seen from United States

seen from United States

seen from Brazil

seen from United States
seen from United States
seen from Russia
seen from United States

seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from United States

seen from United States

seen from United States
seen from Singapore

seen from Malaysia

seen from Russia

seen from France
Coucou 🤍
Aujourd’hui petit poste sur "La santé mentale et la maladie de crohn "
Un lien très fort !!!
You’ve likely heard the phrase, “fight or flight.” 💥✈️
It’s actually pretty helpful for understanding how people respond to daily stress and trauma. Especially if we can add two more words: Fight, flight, freeze or fawn. 💥✈️☃️💤
Read to learn more about some of the four common stress responses and their potential effects.
Welcome back to Instagram. Sign in to check out what your friends, family & interests have been capturing & sharing around the world.
21 ans // je ne pensais pas vivre aussi longtemps
J’ai toujours détesté les adultes. Je les trouve méchants, froids, autoritaires. Passé l’enfance, j’ai compris qu’ils ne m’aimaient pas. Mon indifférence - pourtant dénuée de toute forme de mépris - les agaçait, les choquait jusqu’à les plonger dans une colère noire. Mais comment expliquer à son professeur de philo les sombres pensées qui m’empêchaient d’écouter et me volaient ma vitalité ? Comment expliquer à une conseillère exténuée que mon indifférence n’était qu’un pâle reflet de la peine qui me rongeait les os ?
Aujourd’hui, j’ai 21 ans. Je ne suis plus une enfant. L’adolescente maligne et menue que j’étais il y a pourtant si peu de temps s’efface doucement, s’entoure d’une brume incertaine. Je ne veux pas être une adulte. Et pourtant, je ne peux pas me conforter dans les souvenirs d’un temps révolu. Ces souvenirs, c’est de la maigreur maladive, c’est des heures à regarder le plafond, à chercher mon souffle et à me faire toute petite. Ces souvenirs c’est la mort. Mais comment grandir quand je ne pensais pas survivre aussi longtemps ? Comment m’épanouir quand un écrasant mal-être à pesé sur moi pendant tant d’années ? Quand je suis enfermée dans un corps d’enfant que je refuse de voir changer ?
Je suis dans le déni de mes hanches et de ma poitrine. Le poids que j’ai pris au cours de ma guérison m’alourdit, m’épuise. Je ne veux pas prendre de place. J’aimerais aller au-delà de ma souffrance, mieux comprendre les aléas de la vie, mais je suis étouffée par le souvenir de l’adolescente incomprise aux cernes noires que j’étais. Les filles ont-elles le droit de vivre quand elles ont 20 ans ? Je pense à tous ces modèles qui m’ont forgée à 16 ans. Mais où sont les femmes qui ont grandi, qui ont guéri, qui ont grossi, qui s’en sont sorti ? Où sont les femmes qui vivent et qui aiment ? Je les cherche encore. Peut-être les trouverai-je un jour. En attendant, je les imagine dans un creux de mon esprit. Elles mûrissent doucement et m’apaiseront avec le temps.
Anxiété chronique au travail, environnement toxique, fatigue qui ne part jamais le week-end... si ça vous parle, j'ai exploré un premier levier concret : les oméga-3.
Ce n'est pas une astuce bien-être au rabais — c'est documenté scientifiquement. Les oméga-3 agissent sur trois mécanismes précis du stress chronique : l'inflammation cérébrale, l'excès de cortisol, et la régulation des neurotransmetteurs liés à l'humeur (sérotonine, dopamine).
À partir de 2g/jour, les études montrent des effets significatifs sur l'anxiété.
Dans l'article complet : pourquoi, comment, les doses précises selon la recherche, et comment les intégrer sans bouleverser son quotidien — alimentation, compléments, ce qui marche vraiment.
👉https://masante-dabord.fr/omega-3-anxiete-au-travail/
https://masante-dabord.fr/omega-3-anxiete-au-travail/
Les collègues agressifs font souffrir. Même si nous sommes de simples spectateurs.
Une étude de l'Université de Floride (2016) a établi que simplement observer un comportement irrespectueux suffit à mettre le cerveau en état d'alerte — un état qui peut persister jusqu'à une semaine après la scène.
Concrètement : assister régulièrement à des éclats de voix, des remarques méprisantes ou de l'agressivité, même lorsque ce n'est pas dirigé contre nous, maintient notre système nerveux en vigilance permanente. Cette vigilance s'accompagne d'une sécrétion continue de cortisol, l'hormone du stress. Et à force de ne jamais redescendre, l'organisme s'épuise.
Ce que beaucoup interprètent comme de la sensibilité excessive est en réalité une réaction biologique, normale et partagée.
Sur Ma santé d'abord, je décrypte ces mécanismes invisibles qui nous abîment au travail, et je partage des pistes concrètes pour protéger et restaurer son système nerveux. Si ces sujets vous parlent, abonnez-vous au blog pour ne pas manquer la suite — les prochains articles aborderont les plantes adaptogènes et les pratiques qui aident le corps à sortir de l'état d'alerte permanente.
👉 Lire l'article complet et s'abonner
🔄 Si ce post vous parle, n'hésitez pas à le rebloguer — il peut aider d'autres personnes à mettre des mots sur ce qu'elles vivent.
15h30. Vous êtes épuisé, et il reste encore deux heures. Vous culpabilisez. Et si le problème, ce n'était pas vous ?
Notre cerveau n'a pas évolué pour rester concentré 8 heures d'affilée face à un écran. La biologie est claire : passé 4 ou 5 heures de concentration réelle, on ne travaille plus avec son intelligence — on puise dans ses hormones de stress.
Notre cerveau fonctionne par vagues, des cycles d'environ 90 minutes suivis d'un vrai besoin de pause. Les open-spaces, les notifications, les réunions à la chaîne, les journées qui s'étirent jusqu'à 19h : tout l'inverse de ce que réclame notre nature.
Alors non, vous n'êtes pas défaillant. Vous n'êtes pas « trop faible » pour un rythme que tout le monde semble tenir. C'est le cadre qui est devenu structurellement inadapté à notre biologie.
Et ça change tout. Parce que se reposer cesse d'être un luxe ou une paresse : c'est une nécessité. L'épuisement n'est pas un manque de volonté — c'est une réaction normale face à des conditions qui ne le sont pas.
Sur le blog, je décrypte en détail ce que disent les neurosciences sur nos rythmes de travail : les cycles de 90 minutes, le coût caché de la 8ᵉ heure, ce que demande vraiment notre corps. Et surtout, comment commencer à se protéger. 🌿
👉 Article complet : https://masante-dabord.fr/surmenage-professionnel-biologie-cerveau/
Et vous, à quelle heure votre cerveau décroche-t-il vraiment ? Dites-le en commentaire — je lis tout.