Angoulême le 27 janvier, à La souris verte : Concert de Thee Verduns + expo de Matthias Lehmann & Nicolas Moog sur Qu’importe la mitraille {dossier du livre}

seen from Malaysia
seen from United States
seen from China

seen from United States
seen from Australia

seen from Australia

seen from United States
seen from United Kingdom
seen from Maldives
seen from Malaysia

seen from Australia

seen from Malaysia

seen from United States
seen from United States
seen from Italy
seen from Malaysia
seen from United States
seen from China
seen from China

seen from China
Angoulême le 27 janvier, à La souris verte : Concert de Thee Verduns + expo de Matthias Lehmann & Nicolas Moog sur Qu’importe la mitraille {dossier du livre}
RAW DEATH "Wayfaring Stranger"
De prestigieux auteurs du Deep french comics se terrent au sein de Raw Death.
LIVING LA VIDA LOCAL (pt 68)
Petit format pour grand groupe.
Les deux loulous du fond de la rue des Allemands nous ont habitué à l'excellence, et ce n'est pas avec ce nouveau split, partagé avec les Américains d'A. TOM COLLINS, qu'ils vont s'arrêter en si bon chemin. Au contraire. Le principe de l'objet limité à 60 exemplaires, déjà expérimenté sur la collaboration avec Gabriel Sullivan et Fred A, est ici repris, tel un nouvel épisode d'une série en cours d'écriture que le groupe souhaiterait régulière et passionnante. Bon, ai-je vraiment besoin d'élaborer une introduction bancale digne d'un blog musical participatif pour causer de mes chéris ? Non, bien entendu. Si tu suis déjà mes chroniques de la vie locale, tu sais à quel point j'aime le blues rural et primitif de ce couple à la scène comme à la ville. Les VERDUNS, c'est la vie, l'amour, la mort, tout ce qui précède et tout ce qui s'en suit. Ce Seppuku en face B est d'une beauté à tomber à la renverse. Comme d'habitude. Un appetizer enregistré à Denver avant l'album qui ne devrait pas tarder à se retrouver sur toutes les bonnes platines.
Puis en face A, on découvre A. TOM COLLINS, formation américaine délivrant une soul bluesy qui déborde sur le cabaret des CESARIANS, comme une version pop du JIM JONES REVUE, un MONSTERS débarrassé de la distortion ou un MOVIE STAR JUNKIES qui aurait remplacé l'héroïne et la marine par les bonbons et les foires de village. Bref, c'est vachement bien et ça me fait penser que je n'ai toujours pas jeté une oreille à leur dernier LP que l'on distribue pourtant au magasin.
EN LIBRAIRIE ! Retour à Sonora par Nicolas Moog Comment définir la topographie musicale et sonore d’une ville ? Comment résonnent les tambours au milieu du désert ? Et les cuivres et les violons ? Et comment l’Amérique d’aujourd’hui traite-t-elle ses musiciens ? Le meilleur moyen pour le savoir est d’aller y poser ses valises et ses crayons quelque temps, d’infiltrer les vapeurs de bière et de tequila dans les bouges de la ville et de dresser un état des lieux taché de sauce piquante, au beau milieu des cactus, des enseignes de motels rouillées et des panneaux électoraux, parfois troués de petits plombs. Tucson, Arizona, posée en plein désert de Sonora, est bien connue pour engendrer les meilleurs auteurs-compositeurs du moment, dont les noms sonnent comme une tempête de sable : Howe Gelb, Gabriel Sullivan, Chris Black, Brian Lopez et Billy Sedlmayr. Tous les détails ici : http://www.pastis.org/jade/2013-07-12/retour_a_sonora.htm