Durant le premier récit de voyage, nous sommes au sein de la tribu des Toradjas, l’auteure assiste à des fêtes sans précédent pour elle, données pour les morts qui ont une place très particulière au sein de la communauté. Elle part aussi à Bornéo, encore complètement inaccessible au début du siècle dernier, pour un occidental, surtout si c’est unE occidentale ! Et ainsi de suite de pays en pays… Durant les premiers récits j’ai cherché un fil rouge entre eux. Qu’est-ce qui pousse cette femme, au début du siècle dernier à aller dans des endroits si reculés de notre planète. Car même si on sent sa sensibilité et sa colère face à l’occidentalisation croissante des populations vivant, jusqu’à son époque, dans leurs croyances et leur culture, on nécessite un « pourquoi ». C’est en cherchant ce « pourquoi » que j’ai fait quelques recherches sur cette femme… Et à la suite de mes recherches, j’ai eu toutes les peines du monde à terminer le livre. Pendant la seconde guerre mondiale, cette femme a écrit de nombreux textes antisémites. Là pour moi c’est la plus totale incompréhension. Comment peut-on être, comme elle, aventurière, ouverte au monde extérieur, à priori sociable vu qu’elle est accueillie par des autochtones et être raciste. Je ne comprends pas. Elle a été chassée de France pour ces écrits. Finalement, en continuant un peu le livre, une partie donne enfin un fil rouge qui permet de comprendre ses motivations et ses débuts difficiles. Mais je ne parviens pas à lui pardonner pour autant.











