendes pour les plus aventureux... Mais quels sont les vrais coûts cachés ou indirects d’une voiture ? Pourquoi covoiturer ou mettre sa voiture en location quand on ne l’utilise pas a vraiment du sens aujourd’hui ?
Combien coûte une voiture? D’après un article du Figaro du 25 Janvier 2014, une voiture coûte chaque année 3300 euros, comprenant carburant, assurance, entretien et autres frais divers. (cf détail sur l’image ci-dessus). Mais ces chiffres ne tiennent pas compte de l’achat du véhicule et de la dépréciation de la valeur de la voiture.
Si le prix intrinsèque de la voiture est pris en compte, c’est alors presque le double qu’il faut compter pour avoir le coût total annuel de votre véhicule. Ce calcul s’effectue entre autre chose sur la base du barème officiel des frais kilométriques. Le coût dépend de la puissance de votre voiture et du nombre de kilomètres parcourus dans l’année. Ainsi, d’après l’article du Figaro du 18 Juin 2015, une Clio diesel coûte 5946€ par an et une 308 diesel : 8126€ par an. La voiture est presque devenu un produit de luxe.
Or le plus dommage, c’est que plus de 90% des automobilistes sont seul à bord de leur voiture. Finalement, tout conducteur possède des sièges non-utilisés qui coûtent une petite fortune mais n’en fait rien. En voilà une bonne raison de covoiturer de manière régulière, voire quotidienne !
Avec l’application Sharette, covoiturer sur tous vos trajets en ville vous demande un effort minimal : un téléchargement, une inscription, des publications en trois clicks... et Sharette s’occupe du reste. Un dizaine de clicks pour optimiser votre voiture et amortir vos frais, qu’en dites-vous ?!
La preuve toujours par les chiffres : imaginons que vous preniez un passager par trajet, pendant 5 jours toutes les semaines de l’année, vous recevez annuellement : 2€ x 2 trajets x 5 jours x 52 sem = 1040€. Petite somme vous permettant de rembourser une partie de vos frais de voiture ... sans aucun effort ! Sans parler des bienfaits sociaux du covoiturage sur votre bonne humeur ;-).
Convaincus qu’être seul en voiture est “so 2014″ ? Téléchargez Sharette : http://get.sharette.fr/l/7-8SqeU_G6
Sharette : le covoiturage urbain en toute légalité
De nombreux débats sont en cours entre le rôle des taxis, des VTC et du covoiturage. Avec l’interdiction récente des services d’UberPop, de Djjump et Heetch, les limites et intérêts des différents acteurs du marché sont remises en question de tous côtés, générant confusion et crainte.
Il est grand temps de rétablir les règles et de démontrer la légalité du “vrai”covoiturage, tel que le propose Sharette.
Concept n°1 : Le covoiturage se fait à l’initiative du conducteur
Une des grandes différences entre les VTC/Taxis et le covoiturage est que les trajets effectués se font à l’initiative du conducteur et non du passager. Concrètement, le conducteur, pour des raisons personnelles ou professionnelles, compte prendre sa voiture pour effectuer un trajet. Afin de ne pas rouler tout seul et d’amortir ses frais de voiture, il décide de proposer ses sièges vides sur l’application Sharette.
Le passager réserve un siège sur le trajet du conducteur, si et seulement si le conducteur peut l’emmener ou le rapprocher de sa destination. Le conducteur n’a pas à modifier son trajet en fonction des besoins du passager, il n’est pas un chauffeur.
En effet, si on prend l’exemple du covoiturage longue distance, avec notamment Blablacar, un conducteur ne va pas faire la route Paris-Marseille pour répondre à la demande du passager. Le conducteur se rend de toute façon à Marseille et propose ses sièges vides pour ne pas voyager seul. Le principe est exactement le même avec l’application Sharette, sur des trajets de courte distance du quotidien (travail, loisirs, courses...)
Le covoiturage permet donc de rentabiliser les sièges vides des voitures, qui de toute façon auraient circulé à vide.
Concept n°2 : Le conducteur ne réalise pas de profit sur son trajet
Le deuxième grand principe du covoiturage est l’aspect financier. Tout trajet de covoiturage, courte ou longue distance, demande en effet une contrepartie financière. Néanmoins, pour que le covoiturage reste légal et soit considéré comme du covoiturage, cette contrepartie monétaire doit rester dans la limite du partage de frais.
Comment définir la limite entre profit et partage de frais ?
Le barème des frais kilométriques établis chaque année par la Direction générale des finances publiques permet d’estimer le coût moyen d’un véhicule par kilomètre parcouru. Pour une distance moyenne de 15 000 km parcourue par an, le coût total d’utilisation (essence et maintenance) d’une voiture est estimé à 0,35 €/km.
Le covoiturage est donc légal lorsque la contrepartie monétaire payée par le passager ne dépasse pas les 0,35 € par kilomètre. Avec Sharette, le conducteur reçoit 2 € par trajet, quelle que soit la distance parcourue. Avec une moyenne de 20 kilomètres par trajet effectué, les conducteurs restent donc largement dans la légalité. Leurs trajets ne pouvent pas être considérés comme des courses rémunérées.
Concept n°3 : Le covoiturage est un acte collaboratif
Le “vrai” covoiturage, tel que le propose Sharette, s’inscrit dans l’économie circulaire. Les utilisateurs Sharette font tous partie d’une communauté, partageant les mêmes valeurs de partage et de mobilité durable. Les conducteurs ne sont pas des chauffeurs et sont sympas car ils sont naturellement sympas (et non parce qu’ils sont payés pour l’être). Ils mettent leurs sièges libres à disposition sur Sharette dans l’idée de rendre service à autrui, de passer un moment convivial en voiture et d’amortir leurs frais de voiture. Un passager réserve un trajet de covoiturage sur Sharette dans l’idée de gagner temps et confort sur son trajet et de passer un moment convivial. L’aspect écologique, moins tangible, n’est pas à négliger sur le moyen terme.
Le “vrai” covoiturage a donc des effets sociaux et écologiques vertueux pour la société et doit être encouragé.
Conclusion : Inscrivez-vous sur Sharette et améliorez vos trajets en toute légalité
Sharette n’est donc pas un concurrent direct des VTC, d’UberPop, de Djump, ou de Heetch.
Ne vous inquiétez pas, aucun risque de vous faire tabasser au volant de votre voiture en covoiturant avec Sharette ! L’application Sharette est et restera légale, à l’image de Blablacar. Sharette permet simplement d’optimiser le taux d’occupation des voitures qui circulent déjà en Ile-de-France, tout en rendant service aux millions de franciliens se déplaçant chaque jour sans voiture.
Téléchargez l’application et rejoignez la communauté: http://get.sharette.fr/l/5vhG1sU_FF