Godflesh - Xnoybis
seen from Germany

seen from Malaysia

seen from Argentina

seen from Germany

seen from Germany
seen from China
seen from China
seen from United States

seen from United States
seen from Türkiye
seen from Türkiye
seen from Germany

seen from Türkiye
seen from China
seen from Türkiye
seen from T1
seen from Norway

seen from Germany
seen from France

seen from United States
Godflesh - Xnoybis
#godflesh #selfless #xnoybis https://www.instagram.com/p/CZoMzfILf4GXqQVj7zl8scVbSagh3hX6W0bDV80/?utm_medium=tumblr
@timheathen this made me think of you! #godflesh #xnoybis #selfless https://www.instagram.com/p/CJORHoOJRZ0Cy-_4XZsuIjlIQIcHlafskwKTsw0/?igshid=fja18la0ki1b
My favorite thing about Godflesh is that they’re crushingly heavy and hauntingly ethereal at the same time.
XNOYBIS Volume 2: Table of Contents Volume 2 of Dunham's Manor's new journal of Weird Fiction XNOYBIS will be released in the coming months and Jordan Krall, the editor and owner of Dunham's Manor, last night announced the final table of contents.
Le deuxième volet du week-end EVTEVL prend place au café Picolo à Saint-Ouen, qui présente entre autres avantages d’être relativement proche du bercail (3615 encore ma life). Cela dit, c’est la première fois que je mets les pieds dans ce lieu que je craignais être un PMU en carrelage, à l’acoustique désastreuse en plus d’être probablement légalement limitée. Si l’aspect comptoir/carrelage est relativement avéré, mes inquiétudes se sont rapidement volatilisées, le demi sous-sol comportant une scène assez bien installée et l’isolation géographique du lieu permettant de pousser le volume sans vivre dans l’angoisse d’une descente imminente. (Et en plus le patron à l’air sympa.)
Pour tout dire, j’étais assez impatient d’écouter le nouveau set d’Xnoybis, en attendant la sortie prochaine du CD et/ou LP. En fin de compte, je soupçonne que j’aurais davantage apprécié le concert si j’avais déjà eu un peu les morceaux en tête. Parce que c’est complexe Xnoybis. Complexe façon résolution d’équation avec intégrale triple et double salto. Je me demande comment ils font pour s’y retrouver dans l’avalanche de plans, breaks, cassures, variations, répétitions qui caractérisent un son qui me semble honnêtement unique en son genre, coincé quelque part entre noise et post-hardcore, aux frontières poreuses et mal délimitées. Toujours sombre et lancinante, la performance m’a toutefois semblée cette fois plus frontale, l’introspection laissant plus de place à une agressivité un peu moins contenue. Et ça déborde toujours de style.
C’est ensuite Made in Canada, dont j’avais vu la toute première prestation au Rigoletto, qui s’installe sur les planches. Ils n’étaient pas quatre alors ? Ou ils ont changé le bassiste, non ? Je suis bien incapable de me rappeler de la physionomie de l’époque et à peu près aussi incapable de me souvenir de comment ça sonnait. En tout cas ce soir, c’est carré comme un carré, la basse tabasse et le batteur file aussi droit qu’une autoroute d’outre-Rhin. En fait, il n’y a qu’un souci, mais il est majeur : j’ai eu l’impression constante d’écouter du Young Widows, et hélas, plutôt des jours sans. Je vois bien qu’ils se donnent pourtant, et je n’ai strictement rien à redire sur l’exécution, mais non, ça m’en fait vaguement tressauter une sans faire vibrer l’autre, rien à faire.
Les festivités vont se clore avec les anglais d'USA Nails, avec au casting, si j’ai bien compris, le batteur de Silent Front à la guitare, et un ancien ou actuel de Future of the Left quelque part. En tout cas, ils sont quatre, n’envoient pas moins que les précédents, et avec un sens du groove qui fait pas mal de différence. Par ailleurs, si on reste dans le domaine de la noise qui fonce droit devant sans se poser trop de question, certaines imperceptibles touches stoner sont aussi bienvenues qu’inattendues. Dans la série des trucs qui m’ont bien botté également, il y a cette volonté d’insérer un soupçon de mélodie noyée dans le maelstrom, un peu à la Part Chimp même si on n’est pas franchement sur les mêmes tempos. Les impacts sur le public sont en revanche similaires, à savoir des plus mouvementés. Claque.
GODFLESH:
"Xnoybis"
VERY BIZARRE, FUTURISTIC FLAGEOLET-GUITAR-MELODY. :-S