"En régime pan-médiatique et publicitaire du sens, où c’est l’opinion publique fabriquée qui décide en dernière instance du bien et du mal, toute dictature idéologique, je l’ai maintes fois relevé, doit disposer pour s’exercer, et pour couvrir ses crimes et méfaits, d’une arme absolue de langage, qui paralyse absolument l’adversaire, le pétrifie comme le regard de la Méduse, le dissuade de toute velléité de résistance ou d’opposition, qui le vouerait immédiatement aux gémonies médiatiques et sociales, à la fameuse sorte de tyrannie si bien prévue et décrite par Tocqueville, "qui laisse le corps et va droit à l’âme". Le Grand Remplacement et le remplacisme global disposent ainsi de l’insulte raciste, qui a fait taire à jamais plus d’un imprudent, au point d’offrir une couverture parfaite à un génocide par substitution : la destruction des Européens d’Europe. La Grande Déculturation et la Petite Bourgeoisies son fourrier, le Petit Remplacement leur pratique habituelle, ont dans leur arsenal mépris de classe, qui a suffi à faire rentrer dans leur coquille bien de vaillants défenseurs putatifs de l’orthographe, de la syntaxe, de la musique et de la haute littérature. Qui veut être qualifié de raciste ? Qui veut traîner sur ses lieux d’activité coutumiers le reproche de mépris de classe ? Dans un cas comme dans l’autre, et surtout pour des "intellectuels", c’est s’accommoder de la mort civile (et bien sûr professionnelle). On a toujours des femmes, des maris et des enfants à nourrir, des crédits à finir de rembourser, de vieux parents à faire la fierté de."