Dans son dernier ouvrage, le géographe et politiste suisse Romain Felli met en lumière l’idée de «capitalisme climatique»: au lieu de lutter contre le réchauffement, les multinationales et les Etats optent pour une logique d’adaptation des sociétés humaines face à la dégradation croissante de l’environnement. Une tendance perceptible depuis les années 70.
















