I'll be back.
Terminator (1984) Bref, je reviens pour essayer de maintenir en vie ce tumblr.
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PUT YOUR BEARD IN MY MOUTH
"I'm Dorothy Gale from Kansas"
𓃗
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Lint Roller? I Barely Know Her
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Sade Olutola
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Terminator (1984) Bref, je reviens pour essayer de maintenir en vie ce tumblr.
Le changement, c’est maintenant.
Working hard ! En plus de différents changements dans ma vie personnelle, je me façonne une nouvelle vitrine. Et oui, j’ai fait l’erreur d’utiliser Muse comme CMS alors que WP est tellement mieux.... en fait tout est mieux que Muse.
D’ici demain matin, new site web entièrement mis à jour !
Scoop, les générations suivent maintenant les sorties des versions d'android, à chaque nouvelle version sa génération.
Yannick Michel, inconnu de Facebook.
Quand tu vois le dernier trailer de Star Wars Rogue One et que la première personne à qui tu balances le lien est ton père.... tu sais que t’es foutu(e), le gène passe de génération en génération et le sort te fait une mauvaise blague.
When the cat wants to play... like a dog he is fetching back his ball... and cries when it is stucked somewhere. Definitely not acting like a real cat.
L’arrivée du printemps, ou le horror show des atopiques.
Sorry, I’m late ! La semaine dernière a été sport, mais pour la peine, un beau pavé pour cette semaine ! Le thème : les allergies, enjoy !
Ah le printemps, le retour du beau temps, les jours s’allongent, les oiseaux chantent… et mon cauchemar commence. Yeux qui grattent, nez qui coule, toux chelou, extinction de voix, eczéma qui gratte, pique et se met à des endroits tout à fait adéquat (visage, mains et j’en passe), ce que j’adore le printemps.
Alors, OK, ce n’est pas mal en soit, mais quand le monde se réveille pour se préparer à la belle saison et que vos anticorps n’apprécient pas, c’est branle-bas de combat dans ton organisme, tu kiffes déjà un peu moins.
Pour les chanceux qui ne connaissent pas l’Allergie (ou avec un grand A sivouplé), petit précis vulgarisé de la chose : une allergie est une réaction du système immunitaire face à un élément extérieur qui rentre en contact avec votre organisme. Autrement dit, les globules blancs trouvent qu’ils n’ont pas assez de boulot et réagissent à un stimulus extérieur qu’ils considèrent comme une agression digne d’un virus ou une bactérie alors qu’il s’agit d’autres choses…. Pollen, poussière, acariens, poils d’animaux, crevettes…. Et j’en passe, car je peux faire une liste à la Prévert cela concerne les allergènes, ces petites choses qui deviennent des agressions pour votre corps. Et même les réactions sont diverses et variées, sinon ce n’est pas drôle ! Urticaire, eczéma, asthme, conjonctivite, rhinite, œdèmes avec notamment les œdèmes de Quincke, choc anaphylactique… la liste est longue et les réactions pas forcément hyper sympatoches.
Mon calvaire, ma p’tite Némésis à moi, c’est l’eczéma. Petites plaques rouges urticantes qui se développent au contact d’allergènes, sensibles au calcaire, aux changements brusques de température, à la pollution, au stress et qui s’adaptent aux traitements, mon eczéma ne me lâche pas depuis mes 6 mois. Bah oui, je suis une atopique[1], c’est-à -dire que je suis prédestinée à avoir des allergies.
Le traitement est un mélange de crèmes (au pluriel parce que je change de crèmes tous les 6 mois, j’alterne entre Atoderm, Lipikar, huile Uriage et liniment oléo-calcaire), d’antihistaminiques (idem, j’en suis à ma troisième molécule) et savons sans savon (le terme exact est « gel surgras sans savon », celui-ci doit être relipidant et calmant, donc en général l’odeur n’est pas très heureuse car il est issu de laboratoires pharmaceutiques qui n’en ont rien à carrer ne valorisent pas l’odeur de leurs produits). Je pense donc sérieusement prendre des actions chez Bioderma, La Roche Posay, Pierre Fabre (qui possède les marques A-Derma et Avène) et Uriage, vu le fric que ma famille a dépensé pour mes soins, qui ne sont évidemment pas remboursés. Plus de 20 ans qu’on me tartine de ces produits et on ne m’a même pas offert de cure thermale !
Donc, maintenant, il va falloir que je redouble d’attention, parce que le cumul d’allergènes, c’est ce qu’il y a de pire. Et je vais me prendre dans les naseaux pollen, poussière et poils de chats qui muent en simultané ! Ce qui veut dire rhinite, yeux qui coulent/grattent/piquent et triple dose d’eczéma. Ouais, décidément, j’adore le printemps. Mais ça, c’est la partie facile.
La pire des allergies, c’est quand même celle provoquée par un aliment. Perso, mes leucocytes n’apprécient absolument pas les crustacés. Une crevette dans la bouche, œdèmes dans la face, des lèvres à la gorge ! Animation assurée en soirée et passage aux urgences garanti ! Mais même là , je m’en sors. Les crustacés, c’est facile à éviter. Le lactose, le gluten et les fruits à coques, allergies alimentaires qui font le plus de ravages, sont beaucoup plus dures à vivre. Entre piquouse d’adrénaline dans le sac et séances de courses interminables à vérifier la composition de chaque produit alimentaire transformé, ces allergies alimentaires sont extrêmement contraignantes.
Cependant, j’ai constaté récemment qu’il est plus facile de trouver des produits de soins, des produits alimentaires adaptés mais aussi des conseils. Constat à moitié alarmant car cela vient de la banalisation des allergies : de plus en plus de gens sont touchés, de plus en plus jeunes, en conséquence la demande est de plus en plus grande. L’allergologie est une spécialisation en développement et de plus en plus de laboratoires pharmaceutiques se penchent sur la question. Alors qu’avant je faisais face à l’incompréhension voire à la moquerie, maintenant je n’ai plus besoin de définir mon problème d’allergie et son fonctionnement, juste énumérer la liste des allergènes auxquels je suis sensible et les gestes à faire si je fais une crise (ce qui est déjà une plaie en soi).
Mais pourquoi y a-t-il de plus en plus d’allergiques ?
Certes, on peut nous voir comme une grande famille de gens chiants qui réagissent au quart de tour pour quelque chose qui paraissent inoffensif pour le commun des mortels (vous devriez voir ma mère préparer des crevettes, c’est très drôle), mais le phénomène d’expansion des allergies est plus que préoccupant.
La cause du développement est diverse. Selon certaines études[2], les causes sont liées à la multiplication des contacts avec des allergènes, la multiplication des contacts avec des produits chimiques (l’exemple parfait est l’allergie médicamenteuse, perso je me transforme en dalmatien quand je prends du Débridat), la pollution (surtout chimique…. Ce qui inclut la fumée du tabac !) mais aussi l’augmentation de notre hygiène et des facteurs psychosociologiques (qui a pensé au mot « stress » ?). Bref, on n’est pas sortis de l’auberge[3], surtout quand ton propre médecin traitant te dit que les allergies ont doublé depuis 20 ans, et sont en constante hausse.
Depuis, j’ai appris à vivre avec, j’ai oublié l’idée d’avoir un gel douche qui sent bon et qui mousse. Je m’ « amuse » à tester différents produits, je me fais des listes mentales des produits à éviter, à oublier ou à garder (le lilas, j’ai laissé tomber depuis longteeeeeeemps par exemple). Je réagis plus ou moins à certaines marques, mais je constate surtout que ma peau atopique a des goûts de luxe : outre les produits issus des eaux thermales, elle kiffe les produits Lush par exemple (c’est cher mais au moins je sais ce qu’il y a dedans) et le lait d’ânesse (oui, ma peau a les mêmes goûts que Cléopâtre). Que des choses qu’on trouve partout, tous les jours.
Je pense d’ailleurs faire un post Trucs et astuces d’une allergique un de ces quatre, j’ai développé des techniques de malade pour éviter l’eczéma !
Et toi, cher lecteur, allergique ou pas ? Les arbres en fleurs ne te font pas peur ou tu les fuis ? Dis-moi tout, surtout si t’as des trucs et/ou des produits pour atopiques !
[1] Atopie selon le Larousse : Prédisposition héréditaire à développer des manifestations d'hypersensibilité immédiate telles que l'asthme, le rhume des foins, l'urticaire, l'eczéma dit atopique, la pollinose (sensibilité aux grains de pollen), certaines rhinites et conjonctivites ainsi que diverses manifestations allergiques digestives. Plus d’infos ici : http://www.sante-environnement-travail.fr/minisite.php3?id_rubrique=867&id_article=2698
[2] http://www.sante-environnement-travail.fr/minisite.php3?id_rubrique=867&id_article=2699
[3] http://www.sante-environnement-travail.fr/minisite.php3?id_rubrique=867&id_article=2699
L'amitié ce sont deux personnes qui tiennent un fil.
Sothida PichÂ
Des relations humaines – ou pourquoi la vie est si compliquée.
Continuation de mes publications, mais cette fois pur création pour ce tumblr ! Le thème : ma vie sociale les relations sociales. Enjoy !
Ah ces humains, que c’est compliqué ! Tellement de livres, de films, de séries et d’études ont choisi comme thème les relations humaines.Â
Bon, quand j’ai choisi ce thème, je me suis dit que j’aurais tellement d’idées que tout serait confus dans le flot continu de mots qui me sortirait de la tête. Raté. Actuellement, les relations humaines me semblent tellement compliquées que les mots me manquent. Si, un élément me revient sans cesse en tête, au fur et à mesure que je me la creuse : les nouvelles technologies de communication nous ont permis de nous socialiser avec des personnes toujours plus loin de nous, elles nous ont aussi permis de nous donner une pluralité de moyens de maintenir le contact mais qu’est-ce qui ont pu les complexifier !
Les relations humaines sont un mystère, certains sont naturellement plus à l’aise que d’autres. Un auteur que ma meilleure amie m’a conseillé a écrit sur différents types de relations humaines : lire La Confusion des sentiments et Lettre d’une inconnue de Stefan Zweig m’a fait comprendre beaucoup de choses sur les relations entre maître et apprenti ainsi que sur les relations amoureuses, notamment celles qui finissent mal. Cet auteur, contemporain de l’époque de Freud et Jung (il était d’ailleurs un ami proche de Freud), pères de la psychanalyse, a su étudié et retranscrire des émotions complexes et typiques des relations humaines qui traite dans ses ouvrages.
Cependant, comme la remise en question de certaines théories de Freud, la vision des relations humaines et notamment amoureuses de Zweig a quelque peu changé à l’aube d’internet 3.0. Les NTIC (Nouvelles Technologies d’Informations et de Communication) ont à la fois simplifié et complexifié les relations humaines. Simplifier grâce au téléphone et internet, tout le monde peut parler à n’importe qui, n’importe quand sous condition de ressources nécessaires (un téléphone, un ordinateur, un accès internet, l’argent pour se payer tout ça). Complexifier car les codes de communication ont grandement changé avec le développement des écrans, les réseaux sociaux et les mentalités. Comment comprendre l’ironie et le sarcasme de quelqu’un par écran interposé ? Certes, merci les Japonais, les emoji aident quelques peu à la compréhension des messages en donnant des indications de ton, mais ça ne vaut pas le langage corporel et le ton d’une voix.
Je suis de la vieille école, je préfère les appels et sms à l’aide d’un téléphone et les sorties dans un bar ou un café pour discuter IRL plutôt qu’une quelconque relation virtuelle sur un réseau social lambda. Bon, je crois que récemment j’ai en fait les frais mais soit, je préfère avoir peu d’amis que je connais vraiment que plusieurs dizaines que je vois qu’une fois tous les dix ans.
Mais je pense que c’est surtout la nature humaine qui rend nos relations tellement compliquées. L’humain est aléatoire, imprévisible et changeant. Alors qu’on pense connaître une personne, son fonctionnement et ses pensées, il suffit d’un grain de sable dans la machine et les engrenages de la relation peuvent bloqués. Tout ne fonctionne pas comme dans un roman de Marc Levy, où les personnages arrivent à surmonter leur amertume et donnent des secondes chances, telle que celle que Julia finit par donner à son père dans Toutes ces choses qu’on ne s’est pas dites.
D’où vient ce côté compliqué de l’humain ? Certes, il nous différencie du bonobo (ça c’est un animal qui sait se réconcilier) ou du hamster nain (enfin, celui que j’avais était vraiment un asocial), mais nous sommes d’être sociaux, pourquoi sommes-nous si contradictoire dans notre nature ?
Bon, il est vrai que je me pose toutes ces questions suite à un événement personnel récent, et qu’écrire toutes les questions qui me traverse l’esprit est l’ultime étape d’acceptation d’un fait qui ne dépend plus de moi. Parce qu’au-delà de mon incompréhension de l’humain et de son fonctionnement dans ses relations avec ses congénères, sa pluralité de caractères et ses comportements qui fait la beauté de notre espèce mais les rend si… imprévisibles. Moi qui pensait que l’époque de ma vie où j’aurais le plus de soucis avec ma vie sociale était révolue, raté. Et apparemment, ça ne va pas aller en s’améliorant.
Je vais maintenir le principe que j’essaie d’appliquer depuis 2-3 ans : je préfère qu’on me hait pour ce que je suis, qu’aimer pour ce que je ne suis pas. Je vais donc maintenir ma franchise, mon ouverture, ma maladresse et ma fierté en place, elles cohabitent plutôt bien en ce moment. Et si quelqu’un a un problème, j’adore parler autour d’un verre, surtout qu’en général, les problèmes dans les relations humaines relèvent plus du fait de camper sur ses positions plutôt que de la confrontation des points de vue des parties prenantes. Encore faut-il que toutes les parties prenantes aient envie de discuter et entendre le point de vue des autres. P*tain d’humain et son sale caractère !
Et toi ? T’es plutôt as de la tchatche avec des dizaines de potos partout dans le monde ou en mode twix avec le seul et l’unique être qui te connait comme un livre ouvert ? Allez, dis-moi tout !
Le télétrvail, pourquoi pas ?
Récemment, j’ai créé ma micro-entreprise. Grosse aventure plus ou moins imposée, une micro-entreprise est une entreprise à part entière et il ne faut pas négliger la quantité de travail que cela représente. Je suis dans le domaine de la communication, voire des langues par extension. Pour être capable de continuer à vivre dans la ville des Gônes sans me mettre de barrière dans mon avenir professionnel, j’ai choisi de mettre en avant le télétravail. Chose peu facile quand on est indépendant ET qu’on est au début de sa vie professionnelle.
Je m’y suis confronté dès la fin de ma première prestation de service, où j’étais sur place en entreprise, et que pour continuer un mois de plus, j’ai proposé un process de travail reposant sur le travail à domicile. Je me suis heurtée à un mur. Genre rideau de fer soviétique. Pourquoi ?
Je connaissais le poste et les missions, j’y ai fait mon stage et une mission de 3 mois supplémentaires dont ce mois en télétravail aurait été la continuité. La preuve, je proposais de venir sur place une journée pour faire les tâches qui ne pouvaient être que sur place. Réponse : t’es une junior, on ne peut pas prendre ce risque, nous on t’achetait du temps, de la disponibilité sur place, rien d’autre. Ce que j’ai compris: on veut... hum... quelqu’un sur place, mais comme on ne peut pas créer de poste (CDD ou CDI) et qu’on n’a pas trouvé de stagiaire, on t’a prise en presta externe. OH. MY. WTF ?! comme disent les Ricains.
Ceci est certes un exemple extrême, certes, mais vécu et existant (après recherche, plus que je ne pensais d’ailleurs). Mais je souhaite travailler avec des interlocuteurs partout en France, et même ailleurs, surtout que je vois ma micro-entreprise comme un complément d’activité, et non un régime pour du travail en freelance à temps plein. Comment avoir un contrat de travail à temps partiel ou plein sur la cité des Gaules ET travailler sur place pour ma micro-entreprise ? Je n’ai pas encore le don d’ubiquité, ça va donc être compliqué. Le télétravail est donc LA solution. Alors je me suis renseignée.
Situation et chiffres
Oui, les managers apprécient peu le télétravail, surtout avec les indépendants, 92% d’entre eux étant dubitatifs quant au télétravail. Pratique très courante dans les pays anglo-saxons et scandinaves, le télétravail apporte en moyenne une augmentation de productivité de 22% et que le taux de satisfaction suite à la mise en place du télétravail approche les 96% dans les entreprises concernées (employés, employeurs et managers confondus) en France. Par ailleurs, avec l’arrivée en masse de la génération Y (la population née entre 1980 et 1995) sur le marché du travail, le télétravail est promu à un bel avenir.[1]
Alors, certes des inconvénients existent, mais il y a aussi des avantages ! Pourquoi ne pas y passer avec un membre qui oscille entre la génération Y et Z ?
Inconvénients :
-       cohésion : nécessite une présentation de l’entreprise et une formation au poste condensées et poussées pour que le télétravailleur soit opérationnel le plus rapidement possible, ainsi qu’un cahier des charges/liste de tâches et un processus de travail collaboratif définis et précis;
-       distance/isolement : déplacement sur l’entreprise occasionnel possible mais la distance peut entraîner un temps de latence dans les tâches + manque de confiance ;
-            ressources et sécurité : accès aux données de l’entreprise par un ordinateur externe peut poser des problèmes de sécurité, cependant des solutions possibles.[2]
Avantages :
-       plus économique et pratique : évite les problèmes d’installation d’un nouvel employé, matériel et organisation à la charge du télétravailleur ;
-       plus productif : environnement plus sain pour le télétravailleur (moins de bruits parasites, de distractions), il est donc plus à même de se focaliser sur une tâche, ce qui fait qu’il est…
-       plus autonome et…
-       plus flexible : aucune contrainte de temps imposé par les déplacements maison-travail, temps de pause géré par le télétravailleur.
Application à mon cas (sorry pour le côté égocentrique)
Je suis un membre de cette génération, hyper connectée et plus ou moins désillusionnée ! Forte de ces informations, j’ai défini une méthode de travail (elle est disponible sur mon site héhé) alliant déplacement et télétravail. Un télétravailleur ne veut pas dire être un électron libre, un collègue un peu éloigné qu’on ne voit jamais, c’est une manière de travailler qui allie nouvelles technologies, nouvelles habitudes et productivité.
Pour le moment, pas de retour positif, le travail en entreprise est bien installé dans les mœurs salariales françaises, et les employeurs français ont dû mal à faire confiance aux nouveaux venus et aux intervenants extérieurs. Mais comme le reste des questions sociétales que pose l’avancée et l’immersion d’internet dans nos vies, ils vont devoir remettre en question leur vision de l’entreprise et du travail.
Autre cas : l’entreprise Trello
Dans un article paru dans le magazine Usine Nouvelle[3], le télétravail à plein temps y est décrit et illustré par l’entreprise Trello, société américaine qui gère l’application éponyme de gestion de projets selon la méthode Kanban, mais 2.0, dont la moitié des employés est en télétravail, par choix de l’entreprise. Celle-ci a des employés partout dans le monde, par principe, car ils veulent la bonne personne pour un poste précis, et ils ne s’imposent aucune barrière géographique.
Pour réussir à manager correctement leurs équipes, leur travail et leur entreprise, ils ont imposé des règles de base essentielles à leur management. Et selon l’article, elles fonctionnent aussi bien pour la société que pour les employés. Le journaliste les résume en cinq paragraphes, titrés ainsi : 1. Se mettre à l’heure du siège, 2. Limiter le temps de travail, 3. Soigner la communication interne, 4. Faire au bureau comme à la maison et 5. Partager la culture d’entreprise. Tiens, tiens, n’est-ce pas globalement ce que doit faire une entreprise lambda pour une bonne cohésion interne ?
Alors ? Que pensez-vous du télétravail ? Prêt-e-s à franchir le pas, que ce soit en tant qu’employeur ou employé ?
[1]Sources :
http://www.entreprises.gouv.fr/files/files/directions_services/cns/ressources/Teletravail_Rapport_du_ministere_de_Mai2012.pdf
http://www.jeteletravaille.fr/index.php?id=1008
http://www.inzejob.com/article/1991/teletravail-les-chiffres-cles/
http://www.parlonsrh.com/?s=t%C3%A9l%C3%A9travail&submit=Ok
[2]Création d’un réseau privé, un accès sécurisé à un intranet propre à l’entreprise, utilisation d’un site de travail collaboratif avec accès limité pour les échanges sur les tâches à faire/effectuées et les échanges de données/documents (si peu de confiance au Cloud, Google ou simplement au télétravailleur).
[3] Le télétravail collaboratif, c’est possible, pp. 52-53, Sylvain ARNULF, Usine Nouvelle, n°3447, décembre 2015
Féminisme ou mon principe d’égalité.
3e texte sur un thème qui me tient à coeur ! Enjoy !
Je me définis comme une jeune femme cisgenre. Je suis née fille et devenue femme. Depuis aussi loin que je me souvienne, mon enfance a été bercée par les histoires de vie de mes aïeules. Ma famille a eu ces femmes normales mais malgré tout extraordinaires. De plus, ma mère a toujours eu cure des quand dira-t-on, sa priorité était et est toujours l’épanouissement de ma sœur et moi. Donc elle était ravie de nous offrir des legos, des kits de petit chimiste et des mécanos, plutôt que des poupées. Elle a fait notre éducation sexuelle à l’aide de bouquins géniaux dont j’ai oublié le nom, dès qu’on a commencé à trop poser de questions. Et par-dessus tout, elle nous a expliqué que nous sommes l’égal des hommes, tout aussi fortes et capables, mais de manière différente.
Je me vois donc parfois comme une guerrière, avec un certain passé en tant que fille de ma famille et fille de l’Humanité, que je dois honorer et surtout maintenir la bataille pour que, merde, si je veux mettre un pantalon et avorter, j’ai le droit parce que je suis un être humain et non parce qu’un homme a dit oui à ma place.
Ma mère s’est chargée très jeune de le faire comprendre à mon père (ils se connaissent depuis leurs 16 ans, je pense qu’il est largement au courant), ils ne sont pas d’accord sur tout (ah, le débat familial sur le droit de vote !) mais globalement, j’ai un super papa qui n’a jamais eu de fils, s’en fout, et est super fier de ses deux filles.
Ma sœur est moins véhémente que moi, elle comprend, respecte, s’impose mais sans plus.
Je suis un peu ma mère poussée à l’extrême. Nous sommes féministes, pas militantes, mais nous ne comprenons pas pourquoi il y a des différences entre hommes et femmes. Alors que ma mère en discute, j’agis dans mon microcosme. Et il y a eu de la casse plus d’une fois, que ce soit avec la gente masculine ou la gente féminine.
Commençons par les femmes, ce sera plus simple (et on évite les clichés, s’il vous plaît !). Il y a des femmes qui sont féministes genre activistes (les pussy riots pour l’exemple extrême, Emma Watson, un modèle, qui cherche à faire avancer les choses), d’autres justes féministes (moi), des neutres et celles qui ne comprennent pas et/ou n’adhèrent pas. Les raisons pour que des femmes ne comprennent pas ou n’adhèrent pas sont variées, voici une petite liste non exhaustive : par éducation, par culture et coutume, par habitude, par conformisme… et même par choix. Une de mes connaissances a une vision de la femme où elle doit tout faire pour son homme/mari et ses enfants, ce qui veut dire qu’elle ne peut pas cumuler travail, responsabilités et respect de ses devoirs d’épouse et de mère – elle m’a donc expliqué que dès qu’elle serait mariée, elle ne travaillerait plus et s’occuperait uniquement de sa famille et sa maison, pour le bien de sa famille. J’entends, je conçois, mais je n’adhère pas. Elle a presque fait la même chose avec ma vision des choses.
Les hommes, c’est autre chose. J’aime comment Emma Watson a décrit le féminisme dans son discours à l’ONU : plus qu’une guerre des sexes, c’est une bataille pour l’égalité qui concerne les hommes et les femmes et où hommes et femmes ont leur place dans l’amélioration des droits.
Je conçois tout à fait que des hommes abhorrent le féminisme (de toute façon, on veut leur piquer leur place, c’est bien connu) mais j’en connais qui sont aussi, à leur manière, féministes. Et ça fait du bien. Mais comme toute femme qui revendique ouvertement ses droits et fait ses devoirs, ça a clashé plus d’une fois, surtout avec une catégorie de personnes : les hommes avec qui j’entretiens des rapports sexuels, du petit ami au sexfriend.
Certains, du moment qu’on prend du bon temps avec, se croient tout permis. NON. Ce n’est pas parce que j’ai accepté qu’on s’amuse tous les deux que tu dois instaurer un rapport de force entre nous. Un homme n’est pas dominant d’une relation (ni une femme d’ailleurs), et il n’y a encore moins de soumis (sauf cas exceptionnel avec accord entre les parties prenantes, ça s’appelle du BDSM).
A chaque relation, je donne le ton : t’es un homme certes (je n’ai pas encore eu l’occasion d’avoir une copine malgré ma bisexualité assumée) et je suis une femme, ce que tu fais, je le fais. Je base une relation sur l’égalité, la confiance, et la communication. Je ne suis pas une poupée, ni le cliché de la bonne à tout faire. Tu me frappes, tu me mens, tu me trompes ou tu me forces, je me barre et en fonction de la gravité, je peux même répliquer (notamment courir à l’hôtel de police le plus proche).
Alors si t’as faim, et pas moi, tu te fais à manger. On vit ensemble, on fait le ménage ensemble. Tu t’en sors pas dans ta paperasse, je t’aide si tu veux, mais je ne fais pas à ta place, je ne suis ni toi, ni ta mère. Si tu veux faire l’amour et moi pas, on ne fait pas. Mais l’inverse de toute cette énumération est aussi vrai et valable. Tu ne veux pas, je ne te forcerai pas. T’es pas content ou pas d’accord ? On arrête avant même de commencer. Je suis la première fille qui te montre dès le premier jour que oui, je vais être chiante, et j’assume. Mais ceci est mon avis, je sais que pas tout le monde le partage.
 A ce jour, un seul homme est vraiment d’accord avec mon principe. D’autres ont essayé, mais ça n’allait que dans un sens, et pas forcément le mien.  Celui qui a répondu « bah c’est normal non » à cette litanie est mon compagnon depuis plus d’un an maintenant, et même avec lui, parfois je dois débattre du pourquoi du comment j’aboie (ah le droit et devoir de vote !)[1]. Il est le seul homme jusqu’à maintenant (exception de mon père, cf. ci-dessus), qui à la fin, me dit : « bah en fait, t’as peut-être pas tort. Mais comment tu veux changer la situation. » Par des actions de tous les jours mon petit, comme on vient de faire.
Pourquoi une femme ne pourra pas faire plus qu’un homme ? Après tout, elle les met bien au monde !
 Une femme peut avoir la vie qu’elle veut, disposée entièrement de son corps, de ses droits, en respectant ses devoirs et ses responsabilités, en respectant les autres. Personne ne doit régir sa vie, son corps, son cÅ“ur. Certaines choisissent que d’autres décident pour elle, mais c’est un choix. Lorsque c’est imposé, cela n’a pas lieu d’être. Le slut-shaming n’a pas lieu d’être, la culture du viol, le débat sur l’avortement, les inégalités hommes-femmes au travail et le marketing genré ne devraient pas être. Mais ceci n’est que mon avis, et celui de plein d’autres hommes et femmes.Â
Et toi, quel est ta vision du féminisme ?  Toi aussi tu veux changer le monde ? Ou au contraire, tu ne comprends pas mon point de vue ? Pourquoi ? N’hésite pas à me faire connaître tes arguments !
[1] Cette phrase a été validé par le principal concerné.
La dé-marginalisation des modifications corporelles, ou comment je fais de mon corps une œuvre d’art.
Comme lundi dernier, je publie le second texte de l’ensemble que j’avais créé dans le cadre d’une candidature. Elle n’a jamais eu de suite et ces textes m’appartenant, je continue de les publier. Le 3e lundi prochain !
Je suis tatouée. Et percée. J’en suis très fière. Nombres de publications qualifiées « mode », « tendance » ou autre sont sur ce thème. Pourquoi en faire un de plus ? Pour partager mon expérience sur la chose, le regard des autres et surtout le mien.
Ce genre d’acte qualifié de définitif rebute plus d’une personne. Historiquement, le tatouage est un acte rituel fort, présent dans de nombreuses ethnies éparpillées dans le monde, mais aussi dans des souvenirs beaucoup plus négatifs.
La première fois que j’ai vu un tatouage, je devais avoir 10 ans. Un grand monsieur avec un dragon, dans un film je crois. Ce fût le coup de foudre au premier regard. « Maman, quand je serai grande, j’en aurais un aussi ! – Oui, t’as raison ma fille. Rêve bien. » 10 ans et deux petits tatouages plus tard, je me faisais faire un dragon japonais sur une demi jambe. Déception dans le regard de mon père, qui abhorre toute chose définitive, et fierté dans le regard de ma mère, après tout, elle est née l’année du dragon. La beauté du dessin et l’épreuve que consiste 6h de tatouage ont modifié le regard de ma mère, comme si j’avais passé une étape de ma vie, un rite de passage.
Depuis, je n’arrête plus, je me réapproprie mon corps. Car les modifications corporelles sont au-delà de l’esthétisme à mon humble avis, c’est un acte d’amour envers soi-même. Je n’aime pas cette partie de moi, alors je vais la rendre belle à mes yeux. Si je m’aime, si j’ai confiance en ce corps et donc en moi, alors le monde est à mes pieds. Mes oreilles sont en pointes ? Ok, passons de simple lutin à elfe badass troué des oreilles de partout. Je n’aime pas mes jambes, transformons-les en toile pour œuvres d’art. Ma langue m’a emmerdée toute ma vie à cause d’un frein sur-développé. No prob ! Piercing pour me la faire mienne à nouveau.
Les gens me regardent de travers en été lorsqu’ils voient la toile qu’est mon corps ? Je leur souris car j’en suis fière et il est unique. Je parfais ce que mes parents ont fait, ils ont bien commencé en me donnant la vie, je fais encrer les moments mémorables de celle-ci non pas sur une page, mais sur moi.
Quand on me parle de tatouage de tolard(e)s, des détenu(e)s des camps et de sauvages, je réponds une seule chose : je le fais par choix, d’autres non. Mais nous avons en commun notre histoire sur la peau, que notre vie fût rose ou noire. Si vous tenez à me mettre dans la même catégorie que les pirates, les yakuzas, les maori et les prisonniers russes, ainsi soit-il ! Je ne regrette rien, je ne suis pas dans votre case.
Puis, se rendent-ils compte de ce que représente une modification corporelle ? C’est un acte pratiquement médical, douloureux, avec un certain coût et qui demande diverses réflexions. Même quand c’est sur un coup de tête, c’est à minima réfléchi : où vais-je le faire sur mon corps ? Chez quel pierceur/tatoueur ? Combien ça coûte ?  A quel point vais-je douiller ? Nous sommes loin d’avoir fait ça subitement, sans arrière-pensée.
Et vous savez quoi, nous formons une petite communauté. Alors certes, on n’est pas tous potos à s’en claquer cinq quand on se voit. Mais comme la communauté motarde, on s’échange un regard, un signe de tête, un sourire et parfois quelques mots. D’ailleurs, si tu as des questions, des hésitations, pose-les nous. Par contre, je réponds tout de suite à la litanie qu’on demande une fois par mois :
-       Oui, ça coûte cher un tatouage, voire même pas mal de piercings, et je ne te parle même pas des scarifications. Si ça ne coûte pas cher, gare à ta peau. Le coût représente le conseil, le matériel, l’acte et le suivi mais aussi tout l’équipement (regarde le prix d’un bail commercial, d’une autoclave et d’un fauteuil de tatouage, et on en reparle).
-       Oui, ça fait mal. On t’injecte de l’encre entre les couches d’épiderme (soit entre 0.2cm et 0.5cm sous la peau) divers pigments dilués dans de l’eau d’hamamélis ou on te perce la peau avec un cathéter et une pince ou on te la découpe. Si tu n’as pas mal, même un minimum, va voir un spécialiste dans le domaine médical et/ou militaire (tu es peut-être le prochain Captain America). Personnellement, j’ai douillé de la rotule et du creux poplité.
-       Oui, les soins, c’est chiant, ça gratte, c’est contraignant, mais il faut impérativement les faire. 1. Mieux tu cicatrices, plus beau tu seras. 2. Ne les fais pas si tu rêves de te chopper une super infection, une modification moche ou de visiter le service dermatologique (dans le meilleur des cas) ou les urgences (dans le pire des cas).
-       Oui, le regard des autres va changer. Perso, cela m’importe autant qu’une chaussette toute seule – on se demande pourquoi puis on l’oublie. Si ta chaussette préférée est en fait une personne que t’apprécie, elle finira par se dire que t’es la même personne mais avec des trucs en plus.
-       Oui, c’est trop cool.
-       Et oui, ça nous em***de que tu te fasses le même tattoo sans nous demander avant. Ou pire, faire un tattoo que tu as trouvé sur le net sans demander au tatoueur qui l’a réalisé et le faire chez quelqu’un d’autre. A minima, pose des questions ! Copycat va !
Et toi ? T’as passé le pas ? T’hésites ? Tu veux en parler ? Le poussin (moi) est toute ouïe !
Ce qui rend les amitiés indissolubles et double leur charme est un sentiment qui manque à l'amour : la certitude.
Honoré de Balzac
Quand tu te fais spammer par Google Adwords et que les robots de Gmail les classe automatiquement dans les spams. Google 1 - 0 Logique.
Pourquoi le courant Vegan a de plus en plus d’adeptes ?
N.B. : Texte que j’ai écrit pour une candidature pour un webzine français, n’ayant pas de réponse de leur part et voulant vraiment qu’il paraisse, je le poste ici. Enjoy !
Une de mes amies tente d’être vegane. La carnassière que je suis se demande pourquoi ?
Alphonse de Lamartine (vous savez, le monsieur qui écrit des textes très long sur le temps qui passe en faisant des rimes) a dit : « On n'a pas deux cœurs, l'un pour l'homme, l'autre pour l'animal… On a du cœur ou on n'en a pas. » J’ai donc appris récemment que ce grand poète répugnait à consommer de la viande, comme il indique dans ses confidences : « Bien que la nécessité de se conformer aux conditions de la société où l'on vit m'ait fait depuis manger tout ce que le monde mange, j'ai conservé une répugnance raisonnée pour la chair cuite, et il m'a toujours été difficile de ne pas voir dans l'état de boucher quelque chose de l'état de bourreau. »
Ces deux citations résument les arguments que de plus en plus de gens prônent lorsqu’ils changent de mode de vie, passant du cliché de l’humain alpha à celui-ci de animal-friendly, j’ai nommé le veganisme.
Mais késako donc, le veganisme ? Néologisme venu d’un mot anglais, vegan, qui représente un mode de vie où la cruauté envers les animaux sous toutes ses formes n’a aucune place. Les gens qui adoptent ces habitudes sont appelés tout simplement « vegan-e ». Les mœurs consistent à ne consommer aucun produit d’origine animal, sur tous les domaines. Une personne vegane est donc végétalien (incluant le miel), fait attention à ce que ses produits de beauté (adieu lanoline) et d’entretien ne contiennent aucun produit d’origine animale et ne soient pas testés sur les animaux, leurs vêtements sont confectionnés avec des tissus et des teintures issus des végétaux (byebye laine)…
De nos jours, dans notre société consumériste et carnivore, cela semble quelque peu surréaliste, mais c’est tout à fait faisable. Mais pourquoi des personnes choisissent ce régime de vie ? Les raisons sont diverses, et pas seulement militantes.
Les animaux sont nos amis semblables, alors pourquoi les manger ?
Certes, le militarisme est l’argument majeur. Les gens luttant pour la cause animale qui mange un steak, ce n’est pas très crédible (et pourtant, j’en connais. L’humain et ses contradictions). Idem pour le scientifique végétarien qui teste ses théories de clonage sur des petits agneaux tout mimi. Tu aimes les animaux, tu ne peux pas les manger (confère la 1ère citation de Lamartine).
De l’autre côté, l’humain a tendance à oublier qu’il est un animal. Et ouais mon poulet, tu serais une plante, ça se saurait ! Même si d’autres animaux sont carnassiers et en mangent d’autres (petit lion aime croquer de la gazelle), l’humain est le seul à manger plus de viande qu’il ne devrait, et surtout, certains produits dont la consommation à l’âge adulte est logiquement contre nature. Qu’un humain consomme du lait de vache à 35 ans ne choque personne, mais qu’un lion adulte boive du lait de gazelle, je pense que 1. Mère nature a bien fait les choses et d’autres lions lui tomberont dessus et 2. Si ce ne sont pas des lions, les humains s’en chargeront car ils le prendront pour un animal fou. L’exemple est extrême, mais la logique des vegans y est : ils mangent ce dont leur corps a besoin, et ces nutriments sont dans pleins d’autres aliments issus du monde végétal. Poursuivons l’exemple ci-dessus : pendant qu’un adulte de 35 ans lambda sirote son lait fraise, un vegan boira le même avec du lait de coco, et mangera des amandes, aliments tous les deux très riches en calcium et vitamine D.
Un autre argument que j’entends et que je préfère, c’est celui sur l’environnement. La production de viande pollue : l’agriculture en masse pour les nourrir, leurs déjections (et ouais, autant de vaches et de porcs, ça génère énormément de méthane), l’abatage, le transport, et surtout le gaspillage. Le monde gaspille 20% de viande entre la phase d’élevage et la phase de consommation. La logique vegan serait donc : mange moins de viande, la demande baissera, il pourrait y avoir moins de production donc moins de gaspillage et de pollution. Et je ne parle même pas du gaspillage d’eau utilisée pour la production de viande ou de la quantité d’argent nécessaire pour en produire. Bref. Je parlerai du gaspillage alimentaire dans un autre article si besoin.
La raison que mon amie invoque, en plus de la cause animale of course, se base sur la santé. Manger mieux permet d’être mieux dans son corps et mieux dans sa tête. Surtout quand c’est en adéquation avec ses principes. Elle préfère manger complet et végétal afin de mieux digérer, et elle a indéniablement perdu du poids mais surtout, elle s’est sentie mieux dans sa peau. Avant, manger pour elle voulait dire crampes d’estomac et d’intestins à répétition. Pourtant elle adore la cuisine et la bouffe ! Maintenant, c’est fini : elle cuisine des aliments qu’elle ne connaissait pas (le chou kale et le poivron pourpre, vous connaissez ?) et elle les digère bien. Du coup, elle est plus détendue et ça se voit sur son visage tout mignon, tout rond.
Alors, la carnivore que je suis se pose des questions : les arguments ne sont pas mauvais mais je vois surtout beaucoup d’utopisme. Je ne vois pas l’intérêt d’arrêter de consommer du miel, de la lanoline (graisse naturellement présente dans le poil du mouton, issue de la production de laine) ou encore de la laine. Suivent-ils les saisons concernant les fruits et légumes frais, ou les achètent-ils importés ? Je suis plus planet-friendly que animal-friendly.
Mais la conversion de mon amie m’a fait réfléchir. Je mange toujours de la viande, mais beaucoup moins, mon objectif à moyen terme est d’ailleurs de l’acheter en boucherie. Car le mode de vie que j’ai choisi, c’est de faire moins de pollution et de gâchis : je suis une locavore, je mange en fonction des saisons, je cuisine la peau et les fanes des légumes quand je suis sûre de leur origine, j’achète moins et surtout en fonction de mes besoins, et non de mes envies. Mais une bonne bavette à l’échalote, ça me fait trop baver, je suis faible.
Et toi ? Tu es plutôt tofu ou poulet pané ?
Working hard ! Création d’une vitrine pour ma micro-entreprise en communication. Site web d’abord, Facebook et LinkedIn ensuite !!
Yummy !
Italian restaurant, nice time !