(Thierry Facon, Dé-collage - Tuileries)
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au jardin royal des arbres nus, l’hiver
les oiseaux sont les derniers à profiter du soleil
dévoilés de toute part au sommet.
Les promeneurs qui aiment à le remarquer
tremblent moins au sol du froid des ombres.
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(Dans la portée des ombres, extrait)
© Pierre Cressant
(samedi 15 octobre 2005, Tuileries)











