Mardi 2 décembre, 9h35. J'entend encore ta voix me dire "bisoux bonne journée à ce soir ma bichette!" Je sens encore tes lèvres sur ma joue. Je vois encore ta fatigue dans tes yeux. J'entend encore le bruit de la collision du camion et ta voiture. Je sens encore mes larmes sur mes joues, ma gorge qui ce serre, mon estomac nouer. Je ressens encore le stress de te savoir décédé. Je revois encore ta voiture en mille morceaux et le camion avec zéro égratignure avec le conducteur toujours vivant. J'entend encore la médecin me dire "le choc à été tellement violent et brutale qu'elle est décédé sur le coup, mais sans aucune souffrance". J'entend encore les pompiers et gendarmes me poser 39 583 919 484 questions sur ton accident mortel, ce que j'ai vue, ce que j'ai entendu, à quel vitesse exacte roulais le camion, si le camion à freiner à temps. Non non et non! Sinon tu seras encore avec moi. Je me dis que tous ça ne serais pas arrivée si je t'aurais dis "mais mamie je commence à 10h reste avec moi à attendre dans la voiture 25 minutes c'est rien!" et bien si, comparé à la fraction de seconde qui ta fallut à décédé.












