Scène 10 "Une femme mure sur la plage"
La mer était basse, des petites vaguelettes se suivaient en cascade, formant des lignes d’écume leur course pour se fondre sur le sable. Julie rompait cette communion silencieuse
- Que c’est reposant Titouan ! C’est parfait, j’adore ce paysage sauvage, loin de tout, tu es un ange de m’avoir amené ici ! Elle se tourna vers moi pour m’embrasser la joue en remerciement
Je sentais la pression de ses doigts sur ma hanche, comme pour se lover contre moi pour profiter de la magie de l’instant
- J’adore ce coin aussi Julie, je suis heureux de vous y amener, c’est un moment inoubliable pour moi, que d’y revenir avec vous « la femme mure de la plage » ! J’étais dans mes songes en sa compagnie, ému, laissant aller mes pensées, mais aussitôt je réalisais l’indélicatesse de mon propos
Je ne savais plus quoi ajouter quand elle tourna la tête vers moi avec une expression de surprise. Sans autre commentaire elle ajouta
- On va s’installer plus bas Titouan ! Elle prit mon bras pour descendre la dune qui menait sur la plage
En approchant du bord, elle me montra du doigts un endroit qui lui convenait pour s’installer en tournant la tête vers moi elle me demanda
- C’est moi que tu évoquais Titouan, en disant « la femme mure de la plage » ?
J’étais gêné, je m’en voulais de l’avoir appelé ainsi et surtout très embarrassé. Comment justifier cette dénomination impersonnelle qui me trottait dans la tête depuis ce premier jour. Je m’empêtrais dans des explications sans savoir comment m’en sortir. Elle se mit à rire devant mes tentatives incohérentes mais insista pour savoir ce que j’avais voulu dire
Je me sentais coincé mais je lui devais une explication et que la meilleure était de lui dire les choses avec franchise. Elle s’arrêta en posant son parasol
- On peut s’installer ici, ça te va Titouan ?
- Oui bien sur Julie, on sera très bien, on a le temps avant que la mer remonte, on se mettra un peu plus haut s’il faut ! Répondais-je en posant à mon tour son panier et mon sac à dos
Elle restait debout face à moi, comme si elle attendait une réponse à sa question. Je baissais les yeux en lui avouant ce que j’avais ressenti le premier jour où je l’avais vu sur la plage et les autres matins jusqu’au jour où nous avions parlé avant de se baigner ensemble. Elle m’écoutait sans rien dire, curieuse, silencieuse jusqu’au moment où mon embarras devenait si gênant qu’elle reprit
- Tu sais Titouan, j’avais remarqué tes regards indiscrets par moment, mais je n’imaginais pas que tu pensais à moi au point de m’appeler ainsi, ça me donne la sensation d’être une proie que tu convoitais ! Résumait-elle d’une voix calme et ferme
Une fois encore je me sentais morveux comme un gamin surprit essayant de cacher des pensées inavouables
- Excusez-moi Julie, il n’y a rien de méchant dans ce propos mais pour tout vous dire, dès que je vous ai vu, j’ai ressenti une attirance, je vous ai trouvé belle, fascinante ... inaccessible, alors dans mon esprit vous étiez « la femme mure de la plage ». Je n’ai jamais pensé être indélicat j’ai beaucoup de respect pour vous mais vous occpuez mes pensées depuis ce jour
Elle m’écoutait attentive, on était debout l’un en face de l’autre, elle avait lâché mon bras depuis qu’on s’était arrêté. Elle semblait surprise, hésitante ne sachant comment interpréter ce que je lui avouais malgré un sourire retenu, son expression était un mélange de tendresse et d’étonnement, je la sentais émue tout comme je l’étais en maintenant son regard
Elle caressa ma joue sans rien ajouter et ouvrit ses bras en disant
- Viens dans mes bras Titouan, tu es trop touchant !
Je fis un pas en avant pour me serrer contre elle, ses bras se refermant sur moi, hésitant un instant j’entourais sa taille pour me serrer contre elle. Je sentais sa poitrine s’écraser sur mon torse et la chaleur de son corps m’envahissait d’un frisson. Je sentais mon coeur battre contre sa poitrine. Elle redressa sa tête vers moi et me couvrit de petits bécots sur le visage, pour finir par poser ses lèvres sur les miennes en m’entrainant dans un long baiser d’amour.
Ses lèvres s’entrouvraient sur les miennes, posant sa main sur l’arrière de mon crâne comme pour m’inviter dans un baiser d’une douceur enivrante. Je ne pouvais retenir l’effet qui venait durcir contre son ventre. Ce moment dura une éternité, je savais qu’il me resterait à jamais
Quand elle recula ses lèvres des miennes, elle garda un moment ma tête dans son cou en m’avouant qu’elle n’avait jamais eu un anniversaire aussi surprenant, aussi troublant, que c’était son anniversaire le plus agréable depuis bien des années. Elle chuchotait à mon oreille, j’étais aux anges et terriblement excité d’un désir interdit jusqu’alors.
Mes bras se pressaient autour de sa taille, je pouvais ressentir l’épaisseur de ses hanches, de son corps mature dont les formes se « lovaient » contre moi, épousant mon torse. Je découvrais la douceur confortable de son ventre contre mon sexe qui réagissait malgré moi dans mon bermuda. Mes doigts commençaient à se hasarder sur ses reins à travers sa tunique, révélant la texture élastique de son maillot, ma main remontait sur son dos cherchant sa peau nue, ma paume s’ouvrit pour rester entre ses omoplates en exerçant une pression que je maintenais, comme pour laisser son buste et sa poitrine m’envelopper de leur douceur
On restait un long moment, sans bouger, sans rien dire, je pouvais sentir l’odeur de sa peau d’où émanait un parfum discret, mes narines prenaient comme des bouffées de son parfum naturel, mes lèvres pouvaient caresser la douceur de sa peau
- Tu es bien comme ça Titouan ? Chuchotait-elle, rompant ce moment de communion inattendu mais tellement rêvé
Je n’osais plus bouger, mes yeux embrumés de bien-être s’ouvraient, mes lèvres contre sa nuque lui volaient un baiser presque indicible
- Oh Julie, je n’ai jamais ressenti un moment aussi troublant, aussi doux, aussi … ! Je m’arrêtais avant de lui faire comprendre le désir et l’excitation que je ressentais
- Je le ressens aussi Titouan, même si ça ne se voit pas ! Enchainait-elle pour m’éviter une nouvelle maladresse, je compris qu’elle avait senti mon excitation et ne s’en offusquait pas
- Pardon Julie, je ne veux pas vous choquer mais je vis un rêve éveillé ! J’étais sincère et redressait ma tête pour la regarder comme pour m’assurer que je ne rêvais pas
Elle me souriait tendrement, ses yeux étaient luisants, elle s’approcha en déposant un baiser sur mes lèvres puis passa sa main dans mes cheveux en disant
- Et si on s’installait mon prince, j’ai envie de me baigner, pas toi ? Reprenait-elle de sa voix qui me devenait familière, douce et sure comme pour me sortir de ce moment onirique
Je me sentais gêné en m’écartant d’elle, je me baissais lui rapprochant son panier et m’occuper de mes affaires. Je sortais ma serviette en l’étalant sur le sable tout en restant accroupi. Je gagnais du temps en espérant que mon ardeur allait se calmer avant de retirer mon bermuda
Julie était debout, elle regardait les alentours
- Finalement j’ai choisi mon maillot bleu marines avec les brettelles blanches ! Lançait-elle en attrapant sa tunique pour la retirer d’un coup par dessus sa tête
Je levais les yeux alors qu’elle dévoilait ses cuisses en même temps que son maillot m’apparaissait, je l’avais imaginé noir mais au soleil il était d’un bleu pétrole très sombre proche du noir. Son visage était masqué un court instant par sa tunique qu’elle tirait par dessus sa tête, ce bref moment me dévoila son entrecuisse qui laissa apparaitre quelques poils pubiens, confirmant comme je l’avais rêvé, une toison naturelle et visiblement dense. A cette vision, mon érection n’allait pas se calmer j’essayais de rester le plus naturel possible quand son visage réapparu, elle me regardait comme si elle attendait une réaction sur le choix de son maillot
- Il est très beau ce maillot Julie, j’étais bien embarrassé pour vous conseiller lequel porter !
- Je pensais que tu aurais choisis celui là en dernier Titouan, c’est le plus sobre, plus discret, celui qui correspond le plus à mon âge ! Répondait-elle en rajustant machinalement son maillot comme le font les femmes qui viennent de se dévetir sur la plage. Ses mains tiraient l’élastique au niveau des cuisses, comme pour remettre en ordre tout ce qui pouvait dépasser
- Il est très élégant je trouve, il vous va bien même si je vous ai pas vu avec les … autres ! J’étais en contrebas à genoux sur ma serviette alors qu’elle était à peine à 2 mètres de moi. Je m’arrêtais net avant de finir ma phrase en la regardant tirer son maillot pour ranger pudiquement les quelques poils anarchiques qui dépassaient
En me voyant, elle baissa la tête comme pour vérifier que plus rien ne dépassait, ajoutant :
- Tu vois je suis pas vraiment prête ni à la mode pour faire du naturisme Titouan ! Et elle se mit à rire en me voyant ravaler ma salive avec un sourire troublé. Tout ce qui se passait et cette délicieuse surprise que j’imaginais et espérais dans mes pensées solitaires, me mettait dans tout mes états
- Sans vouloir vous choquer Julie, je ne sais pas s’il y a une mode pour le naturisme et puis c’est naturel, je trouve que c’est plus féminin une femme naturelle
- Ah oui vraiment ! Je pensais que les jeunes préféraient les femmes rasées ou entretenues au moins ? Elle parlait de ce sujet avec spontanéité, comme si elle évoquait avec naturel une partie de son anatomie
- Pas moi Julie, je n’ai jamais aimé cette mode anti-poils ! Ajoutais-je comme pour la rassurer et tenter de me mettre au diapason. Elle avait une certaine pudeur pourtant elle parlait sans détour, elle était médecin et devait être confrontée à la nudité quotidiennement en tant que dermatologue
- Tu ne te met pas en maillot Titouan, à moins que tu aies décidé de faire du naturisme ? Reprenait-elle en sortant sa serviette de son panier
- Si, si Julie je vais aller me baigner aussi et si vous gardez votre maillot je garde le mien ! Pourtant j’étais très gêné, mon sexe était dur et en maillot je ne pouvais pas lui cacher mon érection
J’enlevais mon tee-shirt en le passant par dessus ma tête, elle sortait des affaires de son panier, j’en profitais pour retirer mon bermuda en restant le plus recroquevillé possible, espérant une baisse rapide de mon désir. Je me sentais honteux comme un gamin qui bande pour un rien, y compris quelques poils qui dépassent mais tout ce qui m’arrivait ce matin et ces aveux de la veille, me rendait plus que sensible au moindre détail intime
Une fois sortie ses affaires, elle pris sa crème solaire et m’en proposa en jouant son rôle de spécialiste de la peau, me rappelant les méfaits d’une exposition prolongée au soleil. En tendant son tube de crème, elle s’enduisait les bras en ajoutant :
- Elle résiste à l’eau et même si ta peau est encore jeune et déjà bien bronzée, c’est plus prudent avec ce soleil
J’avais même droit à de la prévention, je l’écoutais attentivement quand elle me mettait en garde sur le vieillissement prématuré de la peau à cause d’exposition trop longues et répétées, sans parler des risques de cancer, elle utilisait le terme « mélanome malin » et parlait de ses patientes obsédées par leur bronzage qui avaient l’épiderme fripé alors qu’elles avaient à peine plus de 40 ans
Je n’aimais pas trop m’enduire de ces crèmes grasses mais je me laissais convaincre par ses conseils avisés, je voulais lui faire plaisir et ça me permettait de gagner un peu de temps. Je tendais ma main pendant qu’elle pressait le tube pour me donner de la crème, la laissant décider sur la quantité. Je l’étalais sur mon bras, mes épaules, passait rapidement sur mon torse et un peu le visage. Elle me tendait le tube à nouveau en souriant pour que je n’oublie pas l’autre bras et les jambes m’ordonnait-elle en me taquinant
De son côté elle s’enduisait en massant toutes les parties dénudées de son corps, rajoutant de petites quantités sans oublier l’arrière de ses cuisses et ses mollets, pour terminer par son buste où son maillot laissait apparaitre le délicieux sillon de sa poitrine. J’étais toujours à genoux, je la regardais faire tout en continuant à faire pénétrer la crème sur mes cuisses en mimant ses gestes. Elle me tendit le tube à nouveau en me demandant :
- Tu veux bien m’en mettre dans le dos mon prince ! Je t’en mettrai après ! Elle souriait en me tendant à nouveau sa crème, l’odeur parfumée planait autour de nous, c’était un moment très agréable que le cerveau enregistrait par association, ces odeurs qu’on associe à des souvenirs de plage
Je reconnaissais cette odeur, celle que j’avais senti lors de nos précédentes entrevues. Elle se tourna pour m’offrir son dos, je me relevais et posait une noix de crème entre ses omoplates, une autre un peu plus bas où son maillot le permettait et au niveau de sa nuque. Mon érection qui commençait à dégonfler, se réveilla à nouveau en voyant son dos et son fessier si proche, proche de son dos, elle se réveillait encore plus quand mes doigts rentraient en contact avec sa peau chaude. Elle avait une superbe peau, hâlée sans être brulée, sa texture était douce et soignée, avec le soleil je découvrais un léger duvet blond répartis sur ses bras
Elle restait silencieuse, mes mains étalaient délicatement la crème en suivant la frontière de son maillot bleu sombre, mes doigts imprégnaient les endroits encore lisse. Je caressais sa peau pour la première fois, mes doigts étaient caressant et s’attardaient pour faire pénétrer le surplus de crème
- C’est très agréable Titouan mais vas-y plus fort si tu veux qu’elle pénètre ! Disait-elle en soulevant d’une main ses cheveux attachés en queue de cheval, m’invitant à masser sa nuque et son dos
- D’accord Julie, mais je crois que j’ai du en mettre un peu trop ! Rétorquais-je insistant plus fortement sur sa nuque, je sentais sa nuque se raidir pour maintenir sa tête
Elle se tût, je massais assez fermement sa nuque en glissant jusqu’à son cou, après quelques passages répétés je percevais un « hum !!! ». Elle profitait d’un soin du corps administré debout sur cette plage déserte. Quand mes mains descendaient sur son dos en étalant la crème sur les côtés, mes doigts rencontraient les plis de sa peau, ses petits bourrelets que je trouvais émouvants, signe de son âge mure où la peau s’enrobe avec l’âge. Arrivés en bas de son dos, mes paumes remontaient, je voyais sa peau rouler formant de petits monticules au bout de mes doigts
Sans rien dire, elle dégagea ses épaules en faisant glisser ses bretelles l’une après l’autre sur ses bras, pour m’inviter à rajouter un peu de crème. Je remettais de la crème sur chacune de ses épaules, mes mains se faisaient plus fermes sur ses épaules, elle bougeait au rythme de mes passages. Ces épaules avaient une rondeur délicieuse, ses bras marquaient un pli charnu, mes doigts se faufilaient presque dans ses plis y compris ceux formés par sa poitrine qu’elle retenait de ses bras repliés. Son silence semblait me dire qu’elle appréciait mes mains et ce massage que je prodiguais avec concentration et un désir retenu
- Merci mon prince, tu es merveilleux de douceur, ma peau sera bien protégée. A ton tour maintenant ! Elle se retournait vers moi en replaçant ses bretelles, aussitôt je me tournais pour lui offrir mon dos et lui cacher cette bosse qui n’avait cessé de gonfler durant cette séance de crémage
Je laissais mes bras tendu et replié devant moi comme si j’étais à la messe. Je sentais la fraicheur de la crème sur ma peau, elle en posait à différents endroits de mon dos
- Tu es noir déjà, ça te du bien ça va nourrir ta peau ! Je sentais sa main ferme et experte, elle me massait le dos presque avec vigueur comme le ferait un professionnel, j’étais surpris par sa fermeté et son efficacité. A peine 1 minute plus tard elle disait
- Voilà tu es paré mon beau prince charmant ! Et elle laissa sa main glisser sur mon dos d’une caresse plus douce avant que je sente sa joue se frotter contre mon dos pour terminer par une touche de douceur qui m’était dédiée
- Merci Julie ! Merci pour tout, pour votre douceur ! Évidemment je ne pouvais pas faire autrement que de me retourner l’air un peu gêné.
Elle ne mit pas longtemps à être attiré par ma protubérance qui déformait mon short. Elle échappa un « oh !!! » de surprise en découvrant cette érection qui m’encombrait depuis qu’on s’était embrassé, évidemment cette séance de crème solaire n’avait fait que l’amplifier
- Eh bien dis donc Titouan ! Quelle sensibilité ! tu as apprécié on dirait ? Elle prenait un ton léger et chantonnant, elle me taquinait en regardant mon short qui se tendait en formant une bosse difficile à cacher. Sa réaction avec sa main devant sa bouche en lâchant ce « Oh ! » semblait presque flatteur malgré tout j’étais vraiment gêné
- Désolé Julie mais je … enfin vous savez … c’est malgré moi je ne veux pas vous paraitre grossier mais vous me … ! Je m’empêtrais encore, essayant de retrouver mes moyens et finissais par me raisonner en me rappelant mes intentions, de rester moi-même. Je savais qu’avec une femme de cet âge, c’était peine perdue de tenter de la duper en essayant d’être beau parleur
- Pardon mais je suis comme dans un rêve Julie ! je passe un moment agréable, merveilleusement agréable. Je sais que je n’oublierai jamais ce que je vis en ce moment, c’est tellement inattendu ce qui nous arrive, m’arrive pardon ! Je me reprenais ne voulant pas décider pour elle ce qui pouvait être agréable et inattendu
- Je ressens aussi des choses Titouan, comme des papillons dans le ventre. Pour moi aussi c’est plus que particulier ce qui m’arrive, inattendu comme tu dis mais si agréable et flatteur alors profitons de ce moment, et cette journée rien qu’à nous ! Sa voix était posée, sure, douce, tendre, encore plus quand elle parlait de notre désir. Elle prit ma main en m’entrainant :
- Viens mon prince, on va se baigner ça nous fera du bien. La mer est à nous alors profitons en ! Je sentais la sagesse dans ses comportements et la patience de la maturité comme si elle me disait qu’on avait le temps et que le moment venu on profiterai de cette envie encore interdite il y a quelques jours
Je ressentais un moment de pur bonheur ce jour là ! Nous chahutions en nous baignant, comme 2 gamins qui s’amusent et se cherchent. Je lui apprenais à surfer sur le ventre en se laissant pousser par les vaguelettes qui nous ramenaient vers le bord. Elle était d’humeur joyeuse, légère, tactile par moment en me volant des baisers avant de me plonger la tête sous l’eau, comme le ferait une fille qui se laisse flirter par un jeune coq
En rejoignant nos serviettes, je posais ma main sur sa taille, elle ne disait rien je sentais ses hanches qui roulaient en marchant. Je prenais un peu plus d’assurance après cette baignade mouvementée en lui disant :
- La prochaine fois je me baigne tout nu Julie ! Je lui annonçais ma décision comme pour la prévenir, on savait qu’on se baignerai à nouveau, le soleil brillait, c’était une journée à rester à l’ombre ou sinon se baigner toutes les heures. La fin de matinée approchait sans avoir aperçu la moindre âme qui vive mis à part des mouettes qui survolaient la mer et des bateaux qui passaient au large
Elle me regarda, moitié amusée moitié surprise par ma décision qui sonnait comme un avertissement
- Tu préfères me prévenir Titouan ? Elle baissa les yeux vers mon short, elle évita de se prononcer en ajoutant
- Ca va mieux on dirait ! La fraicheur de l’eau t’a fait du bien tu vois ! Son intonation était taquine à nouveau mais je devinais dans ses attitudes sa voix enjouée, qu’elle passait un moment agréable. Elle me remerciait encore pour ce moment de détente
On allait rejoindre nos serviettes, avant de s’allonger elle voulu installer le parasol. Je la devançais pendant qu’elle s’allongeait sur sa serviette, le dos au soleil. J’orientais le parasol pour la protéger, pendant qu’elle me guidait, préférant garder le haut de son corps à l’ombre. Malgré le parasol qui abritait son visage, elle se coiffait d’un chapeau large. Je la regardais avant de m’installer à mon tour à côté d’elle
Allongée sur le ventre, redressée sur ses coudes dans son maillot bleu pétrole à bretelles blanches, son chapeau et ses lunettes de soleil sur le nez, elle avait une allure bourgeoise, une dame, une allure de star !
- Tu veux une petite place à l’ombre aussi Titouan ? Me demandait-elle avec générosité comme si elle me conseillait vivement de me protéger à côté d’elle
J’acceptais avec plaisir, plus pour rester proche d’elle que pour me protéger. Nos serviettes se mêlaient en une grande serviette qu’on partageait comme un couple. Elle, allongée sur le ventre tandis que j’étais sur le côté, tourné sur sa gauche, un bras replié soutenant ma tête.
Nous échangions de choses et d’autres, sur cette plage et ce lieu, sur les vacances et sur nous, y compris le souvenir de notre rencontre les matins précédents, notre premier bain, son séjour qu’elle ressentait si particulier. Par moment je replaçais une de ses mèches en caressant sa tête.
Elle posa sa tête dans ses bras repliés comme un abandon, je ressentais son désir de savourer l’instant. Voyant ces jambes au soleil, je lui proposais de lui mettre de la crème. Elle se retourna en disant que ses cuisses commençaient à chauffer. Elle accepta en me remerciant et se redressa pour me donner sa crème rangée dans son panier
Je m’agenouillais au niveau de ses jambes avant de presser le tube sur sa peau qui était déjà chauffée par le soleil. Elle en profita pour baisser ses bretelles et dégager ses bras avant de reposer sa tête sur son avant-bras. A part sa poitrine, plus rien ne retenait le haut de son maillot, je découvrais le galbe de son sein gauche et le pli arrondi qui se formait de son aisselle jusque sous son sein aplati sur la serviette.
J’étais admiratif et fier d’être là avec elle, je planais tout en éparpillant des échantillons de crème sur ses cuisses et m’installait a califourchon sur ses chevilles. Je commençais à masser ses chevilles, ses mollets en remontant sur ses jambes, faisant pénétrer la crème. Elle tourna se tête dans le creux de son bras, lâchant quelques « hum ! » de contentement comme lorsqu’on savoure un moment de bien-être.
Petit à petit je remontais jusqu’à m’installer plus haut sur ses jambes, au creux de ses mollets, sans pour autant m’assoir dessus. Je massais l’arrière de ses cuisses sensuellement. Des cuisses épaisses et charnues sans être grosses, joliment galbées malgré quelques marques de maturité. Sa peau fléchissait en s’enfonçant sous la pression de mes mains, mes doigts glissaient dans le sillonnée formaient ses cuisses serrées, osant venir enduire avec mes pouces, le pli que marquaient ses globes de fesses en enfonçant légèrement jusque sur les côtés
Je me justifiais en évoquant la douleur des coups de soleil à ces endroits fragiles et oubliés qui laissaient souvent des marques blanches chez les femmes. Elle en rigolait en acquiesçant dans son bras et répondant par des « hum !!! ». Pendant que je remettais de la crème, elle resta la tête dans son bras et me demanda
- Tu as raison Titouan la peau est fragile à cet endroit ! Tu peux remonter mon maillot un peu, il reste pas toujours en place sur mes fesses, enfin raisonnablement tout de même ! Ajoutait-elle en murmurant dans son bras pour justifier ce « un peu »
Je n’en revenais pas, elle me demandait de dégager « un peu » ses fesses pour les masser de crème. Je ravalais ma salive en répondant
- Bien sur Julie ! Avec plaisir ! mon sang ne faisait qu’un tour, il s’arrêtait net dans mon short, provocant immédiatement un effet sur mon sexe, je remontais sur ses cuisses pour accéder librement à son maillot qui enveloppait son fessier qui m’avait fait tant d’effet depuis ce premier jour
Mes doigts attrapaient délicatement l’élastique, dégageant raisonnablement ses fesses charnues, pour ne pas dire plus en les voyant de si prêt, j’avais tout le loisir de les admirer avec cette séance de crème solaire qui durait déjà depuis quelques minutes et devenait au massage
Je découvrais en partie ses fesses laissant apparaitre une peau d’un blanc laiteux, ce fessier qui me faisait tant fantasmer. Je posais une noix de crème sur ses 2 globes rebondis et glissait mes mains en remontant de ses cuisses pour terminer en massant ses fesses, allant de bas en haut, m’attardant sur les côtés avec mes pouces qui inévitablement les écartaient avec la délicatesse que cette femme m’inspirait.
Mes pouces s’enfonçaient tandis mes autres doigts glissaient plus haut sur ses fesses, au début par dessus le maillot, petit à petit en dessous, elle ne s’en offusquait pas. Mes doigts disparaissant de plus en plus profondément sous son maillot, goutaient la délicieuse intimité de ses fesses rebondies. Je ne résistais pas à l’envie de rajouter de la crème, l’envie me rendait entreprenant, je m’étais juré de rester moi-même mais je sentais mon désir prendre le dessus, désir presque anodin après l’intimité déjà partagée mais cette fois mes mains caressaient une partie intime de son corps. Je ne quittais des yeux son postérieur, mes doigts s’écartaient sous son maillot, réalisant que main entière ne pouvait même pas couvrir sa fesse. Je bandais comme un gamin qui découvre son graal, l’émotion retenait mon souffle. Julie ne bougeait pas, ne bronchait pas, elle semblait savourer l’instant qui devenait de plus en plus intime au point de voir glisser son maillot dans sa raie profonde, comme un string
Son silence entrecoupée par moment de « hummm !!! » plus soutenus, étaient comme un encouragement à continuer au point de m’attarder uniquement ses fesses dévoilées, le « un peu » était largement dépassé mais elle semblait apprécier.
Son maillot ne formait plus qu’un mince triangle, ses fesses blanches se démarquaient nettement laissant imaginer qu’elles n’étaient jamais exposées au soleil, sa peau était d’une blancheur troublante. Elle se laissait faire, elle ne disait rien, elle savourait ce massage qui se transformait en caresses appuyées. Des caresses intimes au point de remonter délicatement son maillot sur ses hanches, les dégageant largement, dévoilant la totalité de son fessier. Ce fessier large, proéminent une fois dénudé, qui bougeait en ondulant sous mes doigts. Sans oser écarter ses globes, je devinais la pilosité dans la raie des fesses
Mon coeur battait la chamade, mon sexe se tordait pour trouver une place dans mon short devenant trop petit. Je la sentais présente sous mes caresses, la devinait excitée tout en se retenant pour ne pas craquer, comme si elle voulait préserver l’inévitable pour un autre moment, un autre lieu ...
A suivre ... (Scène 11 le 30 mars 2024 à 6h00)