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my TEW OC Lucy, the maid
sketch shit from my hospital stay. I dont like it that much, but Its Ruben and blood, so i have to upload it, I guess -w-
Premier fragment : Survivre ou Mourir.
Je n'ai pas pu m'empêcher de me pincer lorsque je suis arrivée dans ce lieu. Un véritable changement de décor. La lumière du miroir et le miroir lui-même avait laissé place à une profonde pénombre, plongée dans un silence de mort. Alors que je me redressais, j'ai passé ma main à l'endroit où le pieu s'était planté lors de ma chute précédente, la douleur me lançant de façon presque insoutenable. D'une main, je me suis appuyée sur un lavabo disponible dans la chambre, l'autre venant attraper l'extrémité du morceau de fer fin et pointu logé dans ma hanche. Une grande inspiration plus tard, j'ai tiré sur l'objet, criant de douleur en finissant de l'enlever.
« Bordel ce que ça fait mal ! » Ce fut la seule chose qui me passa par l'esprit et qui sortit de mes lèvres. Le sang se mit à couler de la plaie béante, mon haut déchiré. Mais je me tus lorsque des claquements de chaussures à talons se mirent à résonner dans les couloirs aux couleurs grises à l'extérieur de la chambre dans laquelle je me trouvais. Prenant le pieu fraîchement retiré et couvert de sang, je me suis approchée de la porte, me plaquant contre le mur. La petite vitre carrée, seule vision de l'extérieur sur cette porte, me permit de voir une jeune femme un peu plus loin, habillée comme les infirmières des années 70. J'ai lentement ouvert la porte, mais le grincement cassa toute possibilité d'effet de surprise. La demoiselle se retourna et me regarda avec une expression totalement désabusée, une voix monotone accompagnant ses paroles. « Vous êtes blessée mademoiselle Lewis ? Vous devriez faire plus attention. » « P.... Pardon..? Et comment connaissez-vous mon nom au juste..? » Je la regardais, l'air surpris et hagard à la fois. Toujours sans une expression, elle tourna les talons et sembla commencer à s'éloigner, éludant totalement la question. Mais elle s'arrêta au milieu du couloir et se tourna vers moi, me regardant silencieusement. Elle n'était vraiment, mais vraiment pas décidée à me répondre... « Peut-être devriez-vous venir pour être soignée ? Veuillez me suivre. » « .... Vous pourriez peut être répondre..? » « Ce n'est pas dans mes attributions. Suivez-moi je vous prie. » A cet instant-là, je l'ai clairement vu sourire en coin. Est-ce qu'elle se moquait de moi ou bien..? Soupirant, je l'ai suivie jusqu'à une salle au style totalement rétro. Gramophone, vieux sièges, décoration à l'ancienne, j'avais l'impression de faire un énorme bon dans le temps. Je me suis assise à proximité de l'infirmière et je l'ai laissé faire avec méfiance. Elle avait simplement dégainé le sédatif pour apaiser la douleur, du désinfectant, et une compresse pour stopper le sang, finissant avec un bandage. Je me suis redressée « Prenez soin de vous. Vous n'avez pas bonne mine. » J'ai plissé les yeux. Ahaha. Facile comme bonjour de prendre soin de soi. Surtout quand on est dans un endroit inconnu, décrépit, après avoir été attaqué par un... truc... Soupirant, je l'ai remerciée pour les soins, me dirigeant vers le couloir ou se trouvait cette étrange chambre. Tout au bout, je n'ai pu que remarquer à nouveau le miroir. Identique à celui qui m'avait mené ici. Et aussi brillant. Juste sans la musique. Hésitante, je me suis approchée, l'inspectant de haut en bas, en long en large et en travers. Et il se remit à craquer, la lumière semblant m'attirer à l'intérieur. Et en un rien de temps, je me suis de nouveau retrouvée dans cette maison, dans la salle ou la musique retentissait. J'ai tendue convenablement l'oreille. Pas de tronçonneuse à l'horizon. Soupirant de soulagement, mais sans lâcher le pieux en fer, j'ai ouvert lentement la porte, qui s'était refermée derrière moi en claquant après que je n'ai pu faire que quelques pas. J'ai regardé derrière moi.... Et la porte avait disparue. On se serait cru dans un film d'horreur. Vraiment. Me massant les tempes, je me répétais mentalement ; garder son calme, respirer un grand coup et surtout ne pas paniquer. Je me suis retournée et me suis avancée jusqu'à la fenêtre donnant sur l'extérieur. J'étais visiblement dans un vieux village, avec des maisons plus en bois qu'autre chose. J'ai relevé les yeux un court instant pour voir mon reflet et une forme dessinée juste derrière moi. Le même regard blanc dissimulé sous cette capuche de sweet blanche/grise que celui que j'avais croisé avant de sombrer. Je me suis retournée et il n'était plus là. J'avais l'impression de perdre la tête. Un bruit aussi sympathique qu'un crachat attira mon oreille. En voyant la lumière de la lune à l'extérieur bloquée par une forme humaine, je me suis baissée sans un bruit. Lorsque l'ombre qui se projetait sur le mur face à moi s'éloigna, je me suis lentement relevée. J'ai doucement ouvert la fenêtre et me suis glissée à l'extérieur. Je me suis approchée de l'homme qui était passé devant la fenêtre quelques instants avant. J'ai alors sentit des mains m'attraper à la gorge par derrière, étranglant. Par reflex, j'ai enfoncé le pieu dans le ventre de mon assaillant afin de le faire lâcher. Toussant et reprenant difficilement ma respiration, je me suis tournée vers l'homme à terre. Il n'avait presque plus rien d'humain. Un vrai zombie. Qui se releva. Un rapide coup d'œil derrière moi confirma le pire. Mon ennemi premier, celui qui j'avais espéré prendre par surprise, m'avait repéré et avait une tête de cadavre décomposé. Bon. Là, je pouvais paniquer; car j'étais encerclée par ces deux choses bavant et décomposées. « Je nage en plein cauchemar....» Je me sentais prise au piège. Reculant, je me heurtais à la rambarde qui séparait le porche d'entrée des rues en terre séparant les différentes maisons. Un rapide coup d'œil derrière moi me permit de juger la hauteur. Alors j'ai sauté par-dessus la rampe en bois, m'éloignant des deux attaquants. Mes yeux furetaient à droite et à gauche, à la recherche d'une arme quelconque, et aussi afin d'éviter toutes mauvaises rencontres. J'avais couru, heureusement pour moi, assez vite pour éviter que les autres puissent me suivre. Un profond soupire plus tard, je m'arrêtais enfin pour reprendre ma respiration. Relevant les yeux, je redevenais plus prudente, afin de faire attention à ne pas attirer ces stupides créatures atteinte de la rage. Enfin ça y ressemblait en tous cas. Quelques mètres plus tard, je passais devant une maison légèrement plus éclairée que les autres. Une fenêtre me permit de remarquer un fusil de chasse accroché au mur... Mais aussi l'une de ces saloperies de bestioles. Juste devant. Mais dos à moi. La fenêtre ouverte me permis de me faufiler à l'intérieur, sans bruit. D'un rapide coup d'œil, je repérais ce qui ressemblait à un couteau de combat. Silencieuse, je me suis accroupie pour être moins facilement visible au cas où. Attrapant sur mon passage l'arme, je me suis rapprochée lentement pour surprendre la créature, la plantant sans son crâne aussi fort que possible, l'enfonçant jusqu'à la garde. Le sang fusa, m éclaboussant les joues. Un frisson de dégoût me mordit l'échine. C'était première fois que ça arrivait. La première fois que je tuais. Et même si c'était qu'une créature dangereuse... ça restait quand même dégoûtant! Mais il fallait que ça arrive au moins une fois, aux vues de mon boulot... bref. Essuyant la lame avec un bout de tissus qui traînait par là, je m approchais enfin de mon but : à savoir l'arme accroché. Je l'ai prise. Un sacré calibre! Mais... pas de munition. Bordel de merde. Soupirant, je ne pu que grommeler contre l'abruti qui avait gardé un bijoux pareil pour rien. Sérieusement, les armes, c'était pas de la décoration! Balançant le fusil inutile, je suis ressortie. A peine ai-je mis un pied dehors, que je l'ai revu. Cet homme a la capuche. Il était là, en face de moi. Au centre de la rue. J'ai pu le voir bien mieux que les deux fois où je l'ai aperçu. Et pour une raison inconnu, mon cœur s'était emballé, dans une joie folle, que je ne compris pas. Il avait fait naître en moi un sentiment mitigé, entre la joie et la douleur, mélangé aussi à une certaine méfiance. Mais ce fut les feux premiers sentiments qui me faisait me poser des questions... Je l'ai vu ouvrir les lèvres pour parler, gardant mes distances. «Tu as tant changé, Diana. En plus de quinze ans, c'est normal, me diras-tu. »
Je restais stupéfaite qu'il connaisse mon nom. Et je devais avouer une chose. Il avait une voix qui en ferait baver plus d'une... mais qu'est ce qui m'arrivait, à penser cela dans une telle situation?! « Qui êtes vous? Et comment me connaissez vous?» Je l'ai vu rester étonné. Il se pinça les lèvres en une fine ligne. Et alors qu'il allait parler à nouveau, un coup de feu retentit. Cet homme disparu, tandis que je reconnu un peu plus loin mon chef et l'un de mes collègues. « Inspecteur Lewis, vous voilà!» Le chef semblait être soulagé de me voir. Mais l'autre semblait n'en avoir rien à secouer. Connard. Bref. Prête à parler, je m'avançais vers eux. «Tout vas bien au m....» Un puissant ultra son me coupa net la parole, nous affectant tous les trois dans une douleur terrible. Je sentis le sol se dérober sous moi, et j entamais ainsi une longue descente aux enfers. Je heurtais rapidement quelque chose de froid et humide. Ma tête se mettait a tourner, ma vue se troublant sous le choc, le souffle coupé sous le coup de la chute. J'ai d'abord du m'asseoir en rouvrant les yeux et reprendre ma respiration. J'étais tombée dans une sorte de parc. Je reconnaissais le bâtiment face à moi : c'était l'hôpital Beacon. J'en étais sure et certaine. Il était juste plongé dans une profonde obscurité... A faire froid dans le dos. Mais pas question de reculer. Me relevant, je me suis tenue deux petites secondes au muret entourant la grande statue de fer forgé avec le logo de l'asile pour me remettre de cette chute. Par pur réflexe, j'ai levé les yeux vers le toit du bâtiment. Et il était là, sa longue blouse blanche à capuche brûlée et déchirée flottant au vent. C'était clairement lui qui m'avait conduite ici. Mais... Comment avait il fait pour m'emmener ici? Et surtout comment étais-je tombée pour réapparaître dans un endroit totalement différent qui n'avait rien à voir avec le village à l'ancienne dans lequel j'étais avant? Un vrai bordel, digne d'un roman de Carole Lewis. Ne restant guère plus longtemps à regarder cet homme dans les yeux, je suis entrée dans l'énorme complexe, poussant les grandes portes pour entrer. Il faisait un froid glaçant à l'intérieur. Totalement différent de la température qu'il faisait à l'intérieur avant que tous se bouscule pour se transformer en véritable scénario de film d'horreur. Et plus j'avançais, plus j'avais l'impression de ne pas être là par hasard. Tout autours de moi, il n'y avait plus un cadavre. Mais du sang sur les murs, et même une étrange matière rouge qui ressemblait à de la chaire, coulant jusqu'au sol, l'odeur affreuse avait envahis les lieux. Il y avait également de nombreux brancards et des fauteuils roulants. Un cadavre de gardien de sécurité se trouvait un peu plus loin au milieu d'un couloir. Sur mes gardes, je me suis approchée pour le fouiller, dans l'espoir de trouver une arme ou bien une lampe torche. Je l'ai retourné. Quelle joie lorsque j'ai eu entre les mains cette lampe! Enfin un peu de lumière dans cet endroit plus sombre que la nuit. Mais pas d'arme. Peut être en trouverai-je une sur le chemin? Avec un peu de chance... Haussant les épaules, je me relevais, allumant la lampe. Je connaissais très bien l'hôpital Beacon. Pour y avoir eu plus d'un rendez-vous avec le docteur Marcelo Jimenez quelques années en arrière, je le connaissais par cœur. Normalement, il y avait une sortie par derrière. Et l'accès a tous les autres étages. L'électricité était coupée, inutile de penser à l'ascenseur... Lorsque je suis passée à côté d'un bureau, j'ai entendu une conversation. Espérant trouver quelqu'un là dedans, j'ai ouvert la porte. Et j'ai surpris une scène très étrange. C'était comme.... Une vision. Au bureau étaient assis deux personnes : le docteur Jimenez et moi même, il y a 16 ans. Après... mon accident..? J'ai donc assisté a cet échange sans un mot. Cette époque ou j'étais dépourvue de tous, ou cette voiture fut le tombeau de ma défunte mère et de ma mémoire...
«Mademoiselle Lewis? Diana..?» «C'est à moi que vous parlez?» «Toujours du mal a vous réhabituer à votre prénom?» «Ce n'est pas nouveau. Il me faut du temps, docteur. C'est... Horrible. De ne pas se reconnaître. Ne pas se souvenir... Vous savez c'est comme si.... Comme si je n'existais pas. Comme si j'étais morte. Car personne ne semble m'attendre. Je me sens vide. Et... J'ai l'impression d'oublier quelque chose d'important... ou plutôt quelqu'un.» «Quelqu'un?» «Eh bien... Il m'arrive de voir une silhouette dans mes rêves. Celle d'un homme. Je n'arrive pas à placer de nom, ni de visage sur cette ombre qui pourtant... me réchauffe étrangement le cœur lorsque je le vois. Et quand je tends la main vers lui pour le toucher... Il disparaît. S'évapore. » Cette sorte de fantôme du docteur s'était relevé et regarda vers la fenêtre silencieusement. « Théoriquement, votre amnésie n'est que passagère, Diana. » « Théoriquement? » « Le cerveau et les souvenirs sont assez complexes. Et votre lobe frontal à été écrasé lors de l'accident. Tous cela pour vous dire que si nous continuons ces séances, nous devrions arriver à un résultat.» Et des années après, rien n'avait marché. J'ai finit par abandonner, essayant de me reconstruire avec le peu de choses qui me restait. Et j'avais toujours l'horrible impression qu'il me cachait quelque chose, ce docteur. Cette vision s'évapora. Détournant le regard, je me suis sentit perdre pied un instant. En sortant de la pièce, j'ai même faillit tomber, je m'étais sentie partir. Mais la vision de l'homme au regard blanc me permit de tenir. Il était à quelques pas de moi et avait semblé presque... Affecté. «Amnésique? Diana....» «Ce ne sont pas vos affaires. Mais qui êtes vous à la fin?! et pourquoi suis-je ici? Qu'est il arrivé à la ville, a toutes ces personnes?!» Je l'ai vu rester silencieux, et j'ai cru percevoir de la colère et une certaine douleur sur son visage. Avant qu'il ne reprenne. «A la base, tu n'étais pas visée. Pas directement. On dira que tu étais au mauvais endroit, au mauvais moment. Mais je suis heureux de te savoir vivante, ma chère Diana.» Il s'est approché de moi et à disparu après avoir tout juste toucher ma joue du bout des doigts. Je me suis laissée glisser le long d'un mur. Trop de sensations fortes d'un coup. Une seconde vision, du même genre que tout a l'heure, du docteur et cette fois d'un homme. Il était de dos, je n'ai donc pas pu comprendre de qui il s'agissait.
« Vous avez parlé d'une Diana à la secrétaire, Marcelo. C'est elle n'est ce pas?!» Le docteur releva les yeux vers l'homme, une certaine peur dans le regard face à la réaction presque excessive de celui qui se trouvait dos à moi. « C-Calme toi Ruben! C'est l'une de mes patientes. Ce n'est pas elle. Ton père te l'avais dis, elle est morte. Alors arrête de t'emporter.» Ce Ruben se retourna, les poings serrés, au même titre que ses mâchoires. Et c'est sans un problème que j'avais reconnu l'homme à la capuche. Il suffisait de croiser ce si beau regard blanc.... «Si j'apprends que vous me mentez... Je ferais de votre vie un enfer. » «Je sais à quel point cette fille était importante pour toi. Mais je n'ai aucune raison de te mentir. Allons, viens Ruben. Nous devons travailler sur notre... projet.» J'ai de nouveau regardé ces fantômes disparaître. J'aurais presque sentit quelque chose se briser en moi face à la peine visible dans le regard de cet homme. Ce Ruben.... Mais... Il devait me confondre. Ou alors, le docteur savait et m'avait caché cela..? Mh. Je devais garder à l'esprit que je n'étais pas dans un monde normal. On pouvait facilement me manipuler. Et ce homme au regard blanc semblait tirer pas mal de ficelle.... J'étais tombée dans un monde ou il fallait survivre ou mourir.... _____________________________________________ Second Fragment : la mort dans les veines.
‘I....want to see him again....’ Sweet dreams for her, huh? We’ll see....we’ll see... ;D [RuvikxOC]
'But I can feel your heartbeat...’
more cuddles...seriously, can’t get enough cuddle pics....ever.
niri--kenway: “Perfect start in the day~”
Tru dat...