III. Comment tendre vers une gestion durable de l’irrigation en Martinique ?
Pour répondre aux différentes problématiques touchant le domaine de la gestion des eaux en Martinique, le SDAGE intervient en fixant un « Schéma Directeur de l’Aménagement et de la Gestion de l’Eau » (sigle SDAGE). Ce schéma émane de la loi sur l’eau du 3 Janvier 1992.
Lien utile: http://www.eaumartinique.fr/spip.php?article18
Une des étapes préalables à la rédaction du SDAGE était la consultation du public prenant alors en compte un des aspects auquel nous faisions référence dans nos observations c'est-à-dire la prise en compte dans la problématique de l’irrigation des différents acteurs publics (petit agriculteur, gros exploitants, particulier etc.) En outre, ce document permet de définir à long terme la marche à suivre pour tendre vers une gestion équilibrée et durable de l’eau à la Martinique.
Or aujourd’hui, le politique martiniquais ne se soucie pas fondamentalement de l’environnement et ne met pas en avant une volonté de corriger ces désordres et de dynamiser l’activité agricole martiniquaise qui peine à briller.
En outre, hors mis la législation mettant en oeuvre des actions louables, il faut tout de même éduquer et former les agriculteurs locaux à mettre en place des procédés durables en matière d’irrigation, à innover et ne pas rester fixer sur les anciennes pratiques.
Il faut viser une gestion intégrée de l’irrigation dans le paysage rural de la Martinique afin que celle-ci soit économiquement viable, écologiquement viable, solidaire, intègre, responsable, socialement équitable et culturellement encrée dans le patrimoine de l’île.
En somme, la question de la gestion durable de l’eau d’irrigation en Martinique est un sujet intéressant, riche en information faisait partie entière de notre patrimoine historique, de notre culture et de nos actions antérieures responsables de la réalité du secteur agricole martiniquais d’aujourd’hui.
Nous avons pu aborder ce sujet avec une vision globale prenant alors en compte tous les aspects possibles permettant une résolution à la problématique posée.
Si en effet il n’y a pas encore d’irrigation durable en Martinique, cela ne saurait tarder de part l’évolution des procédés et de part l’intérêt que portera la jeunesse martiniquaise à l’égard de son île. De plus, il faut tout de même reconnaitre que nos réalités sont fortement influencées par les « jeux » politiques auxquelles la Martinique est soumise.
En outre, ce ne saura que dans quelques années, lorsque nous, jeunes martiniquais et martiniquaises, deviendront réellement acteurs du developpement de notre île, que des changements positifs ou négatifs surviendront, il faudra alors une fois de plus se pencher sur la question de la gestion durable de la ressource en eau et permettre sa résolution.