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I'd rather be in outer space đž
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2025 on Tumblr: Trends That Defined the Year
NASA

if i look back, i am lost
YOU ARE THE REASON
PUT YOUR BEARD IN MY MOUTH
đ
ojovivo
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@themelody-collector3
Jusqu'Ă devenir lumiĂšre đâš
Elle est née dans le silence,
un petit éclat perdu dans la nuit,
si fragile qu'on aurait pu croire
qu'elle n'était rien.
Alors elle a commencé à grandir.
Un mince croissant d'espoir
s'est dessiné sur son visage,
et avec lui, les premiers rĂȘves,
les premiÚres envies de toucher les étoiles.
Puis vint le temps des choix.
Elle a appris que grandir
ne signifiait pas seulement avancer,
mais aussi tomber,
douter,
chercher son chemin
dans des nuits sans réponse.
Parfois, elle ne brillait presque plus.
Elle croyait alors avoir perdu sa lumiĂšre,
sans comprendre
qu'elle était simplement en train
d'apprendre Ă la porter.
Les jours passĂšrent.
Elle grandit encore,
avec ses cicatrices,
ses erreurs,
ses départs,
ses recommencements.
Et puis, une nuit,
elle était là .
Ronde.
EntiĂšre.
Ăclatante.
La pleine lune.
Mais personne ne vit
toutes les nuits qu'elle avait traversées
pour arriver jusque-lĂ .
Personne ne vit
les fois oĂč elle avait cru disparaĂźtre.
Et peut-ĂȘtre est-ce cela, grandir :
comprendre que l'on n'a pas besoin
de briller chaque nuit
pour ĂȘtre une lumiĂšre.
Car mĂȘme lorsqu'elle disparaĂźt,
la lune n'est jamais vraiment absente.
Elle change.
Elle se transforme.
Elle recommence.
Et peut-ĂȘtre que nous sommes comme elle.
Nous naissons dans l'inconnu,
nous grandissons par petits morceaux,
nous perdons parfois notre éclat,
nous nous cherchons dans l'obscuritĂ©âŠ
jusqu'au jour oĂč nous comprenons enfin
que toutes nos phases
faisaient déjà partie de nous.
Alors nous devenons pleine lune.
Pas parce que nous sommes enfin parfaits,
mais parce que nous avons appris
Ă aimer toutes les versions de nous-mĂȘmes.
MĂȘme celle qui, autrefois,
ne savait pas encore
comment devenir lumiĂšre.
The melody collector đđ¶
đž Printemps
Les fleurs sâouvrent doucement,
Le ciel retrouve ses couleurs.
Un souffle nouveau passe dans le vent,
Et rĂ©veille peu Ă peu les cĆurs.
Le printemps vient nous rappeler
Que tout peut recommencer. đ±
âïž ĂtĂ©
Le soleil danse dans le ciel,
Le vent murmure doucement.
Les journées deviennent plus belles,
Et le monde sourit un instant.
LâĂ©tĂ© vient nous rappeler
Que le bonheur peut ĂȘtre lĂ©ger. đ»
đ Automne
Les feuilles dansent dans le vent,
Le ciel se teinte de doré.
La nature change doucement,
Comme un souvenir qui veut rester.
Lâautomne vient nous rappeler
Que changer, câest aussi avancer. đ
âïž Hiver
Le froid sâinstalle doucement,
Le monde devient silencieux.
La neige repose sur les champs,
Et les étoiles brillent dans les cieux.
Lâhiver vient nous rappeler
Que mĂȘme le calme peut ĂȘtre beau. âïž
âïž Un air dâĂ©tĂ©
Le soleil danse dans le ciel,
Le vent murmure tout doucement.
Les fleurs sâĂ©veillent sous ses rayons,
Et le monde sourit un instant.
Un parfum de liberté,
Des rires qui flottent dans lâair,
LâĂ©tĂ© vient nous rappeler
Que le bonheur peut ĂȘtre lĂ©ger. đž
The melody collector đđ¶đ§
SUPPLICES
Le coeur lourd il se demande oĂč se trouve le paradis
Et l'Ăąme vide il souhaite mettre fin Ă cette vie
Puisque ici-bas elle ne lui a fait aucun cadeau
Et qu'elle ne cesse de lui faire porter le plus lourd des fardeaux
Celui de devoir croire en un monde meuilleur
AprÚs tant d'années et tant de priÚres
Il n'y a que la mort qui puisse le méner ailleurs
Loin de cette souffrance qui ne date pas d'hier
Il s'imagine un jour pousser des belles ailes
Et s'envoler vers ce paradis promis
Pour méner enfin une vie nouvelle
Et goûter à ce bonheur enfui
Les mains vers le ciel il implore secours
Mais se présentera à lui l'enfer
Celui qui l'attend depuis toujours
Pour lui faire subir des douleurs pas si étrangeres.
Haruspice de mon cĆur
.
.
.
Tes mots baĂŻonnettes
transpercent toutes les cuirasses,
ne crois pas qu'ils ne laissent
pas de trace
Ă l'endroit oĂč l'acier pique,
mais j'ai acquis cette capacité
avec le temps
de soigner les blessures
plus vite
que ne le fait
la nature.
C'est la tienne de piquer,
comme le scorpion,
c'est la mienne d'encaisser
et de me relever
et de t'aimer encore
et
encore.
.
.
.
Réchauffement climatique
La France se rĂ©veille Le temps d'un Ă©tĂ© caniculaire. Elle s'aperçoit que Le rĂ©chauffement climatique, C'est pas seulement les autres Dans les pays exploitables, Dans les pays exploitĂ©s, OĂč l'on considĂšre que Leurs vies valent notre confort. Non, le rĂ©chauffement climatique n'a Aucune frontiĂšre. Alors la France se rĂ©veille ! Catastrophe, vite clim Ă tout-va ! Et les vautours ont trouvĂ© l'idĂ©e ! Et les vautours font leur beurre En louant des clims Ă des vieux, A des prĂ©caires, des personnes sensibles Avant de renvoyer leur clim achetĂ© Pour se faire rembourser. Business is business. Faire des espaces verts ? Faire la transition Ă©cologique ? Cesser de bĂ©tonner ? Pourquoi faire ? Tout le monde aura oublier en hivers. Il faut juste faire de la comm' Passer pour un hĂ©ros en somme Afin de rester haut dans les sondages. L'Ă©tĂ© prochain nous Ă©pargnera peut-ĂȘtre Et les canicules toucherons Ă nouveau Les pays exploitables exploitĂ©s Dont l'occident se fout. Pas de justice Ă©cologique et dĂ©coloniale, Pas de paix.
que dire
dans la vie il y a des haut et des bas c'est la vie comme ça ses joies ses peines faut toujours regarder plus haut et plus loin , je sais facile a dire hein, c'est ce que je vie actuellement une dure et pénible épreuve , donc je me consacre au crochet et tricot pour me changer les idées
Pourquoi j'ai choisi le violet đ
On m'a demandé un jour
pourquoi j'ai choisis le violet.
Pourquoi pas le rouge,
qui brûle comme un feu.
Pourquoi pas le bleu,
qui ressemble Ă la mer.
Pourquoi pas le blanc,
qui promet un nouveau départ.
Je n'ai jamais vraiment su répondre.
Le violet ne fait pas de bruit.
Il attend.
Il écoute.
Il ressemble aux derniers instants du ciel
quand le soleil s'éloigne
et que les étoiles hésitent encore à apparaßtre.
C'est dans cette lumiĂšre
que naissent les mélodies
que personne n'entend.
Je les ramasse une Ă une,
comme d'autres cueillent des fleurs.
Les chansons oubliées,
les rĂȘves laissĂ©s dans un tiroir,
les silences trop lourds,
les larmes qui refusent de tomber.
Je ne demande jamais leurs noms.
Je garde simplement leurs histoires
entre les pages d'un carnet invisible.
On pourrait croire
que je collectionne des chansons.
Mais ce sont des fragments de cĆur.
Le violet connaĂźt les blessures
sans jamais les montrer.
Il sait qu'une Ăąme peut sourire
tout en portant un ciel d'orage.
C'est peut-ĂȘtre pour cela
qu'il me ressemble un peu.
Je marche discrĂštement,
sans chercher la lumiĂšre.
Je préfÚre la fabriquer
pour ceux qui ont oublié
qu'ils savaient encore briller.
Alors j'écoute.
Les voix timides.
Les rĂȘves impossibles.
Les notes cassées.
Et quand une mélodie retrouve enfin son souffle,
je la laisse repartir,
plus légÚre qu'avant.
Sans signature.
Sans visage.
Comme le vent qui fait danser les feuilles
ou les étoiles qui veillent
sur ceux qui ne trouvent pas le sommeil.
Si un jour
tu rencontres une étrange musique
qui te donne envie de continuer,
ne cherche pas celui qui l'a écrite.
Il est déjà parti,
à la recherche d'une autre mélodie perdue.
C'est peut-ĂȘtre cela,
ĂȘtre le Melody Collector.
Et si je choisis le violet...
C'est parce qu'il est la couleur
des Ăąmes qui continuent de croire Ă la lumiĂšre,
mĂȘme lorsqu'elles apprennent Ă vivre
avec la nuit.
The melody collector đđ¶
.
Ă la recherche de la vĂ©ritĂ©, si douloureuse soit-elle, nos impressions changent VĂ©ritĂ© qui transcende, qui ouvre le regard, qui dĂ©gage des bordures. des arĂȘtes et des angles qui ne combat que par ce quâelle ouvre qui ne sâapaise que par ce quâelle ferme. DerriĂšre les lumiĂšres tant dâautres lumiĂšres.
â
In search of truth, however painful it may be, our perceptions change. Truth that transcends, that opens the gaze, that frees it from boundaries, from edges and angles, that fights only through what it opens, that finds peace only through what it closes. Behind the lights, so many other lights.
.
© Pierre Cressant
(lundi 9 juin 2006 - vendredi 21 avril 2023)
My Hot Chocolate on a Rainy Day
Some melodies
are not meant to be heard.
They bloom in the gentle tapping of raindrops,
in the quiet breath of a warm cup,
in the silence that wraps around lonely hearts.
Today, the rain is playing
a song only the clouds remember.
I hold my hot chocolate close,
watching little ribbons of steam
rise like forgotten dreams.
Each sip softens a note
I didn't know had been broken.
The bitterness of yesterday
melts into quiet sweetness,
while the rain keeps humming
outside my windowâ
patient...
gentle...
never asking me to smile.
Only reminding me
that healing has its own rhythm.
Perhaps this is why I love rainy days.
The sky cries without shame,
the earth listens,
and somewhere between
the melody of the rain
and the warmth in my hands,
I find another lost piece
of my own song.
So I stay a little longer,
letting the clouds compose,
letting the chocolate comfort,
letting my heart remember
that even the quietest melodies
can bring someone back to life.
The melody collector đđ¶
La poĂ©sie, si elle trouve son expression la plus exacte et sine qua non dans le poĂšme, tout simplement parce quâil nâa dâautre but que de signifier sa prĂ©sence et sa valeur, si elle le cause et le dĂ©termine y compris dans sa forme, excĂšde le poĂšme. ïżŒ
Jean-Pierre Simeon. La poésie sauvera le monde. 2015
La berceuse des étoiles
Quand tout semblait silencieux, les étoiles faisaient assez de lumiÚre pour que je ne me sente jamais complÚtement seule.
đ§ïžđïžđźđ«ïžđŹïžâš
It was almost like putting an old record on and feeling some sort of belonging to the emotions that had never belonged to you. It was like dancing right in the middle of a darkness that brought only chaos and disaster, and still being able to make peace with it. It was like being seen, but not as a kid. It was like being seen as an adult who tried so hard to hide every drop of emotion and ending up getting exposed by the eyes that you wish would never stop looking for you in any kind of crowd. It was both the thirst and the tastiest drop of liquid that you can find, but refuses to linger on your tongue too long. It was everything, yet, it gave you nothing.
âïžEllie â
Je vais mieux maintenant, un peu mieux. Tenez le premier chapitre de mon roman
âJe pensais quâon Ă©tait amies. Cris SolĂ©a le cĆur plein de reproches. Tout en saisissant le livre dans la dâelthianna.
âTâest venue pourquoi au juste ? Dit- elle sur la dĂ©fensive .
âElthianna, ils veulent m'envoyer Ă lâasile. Je viens tout juste d'arriver. AprĂšs un long moment de silence. Elianna se rĂ©sout Ă parler
âJe... Pouvais rien fait, tu sais que octaves enfin.... . Marmonna et elle, elle n'osait la regarder mais ce moment de faiblesse n'as pas continuer, elle reprit sa posture et son air hautaine . Elle partit sans mĂȘme dire un au revoir .
la cloche sonna. Le temps Ă©tait comptĂ© , dans 6 jours Ă 12h pĂ©tant si SolĂ©a ne trouve pas le coupable du vole, elle ira en prison.Elle nâas pas le temps pour ces histoires dâamour a la noix . Elle se retrouve seule, la salle de musique est morose, tout sombre gris, les rideaux laissent Ă©chapper quelques rayons de lumiĂšres Ă©clairant le petit journal posĂ©es sur le grand piano. Elle ne devrais pas, câest impolie mais la politesse ne la sauverait pas. Avant mĂȘme quâelle ait le temps de rĂ©flĂ©chir sa main attrape le petit journal, plus petit que sa main. Elle le met dans la poche de sa robe et balaye le grand piĂšces en quĂȘte de tĂ©moins. Personne. SoulagĂ©e, elle sentit un poids s'enlever. Il avait comme un vide, le journal n'Ă©tait plus et la piĂšce encore plus maussade. Elle fait volt-face et marche le plus vite quâelle pouvait, sans, elle espĂšre, ĂȘtre suspecte. Parcourir les couloirs trop vides et trop grands du bĂątiment . Descends les escaliers sans fin. Son cĆur battait si vite, quâelle a peur de faire trop de bruit ; Pourquoi avoir fais ca., meme si elle n'avait pas volĂ© son patron, la elle a commis un crime, un vrai.
Du calme solea, elle essaye de se calmer en vain. Il ne font pas tâenvoyer Ă l'asile pour un carnet, si ? Elle arrive enfin devant la porte de la bibliothĂšque. Poussa la grande porte grinçante en jetant des regards en arriĂšre. Elle peut enfin respirer. Ouf. Solea calme toi, ce nâest rien. MalgrĂ© ces maux , son cĆur nâarrĂȘtait pas de battre. Ces mains tremblantes sortaient le carnet de sa poche. Il est vert foncĂ© , il est gros,nome mĂȘme par rapport Ă sa taille.
Avec le peu de courage quâil lui restait, elle parcourt des grands rayons de livres. L'odeur des vieux papiers poussiĂšres, le mois qui craquaient semble plus forte. Elle se cache derriĂšre le comptoir de la bibliothĂšque. Il nây avait pas beaucoup de visiteurs, elle ne disait mĂȘme pas du tout. Ăa rend son travail plus facile mais aussi plus ennuyeux. La plupart du temps, elle restait seule Ă archiver tout ce qui a archiver avec seule compagnie les bruits du plancher qui travail. Cette solitude la peinait grandement mais Ă cet instant prĂ©cis, elle Ă©tait contente d'ĂȘtre seule. A premiĂšre vue on dirait un carnet .Câest un livret de compte .
1 Capricorne.
total des comptes du mois : phé.
Récupérée:250 phé.
bien répartie .
Son cĆur manqua un battement, ce nâest plus u simple un carnet câest un
_____________________________________________
-piĂšce Ă conviction, crie Elio.
-Chut, arrĂȘte on va attendre, sâempressa Solea.
-Tu lâas volĂ© Ă qui.
-je ne l'ai pas volĂ©...je pense que câ est Ă Elianna.
â La brune?
- Elle a sûrement remarqué la disparition de son carnet et puisque que j'étais la seule dans la piÚce, elle va...
-Calme toi, tu peux mentir et dire que tu lâas pris juste pour la rendre
-Câest vrai. Tâas raison .
-Mais on ne va pas faire ça car elle a commis une erreur en laissant ce carnet ici.
-Tu pense que ca pourrais prouver mon innocence.
â Je ne sais pas, je vais le garder, voir on peut en sortir quelques empreintes mais ça te coĂ»tera cher.
-Rien et plus cher que ma vie, Elio, rien du tout .
-Comme tu veux, tu lâas montrĂ© Ă Quel?
â Et pourquoi je ferais ca ? Je ne suis pas sensĂ©e avoir ça.
-Il ne fera rien t'es sa petite protégée, tout le monde le sait.
-Blabla.
-je pense que jâai plus besoin de chercher des empreintes. On a notre coupable.
Le regard dâElio s'Ă©tait illuminĂ©.elle savait qu'Ă partir d'aujourd'hui tout lui Ă©chappait .
La cloche s'est remise Ă sonner, il Ă©tait temps de partir. La pose a Ă©tĂ© finie. Tout le monde voulait dĂ©jĂ quâelle parte. Il ne faut pas qu'elle donne une autre raison.
-je sais pas ce que tu vas faire mais ne fais rien qui peux nous mettre en danger s'il te plait. Elio Lachey a détaché.
Solea se sent plus lĂ©ger, le poids Ă©tait encore lĂ mais il Ă©tait plus lĂ©ger malgrĂ© sa elle ne pourras regarder elianna dans les eux .Aujourdâhui comme tous les derniers joueurs du mois. Il allait se rĂ©unir, tous les salariĂ©s de Kael. Dâhabitude on parle des clients, des anecdotes rigolotes, ou des grandes soy petites avancĂ©es de lâentreprise. Elle prenait un plaisir fou Ă Ă©couter leur discussion pourtant quand elle arriva dans la piĂšce, il nâavait rien de chaleureux ; Tous les yeux Ă©taient braquĂ©s sur elle. Des rumeurs se faisaient entendre par ci par lĂ . Et Ă chaque fois son cĆur se serre. Elle se mit Ă cĂŽtĂ© d'une baie vitrĂ©e qui donnait au jardin. Elle dĂ©testait cette place, dehors si on peux appeler ca comme ca ; n'Ă©tait qu' illusion, il n'avait pas de vrai ciel, c'Ă©tait une projection pas de vrai vent, les plantes Ă©taient tt ces les mĂȘmes . Des copies de ce quâils appellent la perfection. Elle se lĂąche Ă©chappĂ©e et sĂ©crĂštent les fleurs une par une, cherchant une seule diffĂ©rence entre elles. Câest kael qui lâas fait descendre sur terre. Elle n'avait pas Ă©coutĂ© son monologue trop occupĂ© Ă chercher le dĂ©faut. Dans cette piĂšce c'Ă©tait elle, câest une Ă©vidence. Le monologue du patron est presque toujours le mĂȘme : nouveaux bijoux, exposition Ă Ădouard le grand musĂ©e de beautĂ© . RenommĂ©e , journaliste etc. Personne ne prenait vraiment des notes Ă part les nouveaux encore naĂŻfs. DĂšs la fin du monologue, les groupes se formaient, la liaison seuil. Elle pouvait partir maintenant, elle mangeras Ă la cafĂ©tĂ©ria bien que ce n'est pas aussi copieux quâici. Elle sâeffraye un chemin. Il n'a que 20 dans l'organisation pour une bijouterie renommĂ©e. Au moment de franchir la porte, elle se retrouve nez Ă nez avec son patron, kael.
-Tu es déjà parti ? Le buffet ne te plaßt pas. dit il en bloquant le passage
Surprise, elle pousse un cri de terreur puis fait la salutation.
-Ce nâest pas ça, je dois rejoindre un ami, câest urgent et c pourquoi que je ne pas rester longtemps. Keal se tenait toujours droit comme un piquĂ©, ce qui le rendait encore plus imposant. Il pris une pause, puis continue
â Ce Elio c'est ça ? Dit il dâun air suspicieux
-Oui monsieur. Elle essaye de porter sa voix, il a fait plusieurs fois la remarque de ne pas parler assez fort.
-Fais vite, ta vie professionnelle compte plus que ta vie amoureuse. La laissant passĂ©e. Le couloir est bien plus accueillant que le centre. Bien que le centre possĂšde tout ce quâun salaire revenu, jardin, des bureaux grand de la taille dâune chambre, plusieurs toilettes. Des repas offerts par le personnel qui en plus de bien cuisiner rendait chaque bureau plus propre que jamais.
Elle court vers la cafĂ©tĂ©ria. Descendis les escaliers, traverse toutes les piĂšces mĂ©nagĂšres. Il n'Ă©tait pas les seuls dans le bĂątiment B,, une autre entreprise mĂ©nagĂšre, ici. L'hygiĂšne est trĂšs importante, pour Lâentreprise de kael et de son voisin. Câest bien pour ca quâils tous deux d'accord accord pris 200 mĂ©nagers. Il se faufile entre les longs couloirs et rĂ©citals dans sa tĂȘte : 2 fois Ă droite puis Ă gauche. On ne compte pas le nombre de fois quâelle s'est perdu, tous les couloirs sont les mĂȘmes. Des petits lustres en haut et un long tapis rouge sang en bas. Elle voyait enfin le bout, Elio Ă©tait en train de prendre une assiette et ce quâelle pensait un ragoĂ»t. Elle le rejoint heureusement aujourdâhui il nây avait pas grand monde , vas savoir pourquoi. Elle rejoint, il s'Ă©tait assis Ă cotĂ© dâune fenĂȘtre ; Surpris, il dit :
â Qu'est ce que tu fais lĂ , tu n'as pas de buffet ?
-Si mais bon, je prĂ©fĂšre pas rester lĂ - bas. Il pense tous que câest moi qui ai dĂ©tournĂ© les fonds.
-Il faut avouer que tu es le suspect parfait, tu viens de finir. Tâas besoin dâargent et tout un coup. On dĂ©couvre que quelqu'un vole l'argent de lâentreprise, en plus d' une silencieux rĂ©trogradĂ©e . Dis t il en tournant sa fourchette dans le ragoĂ»t dâun air dĂ©goĂ»tĂ© .
-Sauf que je nâai mĂȘme pas accĂšs Ă nos dĂ©penses. Pourquoi me tenir coupable ? Cette question Ă©tait un cri de dĂ©tresse.
â Jâai du nouveau. A propos du carnet ca semble ĂȘtre beau et bien nos voleurs .
â super, on peut montrer ça au juge.
-Non et oui. On ne connaĂźt toujours pas le propriĂ©taire, de plus. Il ne peuvent confirmer que câest n'est pas toi et un complice qui tenait ce journal. Et si tu dis que tu lâas pris Ă Elkhiana .
-Il le considĂ©rait au vovo, la loi des silencieux stipule que tu nâas le droit Ă un jugement.Keal a jouĂ© avec sa renommĂ©e pouvoir de te donner un ce procĂšs .
-alors câest bien ce que je crois, il Ă©crivains la somme quâil prĂ©lĂšve chaque mois, pendant 2 annĂ©es
-Je sais... Dâun ton las
-Ne désespÚre pas, je pense avoir une piste. Dis avec un sourire presque rassurants .
-Comment ça ? Ăa titillent la curiositĂ© de Solea. Il faut quâelle obtienne juste. Les silencieux nâont ni le droit Ă un avocat ni Ă une enquĂȘte
-Bon, je pensais que câest gens n'Ă©taient pas trĂšs malin mais je pense que je me suis trompĂ©e. Ce carnet il mâest familier c'est les carnets de livret de comptes qu'utilisent les entreprise, ils ne s'achĂštent quâen lot. Il pose le carnet prĂšs en face de lui, Ă cĂŽtĂ© de Solea.
- oui .
â câest bizarre que ton patron n'ait pas remarquĂ© les phĂ© qui manque. Je pense alors que câest une fausse sociĂ©tĂ© qui prĂ©lĂšve de lâargent tous les mois, ils contournent alors les nombreuses securite. Il monta le dos du carnet, et monta le numĂ©ro de sĂ©rie .
-Mais dans ce cas, Kael aurait acceptĂ© d'avoir un prĂ©lĂšvement. Il n'aurait jamais acceptĂ© car il nâest pas dupe, si câest un site nouveau avec que des rares clients, ils sauront que câest de lâarnaque.
-Ce nâest peut-ĂȘtre pas un faux site? Cela peut bien ĂȘtre un site d'une entreprise qui as fait faillite et qui soutire de lâargent aux clients qui nâest pas au courant .
-Possible mais dans ce cas, on devrait enquĂȘter sur tous les partenariats et les sites qui hĂ©bergent ELI.
-Prenons plutĂŽt les plus active, tu nâas pas accĂšs aux liste de partenaires prisons ou de sites de cette annĂ©e.
-Je pense que si... AprÚs le travail je chercherais. Dis il déjà obnubilé bilé. Ces lunettes rondes révélait les
-Ok, je compte sur vous. Prends les plus actifs et les moins présents sur le plan social .
â Hmmm, Tâas lâair plutĂŽt calme en ce moment, tu Ă©tudies pas ? Contrairement Ă elle, Elio ne travaille pas. Il fait des Ă©tudes pour devenir chercheur. Il arrivait toujours semi mort Ă lâinternat. Solea devait lâemmener car il a dĂ©cidĂ© quâil Ă©tait trop fatiguĂ© pour marcher seul .
-Non, je suis en vacances et je meurs d'ennui. Dis il tout en mimant une mort .
-Dâailleurs, je peux aller Ă la bibliothĂšque aprĂšs ton boulot.
â tu peux toujours aller Ă la bibliothĂšque, tu le sais . Puis je n'aime pas rester seul . Dis-elle tout en regardant ce qui Ă©tait une boulette, la nourriture de la cafĂ©tĂ©ria Ă©tait loin d'ĂȘtre la meilleure .
â Super, on y va ? Cria il enjoyĂ©.
-Maintenant ? dis solea surpris. Tu es pressée !
-Oui, on vas pas attendre la fin de ton service, tu me montres les collaborateur et j'enquĂȘte puis on se retrouveras au jardin Ă 18h30 .
-Ok, on fait comme ça ! Elle se presse de manger le mini gùteau au chocolat et arrange les plats a peine toucher .
Au fond, elle Ă©tait contente de voir que quelquâun se s'occupait dâelle .
Ils dĂ©barrassent leur plat, on Ă©tait ds le bĂątiment A et c'Ă©tait moins propre quâen B mais ca allait. SolĂ©a trouvait les Hannah ridicules et se plaignait toujours. Leur table n'Ă©tait pas la plus jeune mais le bois tenait assez bien et puis câest quand mĂȘme assez grand, il dois avoir des dizaines.Les personne n'ont pas ni le temps ni la force de tt nettoyer 3 fois par jour .
âEllieâïž