ルイ・ヴィトン日本時間 - Le Bref
Dimanche 14 mai, musée Miho à Kyoto. Le cadre époustouflant de modernité, ancré dans une verdure montagnarde Japonaise à couper le souffle, accueillait un luxe alchimique Franco-Jap, dont les cuirs et les symboles, nous racontaient la vision Japonaise de Nicholas Ghesquière pour Louis Vuitton.
Sous la boiserie de pins rouges décorant naturellement les lieux, “The Blaze” dicte le pas d’un show avant-gardiste d’inspiration Nippone, où masques de Kabuki côtoient des vestes en patchwork de léopard et de cuir, combinant d’autres matières nobles.
L’artiste Kansaï Yamamoto décore les sacs et certaines pièces de la collection de motifs, symboles et personnages, tandis que Kristopher Haigh lui, couvre quelques-uns de ces looks urbanos-modernes de casquettes. Le perfecto perd de la manche et du col, le monogramme s’invite sur les robes, et le manteau ceinturé à la taille se porte en imprimé camo.
Les gangs féminins des films “Stray Cat Rock” prennent elles aussi part à l’inspi du défilé, donnant naissance à des vestes en croco qui se portent sur des broderies d’or, ou encore à des tenues de cuir entrelacé, le tout porté par des protagonistes au cheveu un poil sauvage. La botte, en noir se lace de mille lacets blancs, et le reste des souliers opte pour une palette tout aussi sobre, souvent teintée de blanc.
Au moment de sortir l’habit de nuit, l’or et le noir se font alliés splendides parant à merveille, entre sequins et jets d’or, les robes du soir. Le tuxedo un-bouton se porte assez large sur chemise blanche, short noir, avec pour point final de ces jambes infinies, une paire de botillons gris.
Un rêve à l’état brut, signé Vuitton.
Défilé croisière 2018 Vuitton par Nicolas Ghesquière à Kyoto.
Source photos : Vogue.fr / Vuiton.com / instagram officiel de la maison
David LOPES




















