Mathieu Ganio as Armand Duval in The Lady with the Camellias
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Mathieu Ganio as Armand Duval in The Lady with the Camellias
© Picture by Svetlana Loboff / ONP
My favorite Marguerite : Svetlana Zakharova.
Picture by ©Elena Fetisova
My favorite Armand : Vladislav Lantrakov.
Picture by ©Damir Yusupov
“Or, il était impossible de voir une plus charmante beauté que celle de Marguerite. Grande et mince jusqu’à l’exagération, elle possédait au suprême degré l’art de faire disparaître cet oubli de la nature par le simple arrangement des choses qu’elle revêtait. Son cachemire, dont la pointe touchait à terre, laissait échapper de chaque côté les larges volants d’une robe de soie, et l’épais manchon, qui cachait ses mains et qu’elle appuyait contre sa poitrine, était entouré de plis si habilement ménagés, que l’œil n’avait rien à redire, si exigeant qu’il fût, au contour des lignes. La tête, une merveille, était l’objet d’une coquetterie particulière. Elle était toute petite, et sa mère, comme dirait de Musset, semblait l’avoir faite ainsi pour la faire avec soin. Dans un ovale d’une grâce indescriptible, mettez des yeux noirs surmontés de sourcils d’un arc si pur qu’il semblait peint ; voilez ces yeux de grands cils qui, lorsqu’ils s’abaissaient, jetaient de l’ombre sur la teinte rose des joues ; tracez un nez fin, droit, spirituel, aux narines un peu ouvertes par une aspiration ardente vers la vie sensuelle ; dessinez une bouche régulière, dont les lèvres s’ouvraient gracieusement sur des dents blanches comme du lait ; colorez la peau de ce velouté qui couvre les pêches qu’aucune main n’a touchées, et vous aurez l’ensemble de cette charmante tête. Les cheveux noirs comme du jais, ondés naturellement ou non, s’ouvraient sur le front en deux larges bandeaux, et se perdaient derrière la tête, en laissant voir un bout des oreilles, auxquelles brillaient deux diamants d’une valeur de quatre à cinq mille francs chacun. Comment sa vie ardente laissait-elle au visage de Marguerite l’expression virginale, enfantine même qui le caractérisait, c’est ce que nous sommes forcé de constater sans le comprendre.“
Alexandre Dumas fils, La Dame aux Camélias, Chapitre II
Picture : Portrait of Marie Duplessis the “real” Lady with the Camellias
Sarah Bernhardt as Marguerite Gautier (1882)
Betty Nansen dans une représentation danoise de La Dame aux camélias.
Betty Nansen as Marguerite Gauthier in a danish performance of The Lady with the Camellias.
Edouard Manet, Deux jambes avec bottines sous une jupe rouge, devant un guéridon, 1880, musée d’Orsay
Отчего это прежде не знала Ни тоски я, ни горя, ни слез, И все дни протекали, бывало, Среди звуков небесных и роз? Чуть услышу я птиц щебетанье, Чуть тепло оживит дальний бор, И везде зазвучит ликованье, – Я вступала в торжественный хор! А теперь все мне днем навевает Непонятный, глубокий упрек, И укоры судьбе посылает Птичек хор и шумящий поток. Отчего это ночи молчанье И прохлада мне стали милей? Отчего я как будто рыданья Слышу там, где поет соловей, Отчего? Отчего, скажи? Отчего? Отчего? Скажи, Марта?
The Nutcracker, production by Dmitri Tcherniakov at the Opéra de Paris
The Happy Lovers, or The Waltz, Gustave Courbet , c.1844, Musée des beaux-arts de Lyon
Queen Birgit Nilsson as Brunnhilde aka the greatest Brunnhilde of them all
How am I meant to tell you I love you, I don't have any oranges to peel for you.
Hi Elina
Queen Anita sings Lyubasha's Song :
I am crying 💔
I love so much Rimski Korsakov, he is one of the composers I feel the closest to.
How am I meant to tell you I love you, I don't have any oranges to peel for you.
Hi Elina
The Tsar's Bride by Rimski-Korsakov, staging by Dmitri Tcherniakov, with the stunning Olga Peretyatko 💖💐🌷
Some Alfons Mucha vibes 🧜♀️