wallacepolsom
todays bird

Kiana Khansmith
One Nice Bug Per Day
đ©” avery cochrane đ©”
đ
Mike Driver
macklin celebrini has autism

izzy's playlists!
trying on a metaphor
sheepfilms
Jules of Nature
cherry valley forever

JVL
Monterey Bay Aquarium
No title available
official daine visual archive
he wasn't even looking at me and he found me

No title available
PUT YOUR BEARD IN MY MOUTH
seen from United States

seen from Netherlands
seen from United States

seen from TĂŒrkiye
seen from Germany
seen from United States
seen from Canada

seen from United States
seen from Algeria
seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States
@ultra-rurale
Lutte Spirituelle
x
Ne cherchez pas à vous faire enlever les épreuves. Demandez plutÎt à Dieu la grùce de bien les supporter.
- Saint frÚre André
Cette enluminure reprĂ©sente la rĂ©surrection de Lazare. RĂ©alisĂ©e vers 1531-1532 cette Ćuvre sur parchemin est attribuĂ©e Ă l'artiste de la Renaissance connu sous le nom du MaĂźtre de François de Rohan.
Au premier plan, JĂ©sus lĂšve la main pour accomplir le miracle, tandis que Lazare s'extrait de son tombeau, encore enveloppĂ© dans son linceul blanc. Ă ses cĂŽtĂ©s, l'une de ses sĆurs s'agenouille en signe de dĂ©votion.
Sur le grand phylactÚre doré, on lit les paroles prononcées par le Christ : « SVRGE LAZARE VENI FORAS » (« Lazare, lÚve-toi, sors dehors ! »).
Sur l'arche bleue supĂ©rieure, la foule s'exclame face Ă l'odeur de la dĂ©composition : « TETET IAM QVATRIDVANVS EST » (« Il sent dĂ©jĂ , car il est lĂ depuis quatre jours », d'aprĂšs l'Ăvangile de Jean).
Cette enluminure sur parchemin provient du manuscrit "La Grant Monarchie de France" Ă©crit par Claude de Seyssel (Ă©vĂȘque de Marseille) vers 1515, conservĂ© au DĂ©partement des Manuscrits de la BibliothĂšque nationale de France (BnF). Elle met en scĂšne l'iconographie politique et personnelle du roi François Ier au tout dĂ©but de son rĂšgne.
Deux anges aux ailes vertes et rouges soutiennent un écu d'azur à trois fleurs de lys d'or (le blason royal de France). L'écu est entouré du prestigieux collier de l'Ordre de Saint-Michel.
Une grande salamandre verte est couchĂ©e au milieu d'un intense brasier de flammes. Elle est surmontĂ©e d'un grand phylactĂšre (banderole) enroulĂ© qui est restĂ© vierge. Il Ă©tait initialement prĂ©vu pour y inscrire la cĂ©lĂšbre devise latine du roi : « Nutrisco et extinguo » (« Je me nourris du bon feu, j'Ă©teins le mauvais »). La queue de l'animal s'enroule pour former un « 8 », un clin d'Ćil Ă la cordeliĂšre de sa mĂšre, Louise de Savoie.
Le cadre est décoré d'un semé d'initiales « F » majuscules couronnées (le monogramme de François Ier) alternées avec des bouquets de lys blancs tigés, symbolisant la pureté et la légitimité de la Couronne.
Ă l'Ă©poque de la Renaissance, la salamandre Ă©tait un animal lĂ©gendaire du bestiaire mĂ©diĂ©val rĂ©putĂ© pour ĂȘtre insensible au feu et capable de vivre dans les flammes. Pour François Ier, ce symbole reprĂ©sentait sa force, sa constance face aux Ă©preuves politiques et militaires, ainsi que son pouvoir de justice royale (raviver les bonnes actions, dĂ©truire le mal).
"Je veux m'arracher au confort abrutissant des villes occidentales. Car ce mode de vie est ennuyeux. De l'autre cÎté du monde, la mort est une routine. On s'ennuie presque autant mais on est occupé à vivre une heure de plus."
â Thierry Marignac
"La tolérance est la derniÚre vertu d'une société dépravée. Lorsqu'une société immorale a ouvertement et fiÚrement violé tous les commandements, elle insiste sur UNE vertu : la tolérance. Elle ne peut accepter la condamnation de ses propres perversions"
â Hutton Gibson
Le 9 juillet 1706, dĂ©cĂšs de Pierre Le Moyne dâIberville.
La guerre de la Succession dâEspagne avait Ă©clatĂ© ; dâIberville mena une expĂ©dition aux Antilles et sâempara de lâĂźle de Nevis, mais il mourut de la fiĂšvre Ă La Havane. Soldat, capitaine de vaisseau, explorateur, colonisateur, chevalier de Saint-Louis, aventurier, corsaire et trafiquant, il fut le plus cĂ©lĂšbre fils de la Nouvelle-France.
Pierre Le Moyne dâIberville Ă©tait le troisiĂšme fils de Charles Le Moyne de Longueuil et de ChĂąteauguay et de Catherine Thierry et il fut le plus illustre de leurs enfants. Pierre avait deux sĆurs et 11 frĂšres. La plupart de ses frĂšres connurent la gloire dans la guerre en AmĂ©rique et plusieurs dâentre eux moururent au combat. Dans ses principales campagnes, sauf au cours de deux dâentre elles, Iberville eut toujours Ă ses cĂŽtĂ©s un ou plusieurs de ses frĂšres.
Le crùne du Général Louis-Joseph de Montcalm, commandant en chef des forces armées françaises en Nouvelle-France, photographié au début du XXe siÚcle alors qu'il était exposé dans une vitrine en verre.
Blessé mortellement lors de la bataille des plaines d'Abraham, le marquis de Montcalm décÚde le 14 septembre 1759. Sa dépouille est alors enterrée à la hùte dans le monastÚre des Ursulines de Québec, au sein d'un cratÚre creusé par une bombe britannique.
Lors de travaux en 1833, ses restes sont exhumés. Une grande partie du squelette ayant été dispersée par les eaux souterraines, seuls son crùne et un fragment d'os sont récupérés.
Les Ursulines conservent les restes pendant plus d'un siÚcle et le crùne est placé dans une chùsse vitrée, parfois présentée au public et aux historiens de passage.
Ce crĂąne n'est plus exposĂ© de cette façon. Le 11 octobre 2001, Ă l'occasion d'une cĂ©rĂ©monie solennelle, les restes du gĂ©nĂ©ral ont Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©s au MausolĂ©e Montcalm situĂ© au cĆur du cimetiĂšre de l'HĂŽpital-GĂ©nĂ©ral de QuĂ©bec.
Il repose dĂ©sormais de maniĂšre permanente dans un sarcophage de granite hermĂ©tique, scellant ainsi ses restes auprĂšs des soldats de ses troupes morts durant la guerre de la ConquĂȘte.
âJe me mĂ©fie un peu de ces citadins qui vivent complĂštement en dehors de la nature, ne sâen rapprochent un peu que pendant les vacances, et lâexaltent dâautant plus facilement quâils sont mieux protĂ©gĂ©s contre ses coups ! â
Gustave Thibon
A Norse depiction of the Crucifixion, on the larger of Denmarkâs 10th century Jelling Runestones, showing Christ hanging from the world-tree Yggdrasil.