Red Eye is now streaming on Showmax in South Africa.

seen from Germany
seen from Saudi Arabia

seen from Malaysia

seen from China

seen from Denmark
seen from Pakistan
seen from China
seen from Malaysia
seen from China
seen from South Korea
seen from United States
seen from Denmark
seen from Germany
seen from Qatar

seen from United States

seen from United States

seen from Malaysia
seen from China
seen from Germany
seen from China
Red Eye is now streaming on Showmax in South Africa.
Credit: Iyanu the Series (@iyanuseries)
The Permanent Rain Press Interview with Celeste Loots. (Watch in HD)
Celeste Loots discusses her role as Kaya in One Piece (including her core values and thought process in shaping her, Kaya's relationships with her parents, Usopp and Klahadore, set decoration, and important scenes), theatre and performance studies, and current projects Trompoppie and Wyfie.
I STILL EXIST!!!! Albiet just barely… Yes, I am still here. I know many have been keen on the next Demon of Namek page, as well as other upcoming projects. I am sorry that neither have been posted yet. There have been many, MANY reasons as to why. But I dare not bore you with all of those (yet). Please know that production on all projects, is slowly returning to levels of 'normal.' For now, I'd like to tell you that an animation production I have been involved with, Twende, has recently released a trailer. Please enjoy! If you have access to Showmax, I urge you to check out this series when it airs from December 4th. Don't worry, when it starts airing I will most certainly remind you to watch it. Repeatedly.
I STILL EXIST!!!! Albiet just barely… Yes, I am still here. I know many have been keen on the next Demon of Namek page, as well as other upcoming projects. I am sorry that neither have been posted yet. There have been many, MANY reasons as to why. But I dare not bore you with all of those (yet). Please know that production on all projects, is slowly returning to levels of 'normal.' For now, I'd like to tell you that an animation production I have been involved with, Twende, has recently released a trailer. Please enjoy! If you have access to Showmax, I urge you to check out this series when it airs from December 4th. Don't worry, when it starts airing I will most certainly remind you to watch it. Repeatedly.
Showmax : Canal+ ferme l'ambition africaine de streaming de MultiChoice
Multichoice met fin a Showmax, sa plateforme de streaming lancée en 2015 et présente dans 44 pays africains. La filiale sud-africaine de Canal+ justifie cette décision par des pertes financières devenues insoutenables, dans un marche du streaming de plus en plus concurrentiel sur le continent. Cette fermeture marque un tournant stratégique pour le géant audiovisuel Français, désormais maitre du jeu télévisuel en Afrique. Par la rédaction | 05 mars 2026 Un pari à 370 millions d'euros qui s'effondre. Onze ans après son lancement. Au-delà du simple arrêt d'un service, cette décision révèle les tensions profondes qui traversent l'industrie du divertissement numérique en Afrique. Entre rentabilité fragile, concurrence féroce des plateformes internationales et ambitions de Canal+ sur le continent, la fin de Showmax soulève des questions sur l'avenir du streaming africain. Sommaire - Ce que l'on sait sur la fermeture de Showmax - Canal+ et Multichoice : une integration en cours depuis 2024 - Le streaming en Afrique, un marche prometteur mais risque - Quelles consequences pour les abonnes et le secteur audiovisuel - La nouvelle strategie de Canal+ pour le streaming africain - A retenir - Questions frequentes - Les enjeux a suivre pour le streaming africain Ce que l'on sait sur la fermeture de Showmax Canal+ a annoncé la fermeture de Showmax, la plateforme de streaming africaine de sa filiale Multichoice, mettant fin à onze ans d'existence et à ce qui représentait la tentative la plus ambitieuse de bâtir un géant africain du streaming face aux mastodontes mondiaux. La décision, prise par le conseil d'administration de Showmax et communiquée aux abonnés par e-mail, s'inscrit dans la stratégie d'efficacité financière menée depuis le rachat de MultiChoice par Canal+. Canal+ SA justifie cette décision par des "pertes annuelles substantielles" jugées insoutenables, et précise qu'aucun licenciement n'en résultera, les salariés bénéficiant de différentes options de transition. La date exacte de fermeture n'a pas encore été communiquée, quelques implications juridiques liées à l'acquisition étant encore en cours de règlement entre Canal+ et MultiChoice. La plateforme Showmax cessera ses activités dans les prochaines semaines. Multichoice a communique officiellement cette décision en invoquant des "pertes annuelles substantielles" jugées insoutenables. Les abonnes ont ete informes par courriel, et l'entreprise assure qu'aucun licenciement ne sera lie a cette fermeture. Showmax, qui diffusait des films, des séries internationales et des productions africaines originales, n'a jamais réussi a atteindre l'équilibre financier depuis son lancement il y a dix ans. La plateforme couvrait 44 sur les 54 pays du continent, de l'Afrique du Sud au Nigeria en passant par le Kenya et le Ghana. Elle avait investi dans des contenus locaux pour se différencier, notamment des séries en langues africaines et des retransmissions sportives, sans parvenir à fidéliser une base d'abonnes suffisante pour couvrir ses couts opérationnels. Canal+ et Multichoice Canal+ SA a officiellement finalisé, le 10 octobre 2025, l'acquisition des 68,24 % restants du capital de MultiChoice Group Limited, complétant une opération stratégique majeure dans le secteur audiovisuel africain. Avec ce rachat, le groupe Canal+ porte à 40 millions le nombre de ses abonnés dans près de 70 pays d'Afrique, d'Europe et d'Asie, pour un effectif de près de 17 000 salariés. La transaction, évaluée à 35 milliards de rands sud-africains soit environ 2 milliards de dollars, a été validée par le Tribunal sud-africain de la concurrence fin juillet 2025. Les marchés principaux des deux groupes, l'Afrique francophone pour Canal+ et l'Afrique anglophone et lusophone pour Multichoice sont "totalement complémentaires", selon Maxime Saada, président du groupe Canal+ La fermeture de Showmax s'inscrit dans un mouvement plus large. Cette acquisition, évaluée a plusieurs milliards de dollars, a permis au groupe Français de devenir le leader incontesté de la télévision payante sur l'ensemble du continent africain. Dans ce contexte de rationalisation post acquisition, maintenir deux plateformes de streaming distinctes n'avait plus de sens économique. Canal+ dispose déjà de sa propre plateforme numérique, déployée avec succès en Afrique francophone. Le groupe emploie désormais pres de 17 000 salaries a travers le monde, et la priorite est donnee a la rentabilité des opérations africaines. Onze ans, 370 millions d'euros de pertes Lancé en Afrique du Sud le 19 août 2015, Showmax s'était progressivement déployé dans plusieurs pays du continent avec l'ambition déclarée de devenir "le Netflix africain". La réalité financière a été bien différente. Dans les trois années précédant le rachat par Canal+, Showmax avait cumulé des pertes d'environ 370 millions d'euros (428,9 millions de dollars). Le renouveau espéré en 2024 n'a rien changé à la dynamique fondamentale. En février 2024, MultiChoice avait relancé Showmax en partenariat avec NBCUniversal, filiale de Comcast, en s'appuyant sur la technologie de la plateforme Peacock. MultiChoice et NBCUniversal avaient injecté un total de 309 millions de dollars en fonds propres pour alimenter principalement la création de contenus. En vain : pour l'exercice financier 2025, Showmax a enregistré une perte opérationnelle de 4,9 milliards de rands sud-africains (297 millions de dollars), soit une dégradation de 88 % par rapport à l'année précédente. Le chiffre d'affaires, qui avait atteint un pic de 1 milliard de rands (60 millions de dollars) en 2024, est redescendu à 800 millions de rands (48,5 millions de dollars), loin de l'objectif de 18 milliards de rands (1 milliard de dollars) promis aux investisseurs. Les dirigeants n'ont pas cherché à minimiser l'échec. Maxime Saada, PDG de Canal+, avait déclaré lors d'un appel avec les investisseurs en janvier 2026 que Showmax "n'était pas un succès commercial" et que son échec était "quite obvious". David Mignot, directeur général de MultiChoice, avait été plus direct encore, déclarant à TechCentral : "Financièrement parlant, en termes opérationnels, la chose ne vole pas". Le streaming en Afrique, un marche prometteur mais risque Le marche du streaming vidéo en Afrique représente un potentiel considérable. Avec une population de plus de 1,4 milliard d'habitants dont la moyenne d'âge est inferieure a 20 ans, le continent attire les convoitises des grandes plateformes mondiales. Netflix, Amazon Prime Vidéo et Disney+ ont tous lance des offres adaptées au marche africain ces dernières années, avec des tarifs réduits pour s'adapter au pouvoir d'achat local. La fermeture de Showmax n'est pas un accident isolé. Elle illustre les contraintes structurelles qui rendent le streaming difficile à rentabiliser en Afrique. Le continent compte environ 600 millions de smartphones, mais l'économie du streaming mobile ne fonctionne pas dans des marchés où les coûts des données restent élevés. À peine 4 à 5 % des foyers africains équipés d'un téléviseur ont accès à la fibre optique. Le modèle économique du streaming impose des coûts fixes élevés, un besoin constant de nouveaux contenus et une base d'abonnés susceptible de résilier dès qu'il n'y a plus rien à regarder. Showmax opérait dans des marchés où les coûts des données sont élevés, les revenus irréguliers, et une part significative des spectateurs se tourne vers le piratage lorsque les tarifs semblent inadaptés. La conclusion s'impose : l'échec de Showmax était financier, pas créatif. Le contenu fonctionnait. L'audience était là. Le problème résidait dans l'impossibilité de générer des capitaux suffisamment rapidement pour justifier les dépenses engagées simultanément dans de nombreux pays, face à Netflix et Disney Pourtant, la réalité économique reste complexe. Le taux de pénétration d'internet haut débit reste faible dans de nombreux pays africains, et une grande partie de la population accède au web exclusivement via des smartphones avec des forfaits data limites. Les habitudes de consommation diffèrent aussi des marches occidentaux, avec une forte culture du partage de comptes et une préférence pour les contenus accessibles gratuitement. Showmax illustre parfaitement ces difficultés. Malgré des investissements significatifs dans les contenus africains et le sport, la plateforme n'a jamais réussi a rivaliser avec les moyens financiers de Netflix ou Amazon. Le cout d'acquisition d'un abonne restait trop élevé par rapport aux revenus générés, créant un déficit structurel que Multichoice n'a pas pu combler. Plateforme Présence en Afrique Positionnement Showmax (ferme) 44 pays Contenus africains et sport Netflix Tout le continent Catalogue international, productions locales Canal+ Streaming Afrique francophone Sport, cinéma, séries Amazon Prime Video Disponible dans plusieurs pays Catalogue global, tarifs bas Quelles conséquences Pour les abonnes de Showmax, la transition s'annonce relativement douce selon les communications officielles. Multichoice a indique que les utilisateurs seraient rediriges vers d'autres offres du groupe, notamment les bouquets DStv qui intègrent déjà du contenu en streaming. La question des remboursements pour les abonnements en cours reste toutefois a clarifier dans chaque marche. Au-delà des chiffres, la fermeture de Showmax laisse un vide réel dans l'écosystème audiovisuel africain. Un réalisateur producteur sud-africain primé ayant travaillé pour Showmax a confié à Variety que la fin de Showmax représentait "un coup dur pour l'industrie locale et les publics", Canal+ ne donnant "pas grand chose à espérer" pour combler ce vide. La fermeture de Showmax intervient deux ans après qu'Amazon MGM Studios a annoncé en janvier 2024 qu'il cesserait de commander de nouveaux contenus originaux en Afrique. La fenêtre de financement pour les créateurs africains se referme progressivement. Du cote de l'industrie audiovisuelle africaine, la fermeture de Showmax suscite des inquiétudes. La plateforme avait joue un rôle important dans le financement de productions originales africaines. Des séries sud-africaines, nigérianes et kenyanes avaient trouve dans Showmax un débouché qui leur permettait d'atteindre un public panafricain. La disparition de ce canal de diffusion pourrait réduire les opportunités pour les créateurs de contenus locaux. Multichoice garantit qu'aucun emploi ne sera supprime dans le cadre de cette fermeture. Les équipes seront réaffectées a d'autres projets du groupe, notamment au développement de la nouvelle plateforme de streaming que Canal+ envisage de déployer a l'échelle du continent. Cette promesse sera scrutée de près, particulièrement en Afrique du Sud ou Multichoice est un employeur majeur du secteur technologique. La nouvelle stratégie de Canal+ Canal+ ne renonce pas au streaming en Afrique, bien au contraire. Le communique officiel de Multichoice précise que l'objectif est de "déployer sa propre plateforme de streaming a grande échelle". Le groupe Français compte capitaliser sur sa force de frappe financière et son expertise dans la distribution de contenus pour lancer une offre unifiée, couvrant a la fois les marches francophones, anglophones et lusophones. Canal+ a indiqué qu'il continuerait d'investir dans des contenus premium et l'innovation technologique pour les abonnés Multichoice, avec l'ambition de déployer sa propre plateforme de streaming à grande échelle conçue pour répondre aux attentes des consommateurs africains et internationaux. Canal+ devrait également étendre son partenariat existant avec Netflix, qui propose déjà le service en bundle dans ses offres de télévision payante dans 24 pays africains. Canal+ est par ailleurs attendu le 11 mars 2026 pour la présentation de ses premiers résultats financiers annuels combinés depuis la prise de contrôle effective de Multichoice en septembre 2025. L'objectif de réduction des coûts est clair : le groupe vise 400 millions d'euros d'économies cumulées d'ici 2030 sur l'ensemble du périmètre Canal+ / Multichoice. La fermeture de Showmax contribue de manière significative à cet objectif. Cette stratégie fait sens sur le plan industriel. Plutôt que de maintenir deux plateformes concurrentes au sein du même groupe (Canal+ en Afrique francophone et Showmax en Afrique anglophone), la création d'une plateforme unique permettrait de mutualiser les couts de production, de négocier de meilleurs droits de diffusion et de proposer un catalogue plus riche. Canal+ dispose en outre d'accords privilégies avec les grands studios internationaux et les fédérations sportives. La stratégie de Canal+ sur le continent illustre une tendance de fond : la consolidation du secteur audiovisuel autour d'acteurs disposant de ressources suffisantes pour absorber les pertes initiales inhérentes au développement du streaming en Afrique. Les prochains mois seront déterminants pour évaluer si cette approche centralisée répondra aux attentes diversifiées des publics africains. Questions fréquentes Pourquoi Multichoice a-t-il décidé de fermer Showmax ? Multichoice a ferme Showmax en raison de pertes financières annuelles devenues insoutenables. Malgré dix ans d'activité et une présence dans 44 pays africains, la plateforme n'a jamais atteint la rentabilité. La concurrence croissante de Netflix, Amazon Prime Vidéo et d'autres services de streaming, combinée aux difficultés structurelles du marche africain (faible pénétration internet, pouvoir d'achat limite), a rendu le modèle économique intenable. Que deviennent les abonnes de Showmax après la fermeture ? Les abonnes de Showmax seront rediriges vers d'autres offres du groupe Multichoice et Canal+. Les bouquets DStv, qui intègrent déjà des fonctionnalités de streaming, constituent l'alternative principale. Canal+ prévoit par ailleurs de déployer sa propre plateforme de streaming a grande échelle en Afrique, qui pourrait accueillir les anciens utilisateurs de Showmax. La fermeture de Showmax va-t-elle entrainer des licenciements ? Multichoice a officiellement annonce qu'aucun licenciement ne résulterait de la fermeture de Showmax. Les équipes concernées seront réaffectées a d'autres projets du groupe, notamment au développement de la future plateforme de streaming de Canal+ pour le continent africain. Le groupe emploie près de 17 000 personnes dans le monde. Quel est l'avenir du streaming en Afrique après la fin de Showmax ? L'avenir du streaming en Afrique reste prometteur malgré la fermeture de Showmax. Canal+ prévoit de lancer une plateforme unifiée couvrant l'ensemble du continent. Netflix continue d'investir dans les productions africaines. Le marche reste porte par la jeunesse de la population africaine et l'amélioration progressive de l'accès a internet, même si la rentabilité demeure un défi majeur pour tous les acteurs du secteur. Ce que cela change pour l'avenir du streaming en Afrique La fermeture de Showmax par Multichoice n'est pas un simple fait divers de l'industrie du divertissement. Elle signale une reconfiguration profonde du paysage audiovisuel africain, ou seuls les acteurs disposant de ressources financières considérables peuvent espérer s'imposer dans le streaming. Canal+, fort de ses 40 millions d'abonnes et de sa double implantation en Afrique francophone et anglophone, se positionne comme l'acteur dominant de cette transformation. La question centrale reste celle de l'offre de contenus africains. Showmax avait su donner une vitrine panafricaine a des productions locales qui peinent a trouver leur public au-delà de leurs frontières nationales. La future plateforme de Canal+ devra reprendre ce rôle si elle veut conquérir les publics jeunes du continent, friands de contenus qui leur ressemblent. Les prochains mois diront si la stratégie de consolidation de Canal+ en Afrique ouvrira de nouvelles perspectives ou si elle réduira la diversité de l'offre numérique sur le continent. DB News Sources principales : - Bloomberg (5 mars 2026) - Variety (5 mars 2026) - TechCabal (5 mars 2026) - TechCentral (5 mars 2026) - Weetracker (5 mars 2026) - Jeune Afrique (22 sept. 2025) - Agence Ecofin (22 sept. 2025) - Strategies.fr (23 sept. 2025) - Zonebourse (10 oct. 2025) - Wikipedia — Showmax, Comcast/NBCUniversal communiqué officiel. © DB News 2026 — Tous droits réservés Read the full article
Production on Die Kantoor, a South African adaptation of iconic The Office, is officially underway.