Richard Crabbe
Faceclaim conseillé : Timothée Chalamet, Anders Hayward Faceclaim autorisé : caucasien, brun.
CHILDHOOD & FAMILY : Fils aîné d’une famille fortunée, intellectuelle, voguant aisément dans les milieux aisés et élitistes du pays avec volupté, Richard n’aurait jamais pu rêvé une meilleure naissance. Il faut dire que le mioche était doté d’un esprit éclairé et d’une telle ingéniosité qu’il aurait été bien malheureux pour lui de devoir s’épanouir dans un autre milieu moins prestigieux. Il a eu accès à tout ce qui pourrait contenter sa soif d’éducation; allant des cours avec les précepteurs les plus érudits, en passant par la découverte des diverses cultures étrangère, mais aussi par la visite des plus grandes bibliothèques du continent. Il n’y en avait jamais assez pour le contenter. Accompagné de sa mère adorée qui ne cessera jamais de l’accompagner dans sa quête d’un savoir illimité, il a passé des heures à fouler l’asphaltes des capitales européennes pour s’en imprégner. Ces instants de bonheur les menait loin du manoir familial où son père faisait régner un climat qu’ils cherchaient à éviter. Il faut dire qu’au fil des années un virus malsain s’était immiscée dans l’équilibre familial, le rendant affreusement bancal. Alors que Richard et sa mère vouaient à amour inconditionnel à la connaissance, le patriarche lui avait trouvé un dieu dans un tout autre registre. L’Amour des uns et le Dieu de l’autre devint rapidement incompatible. En effet l’attachement de Richard à l’égard d’une logique implacable dirigée seulement par une analyse méthodique des faits ne pouvait s’entendre avec la haine irraisonnée que son père prônait. Dès lors la guerre fut déclarée et ce père fidèle à une idéologie destructrice entreprit d’élever un nouvel héritier. A la naissance de ce frère, les liens furent définitivement brisés. Mais comme si le destin avait été de son côté, le Seigneur des Ténèbres fut débusqué, non pire, décapité. Son père fut arrêté, inculpé, puis relâché. La fureur de Richard fasse à cette innocence qui fut reconnu à son géniteur malgré sa culpabilité ne fut rien comparé à celle qui s’annonçait. Persuadé que son épouse avait témoigné en sa défaveur, il la fit enfermer à Saint Mangouste. HOGWARTS : Richard a choisi par raison Serpentard car par coeur il s’était destiné à Serdaigle. Richard a choisi, non il l’a exigé. Le choixpeau a donc écrié le nom de sa maison par contrainte et non par raison. Richard a choisi par raison, parce qu’il savait que pour fait tomber son père, c’était chez les roublards qu’il allait devoir prospérer. Intelligent comme il l’était, il s’est tout de suite très bien acclimaté à sa nouvelle fraternité. A sa grande surprise, il ne s’est pas révélé être l’élève le plus brillant, mais de toute façon, désormais ce n’était plus ce qu’il visait. Lui ce qu’il désirait, c’était de briller. Il deviendrait brillant, aimé, adulé au point que personne ne rechignerait pour lui ouvrir toutes les portes auxquelles il toquerait. Il infiltrait tous les failles comme un poison jusqu’à avoir atteint le stade de maturation; et lorsqu’il aurait un réseau assez étendu et fortifié, il jouerait le coup final pour faire tomber son ennemi juré. A ses débuts à Poudlard, l’association de son nom de famille, de son blason ajouté à son amitié avec des gosses à l’esprit étriqué n’était pas pour l’aider à s’intégrer. Il a du faire preuve de patience; laisser les douleurs de la guerre s’apaiser, aider ses amis à devenir un peu moins abrutis avant de pouvoir prétendre à se lier d’amitié avec des élèves au profil différent. A l’aube de sa sixième année, Richard est vu comme un outsider, un vrai charmeur ingénieux avec qui il vaut mieux être ami que ennemi. PERSONALITY : Déterminé, méticuleux et patient; les trois caractéristiques les plus utiles lorsque l’on s’attèle à faire quelque chose de grand. Mais il est aussi malin, bien plus qu’il n’aime à le laisser paraître. Ça lui plaît de passer pour un plaisantin, on ne soupçonne jamais ceux qui rient à gorge déployée, ceux qui papillonnent, qui attirent l’attention. Dans une pièce, Richard prend toute la place avec sa gestuelle détendue, sa voix charmeuse et ses yeux qui pétillent. Il sait mettre à l’aise et prendre ses aises. A force de jouer au bouffon, il y a prit goût à avoir les regards tournés vers lui, alors des fois c’est vrai, il lui arrive d’en faire un peu trop. Mais c’est comme toutes les addictions, ça peut devenir un vrai poison. Pour Richard, c’est cette certitude d’être capable de tout sans restriction. Il a peut-être la tête comme un melon. Difficile de le faire redescendre sur terre le trublion. ABOUT THE WAR OF ROSES : Il est parfois difficile d’obliger Richard à se concentrer sur les réunions dédiées au jeu des roses. Son esprit divague toujours un peu ailleurs. Sa motivation est faite de hauts et de bas, il peut passer une journée entière à chercher dans chaque recoin du château puis passer le reste du mois à ne plus s’y intéresser. CONNECTIONS : > Meilleur ami de Archer Rosier et Ronan Montague : Difficile de passer à côté du trinôme le plus célèbre de sixième année; Montague la tête pensante, Crabbe l’enjoleur et Rosier la menace pesante. Aussi différents qu’ils puissent l’être et aussi étrange que cela puisse sembler, ces disparités ne compromettent en rien l’amitié puissante et constante qui les lie depuis l’enfance. > Ami de Ismelda Murk et Rosetta Yaxley : Richard prend la peine et le temps de bien s’entendre avec toutes les personnes de sa maison, même celles qui de prime à bord ne pourraient pas l’intéresser particulièrement mais il sait que c’est important. Alors il prend la peine et le temps d’être ami avec Isme et Rose. > Jeu de séduction avec Merula Snyde : Ils ne sont d’accord sur rien et ne ressemblent sur rien, sauf peut-être sur leur soif de pouvoir. S’il sait que la demoiselle cherche également à obtenir les faveurs d’Archer, cela ne l’empêche pas de s’amuser. De plus, la position sociale particulière de la demoiselle l’intéresse : un article dans le Warlock sur son père serait une très bonne fenêtre de tir pour le mettre à terre. > Ami de Annabeth Goyle : Les rumeurs sur les pouvoirs de Annabeth sont remontées jusqu’aux oreilles du serpent et ne sont pas tombées dans l’oreille d’un sourd. Il a décidé qu’il valait mieux s’en faire une amie qu’une ennemie, qu’importe la réputation de la jeune fille. > Ami de Darlene Croupton : Son amitié avec la demoiselle est particulière, car il sait qu’elle peut le décrypter et lire à travers tous les faux semblants qu’il peine à essayer de lui faire croire. Trop maligne pour être dupée. > Ami de Ludo Verpey : Ca se voit que le Verpey est fait de la même trempe; les mêmes beaux-parleurs, les mêmes charmeurs. > Ancien flirt de Penny Haywood : S’il devait dire la vérité, c’était juste pour emmerder Barnaby. Et puis, elle était drôlement jolie. > Intérêt pour Camille Prewett : C’est fugace mais tenace. Une épine dans le pied qui lui arrache toujours une grimace. L’esprit affutée de la rouquine l’interpelle. Il n’arrive pas à s’en détacher. Il n’arrive pas à détourner les yeux. Pourtant il sait qu’il n’a rien de bon à tirer d’une Prewett. Ni statut, ni pouvoir, ni argent. > Déteste Darius Fudge : Très clairement, parfois c’est juste la gueule des gens qui ne vous revient pas et vous avez beau tenter de vous raisonner, rien n’y fait, vous ne pouvez pas vous empêcher de les détester. > Pouliche de Cillian Avery : L’affection de Cillian est une bénédiction, il rêve d’acquérir les faveurs de la famille Avery, puissants magnats du monde de la nuit. Richard fait donc en sorte de nourrir et chérir cette relation amicale entre eux. Pas naif pour un sou, il sait qu’il apporte un élan de fraicheur et des idées nouvelles à cette famille toujours sous pression de nouveaux concepts. > Amitié stratégique avec Diemos Bell : Le poufsouffle populaire à la famille influente a tout de suite attiré le stratège Richard qui a sauté sur la première occasion pour s’en approcher. > Membre de l’Antre de Plutus : Clairement, Richard n’est pas doué pour ces jeux d’argent, session après session, il ne fait que perdre. Il évite de calculer pour ne pas se faire peur. Pourtant, il n’a pas pour ambition de faire défection, il s’amuse comme un charme dans ce club. Il a cependant conscience d’être pris pour le dindon de la farce et cherche un moyen pour tricher aux parties de poker. (pour + d’information sur le club, voir la biographie de Oswald Kirke).














