Il est vrai, que l'émotion me frappe comme les vagues sur le sable. Je suis un torrent, j'aime les détails et leur beauté. J'observe tout ce qui est transparent, imperceptible. J'oublie souvent ce qui est flagrant.

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Il est vrai, que l'émotion me frappe comme les vagues sur le sable. Je suis un torrent, j'aime les détails et leur beauté. J'observe tout ce qui est transparent, imperceptible. J'oublie souvent ce qui est flagrant.
gribouillis (sans correction)
J'aimerais vous dire que je ne sais plus écrire. Je me perds dans l'immensité des mots. Dans les tourbillons de ponctuations. J'ai tellement a écrire, mais rien n'arrive à sortir. J'ai milles idées en tête qui ne se construisent pas. J'ai le cœur qui bat pour un homme qui ne m'aime pas. J'écris sur lui, tout le temps. Je crois en nous, alors que je ne pourrais même pas l'arborer. J'ai cru a ses semblants d'amours, mais je suis un tournesol sans pétale. Je suis fatiguée de l'amour non partagé. Mon cœur est épuisé de la haine, des pleurs, des maux qui n'existent que dans ma tête. Pardon, j'ai peur. La vie a tellement changée, mais les cycles se répètent. L'hypersensibilité c'est un peu calmé, mais simplement pour que je reprenne mon souffle. J'ai découvert le lâcher prise, ça calme mes crises. J'écris des centaines de lettre qui ne seront jamais lues. Dans toute cette folie, je suis devenue celle que je voulais. Même si ma part d'ombre est compliquée a appréhendé. J'ai découvert la haine, ça ne m'a as fait avancer. Mais après la haine, j'ai redécouvert l'amour. La haine a creusé mon cœur pour faire encore plus de place pour l'amour. Aujourd'hui, je ne sais plus quoi dire, quoi faire. J'y crois, je n'abandonne pas. J'ai l'espoir, et l'amour saint était loin. Aujourd'hui, j'ai laissé une seconde chance, à la vie, à l'Amour. Et j'ai bien fait.
Chère 2019,
Je t’écris encore et toujours, car ce soir c’est à toi que j’aimerais me confier. Tu as été l’année la plus enrichissante de ma vie. Tu le sais, je tiens fort à toi. C’est un peu idiot comme réaction, mais tu m’as permis de me redonner vie. Pourtant, tu m’en as fait vivre des épreuves, ce quotidien éprouvant, rempli de fatigue, de mensonges, de coups bas. Ces obstacles toujours plus immenses, ces obligations d’adieux, ces projets, ces échecs. Tu m’as fait sortir de ma zone de confort tellement de fois. Tu m’as fait vivre des échecs, pour en ressortir plus forte toujours, mais tu as été si éprouvante. Cette lettre, c’est un remerciement, disons qu’elle me libérera des mois qui se sont écoulés sans que je n’aie eu le temps de les regarder dans les yeux.
J’avais besoin de t’écrire pour souffler. Il y a eu tellement de changement ces derniers mois. J’avais ce besoin de t’écrire pour une seconde fois te remercier, et me remercier aussi. J’avais ce besoin de faire le point et de remercier ce qui se passait là devant mes yeux à moi. Oui, merci. Merci parce que je n’y croyais plus. Tu le sais, j’ai dépassé mes limites, je me suis demandé trop de choses, j’ai été dans l’excès, parce que je ne peux pas m’en empêcher. Je m’excuse, je me demande pardon, d’avoir dépassé ce que je pouvais supporter. Désolé, petit cœur, de mettre attaché à quelqu’un de passage, désolé, petit corps, de t’avoir poussé à travailler trop au boulot, mais également sur toi. Pardon, d’avoir voulu avoir tout, tout de suite, pardon d’avoir laissé des personnes rentrées dans ma vie sans m’en méfier. Je suis vraiment désolée, d’être tombée si bas cette année. J’ai cru ne jamais me relever, et j’étais pourtant la seule à pouvoir me reprendre en main. Merci, d’avoir rassemblé mes forces pour m’inscrire au sport, pour reprendre ce que j’avais toujours laissé de côté depuis l’échec. J’ai pu m’évader, ne plus me torturer.
Merci pour ce quotidien, toujours aussi fatiguant mais tellement enrichissant. Tu m’as offert la chance d’avoir un quotidien mouvementé, la chance qu’il soit si rempli, malgré mes insomnies. Tu m’as fait reprendre confiance en moi là où je m’étais arrêté. Tu m’as fait mettre une virgule là où j’avais mis un point. Tu m’as laissé le temps de me remettre sur pied, le temps de sortir, le temps d'arrêter d’écrire. Et pourtant, tu ne m’as pas fait vivre cela comme un échec, au contraire, tu m’as offert tout ça en me disant “tiens prend du temps pour toi”.
J’ai donc comme tu le sais, arrêté d’écrire. J’ai fait une pause dans mon art. Et pour une fois ce n’était pas parce que je n’avais pas d’idée au contraire. J’en avais trop. Pas assez, ce n’est pas suffisant et trop c’est envahissant. J’étais envahie, mes démons étaient revenus dans mon esprit, ils se sont plutôt bien installés, en même temps ils ont repris leur marque. Ça ne se voyait pas à l’extérieur cette fois. J’ai été sage, j’ai pris le temps. Cette année, c’était l’année où je me donnais du temps. C’est si facile de faire la sourde oreille quand notre corps nous envoi des signaux, c’est plus difficile de l'écouter nous raconter ses soucis. C’est dur de se dire que nous sommes notre propre souci. On se sent terriblement seul, peu importe le monde qui nous entoure. Je me suis renfermée, tu me connais, c’est ma chose préférée. Mais c’était devenue invivable ce noir, constant, ce n’était plus mon logement. Je préférais la vie.
Il m’en a fallu du temps, pour te dire tout ce que je t’écris aujourd’hui. J’ai eu peur, tu sais, peur d’abandonner, de ne pas être assez forte pour survivre à mes propres émotions. J’étais terrorisée, tu sais, quand j’ai cru me perdre dans les géants de l’univers, j’ai pensé que mon cœur allait me lâcher. Mais tu sais, lui aussi j’ai dû lui laisser du temps, parce que le pauvre, il en a bavé cette année. Il était épuisé, de toutes ces déceptions, je pense qu’il a aussi voulu du temps pour lui, il avait besoin de dormir un peu, de se recentrer. Tu sais, il bat tous les jours pour m’alimenter, il bat tous les jours pour aimer, et il bat tous les jours pour vivre, c’est épuisant. Alors il a pris quelques jours de vacances, bon malheureusement il a eu mauvais temps. Il n’a fait que pleuvoir chaque soir. Il a craqué, de ne plus rien ressentir, de ne plus savoir ce qui le faisait vivre. Il était si brisé, j’ai cru que jamais il n’allait pouvoir se réparer. Tu sais, il était amoureux de l’Amour, et tu le connais l’Amour, il n’a pas voulu de lui. Il est rentré de vacances, avec quelques pansements pour adoucir ses écorchures. Ses plaies cicatrisent. Il n’y avait pas vraiment de désinfectant tu sais, on n’a jamais de médicament pour ces choses-là. Mais je l’ai aimé, comme il était. Il a mis du temps avant de se permettre de retrouver ses émotions. Tu sais, je pense qu’il avait surtout besoin de quelqu’un qui l’aime réciproquement, je l’ai fait, mais il n’a pas forcément trouvé ça suffisant.
Alors un homme merveilleux est venu le prendre dans les bras. Il l’a caressé de la paume de sa main. Il a toqué à sa porte, et il l’a attendu sagement. Mon cœur a ressaisi sa mélodie, il a fermé les yeux, et a embrassé ce charmant jeune homme. Mon cœur était mon instrument favori, le revoir jouer avec autant d’envie, c’est ce qui m’a le plus épanoui.
Tu l’as sentie, pas vrai ?
C’est magnifique de le voir jouer, danser, battre. Il est ma plus grande fierté. Il s’est offert un dernier espoir, et m’a offert la chance d’épouser les lèvres d’un homme. Et de tous les jours tomber amoureuse de lui, comme une nouvelle fois, comme une première fois. Tu sais, je n’ai jamais vécu au présent, je pensais au futur, en angoissant avec la nostalgie du passé. Mes questions m’empoissonnaient, depuis qu’il est arrivé, je me sens plus apaisé.
Je sais que ce ne sera pas tous les jours facile. La vie c’est l’océan. C’est doux comme brute, c’est puissant comme sage. La vie, sans vague, ce n’est pas la vie. Je commence à apprécier, de nager dans ses profondeurs, d’aller à contre-courant, de me noyer parfois, ce que j’affectionne le plus c’est de toujours être en mouvement.
Merci une nouvelle fois 2019, pour toutes ces choses-là. Prends 2020 sous ton aile.
Je t’aime.
— septperceptions
L’Amour,
Je ressens de l’Amour et ce n’est pas un sentiment anodin. On en fait une constante banalité, comme si l’Amour, le vrai, était une chose simple, qu’on croisait à chaque coin de rue, dans les yeux de chacun. Je ressens de l’Amour, qu’on offre à mon égard, de l’Amour sincère pour une fois et surtout de l’Amour réciproque, enfin. Je ressens de l’Amour, qui me pousse à m’ouvrir, qui pousse mes lèvres à sourire à pleine dent. Je ressens de l’Amour, celui que j’ai tant attendue, celui que j’ai tant chéri, tant protégé, avec lequel j’ai tant vécu. J’ai la chance inouïe de côtoyer cet Amour, de le ressentir aussi fortement dans ma poitrine, de pouvoir le manier tous les jours, de l’embrasser quotidiennement. J’aime cet Amour, celui qu’on ne ressent qu’une fois, qui nous réanime, qui nous fait vivre, celui qui nous fait tomber amoureux. J’aime succomber à cet Amour, et je suis si heureuse de le choyer quotidiennement.
— septperceptions
“Tes petites caresses au matin, et les pains au chocolat.”
— @septperceptions
“Sache que la vie est souvent grise, mais c’est toujours mieux de danser sous la pluie, que de s’enfermer dans le noir.”
— septperceptions
“Notre histoire est une succession de baisers sans lendemain.”
— @septperceptions
“Tu sais que les papillons dans mon corps virevoltent et mon cœur bat plus fort, quand tu touches chaque parcelle de ma peau ?”
— @septperceptions