Jeune couple travaillant dans leur ferme à Eikesdalen, Norvège, vers 1885.
cherry valley forever

Love Begins

titsay

祝日 / Permanent Vacation
Not today Justin
art blog(derogatory)
trying on a metaphor
One Nice Bug Per Day

No title available
h
Sweet Seals For You, Always
2025 on Tumblr: Trends That Defined the Year

JVL
No title available
Misplaced Lens Cap

★
will byers stan first human second
hello vonnie

ellievsbear
🪼

seen from South Korea
seen from United States
seen from United States

seen from United States

seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from Malaysia

seen from United States

seen from United States

seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from United States

seen from United States

seen from Malaysia

seen from France
seen from Argentina
seen from Italy

seen from United Kingdom
@fanfanlemoko
Jeune couple travaillant dans leur ferme à Eikesdalen, Norvège, vers 1885.
« À propos de nos sentiments à l'égard du F.LN, je dirai qu’en tant qu’égorgeurs et tortionnaires de tant de victimes innocentes, les "rebelles" nous inspirent un profond dégout. Aucune cause n’échappe au déshonneur de pareils procédés ! Si je fais abstraction de cette inadmissible méthode, je ne refuse pas de reconnaitre des qualités de foi et de courage à ces jeunes Algériens qui combattaient pour la mystique de l'indépendance et dont un trop grand nombre tombera sous nos coups, comme les nôtres sous les leurs. »
— Mémoires du général Jacques Massu, commandant de la 10e division parachutiste lors de la bataille d'Alger en 1957.
Cette photographie montre une partie des célébrations massives organisées pour le 50ᵉ anniversaire d’Adolf Hitler, le 20 avril 1939, le long de l’Ost-West-Achse (axe Est-Ouest) de Berlin, l’un des grands boulevards cérémoniels de l’Allemagne nazie.
Des marins français à Lorient, entraînés selon les méthodes de l’éducateur physique Georges Hébert, posant et réalisant une démonstration gymnastique, en 1909.
Cette aquarelle a été réalisée par l'artiste réaliste russe Ivan Vladimirov entre 1918 et 1919. Peintre et dessinateur de presse, l'auteur a été le témoin direct des bouleversements majeurs survenus à Petrograd. Sa série d'illustrations documente la réalité brutale des événements, contrastant fortement avec l'art de propagande qui sera produit plus tard par le régime soviétique.
L'œuvre dépeint l'exécution sommaire d'officiers tsaristes par des membres de la Garde rouge durant la guerre civile russe. Les prisonniers, reconnaissables à leurs uniformes et à leurs épaulettes impériales, sont ligotés à la rambarde d'un pont en bois enneigé. Face à eux, un commandant bolchevique pointe directement son pistolet, soutenu par des miliciens armés de fusils à baïonnette et arborant le brassard rouge révolutionnaire.
Ce type de scène illustre la violence politique extrême de la Terreur rouge. Le choix d'un pont comme lieu d'exécution n'est pas anodin, car il permettait de faire disparaître rapidement les corps des opposants dans les eaux glacées. À travers ce réalisme cru, Vladimirov livre un témoignage historique précieux sur la fin tragique de l'ancien régime et l'instauration du pouvoir bolchevique.
Je plains ceux qui ne connaissent pas le mal de vivre. Il leur manque quelque chose pour entendre celui qui est en face. Je crois qu'il faut traverser des déserts et je crois même que ceux qui n'en ont jamais traversé sont des infirmes. On ne connaît le mal de vivre que lorsqu'on en connaît la joie.
— Barbara, Entretien avec Michèle Manceaux, 1981.
Sculpture intitulée "Das Schicksal" (Le Destin), créée par le sculpteur germano-autrichien Hugo Lederer entre 1896 et 1905. Taillé dans un bloc de calcaire coquillier d'environ deux mètres de hauteur, ce chef-d'œuvre est une allégorie de la fatalité humaine face à la mort.
L'œuvre met en scène une figure féminine imposante et impassible, incarnant le Destin, qui avance en traînant impitoyablement deux êtres humains par les cheveux. La composition repose sur un contraste dramatique entre les deux captifs : à gauche, une jeune femme semble accepter son sort avec résignation, les yeux fermés, tandis qu'à droite, un jeune homme exprime une douleur intense et une résistance désespérée, s'agrippant au sol pour tenter d'échapper à sa condition de mortel.
Commandée à l'origine pour le parc de la villa de l'homme d'affaires Eduard Lippert au bord de l'Alster à Hambourg, la sculpture a miraculeusement survécu aux bombardements de la Seconde Guerre mondiale qui ont détruit la propriété. Offerte à la ville de Hambourg en 1956, elle est aujourd'hui installée de façon permanente au cœur du cimetière d'Ohlsdorf en Allemagne, le plus grand cimetière-parc du monde, où son message tragique résonne avec force.
Les réserves de vin de l'armée française sur l'île de Lemnos, avant la bataille de Gallipoli (campagne des Dardanelles), en 1915.
Cette œuvre est une huile sur toile intitulée « Jeanne d’Arc emprisonnée, en prière », réalisée par le peintre français Charles-Henri Michel vers la fin du XIXe siècle.
Le tableau met en scène l'héroïne médiévale au cours de sa captivité à Rouen, juste avant son procès. Elle est représentée agenouillée sur un tapis rudimentaire, les mains jointes et le regard levé vers une source de lumière symbolique traversant l'obscurité de sa cellule de prison.
L'artiste insiste sur le dépouillement et la piété du personnage. Jeanne d'Arc est vêtue d'une longue robe blanche ceinturée, tandis que ses pieds, enserrés dans des chausses rouges, sont solidement entravés par des fers reliés à son lit de camp en bois
Groupe de vétérans carlistes espagnols (plus précisément issus des troupes régulières de Catalogne ou de Navarre) vêtus de leurs attributs traditionnels, notamment la célèbre txapela gorria (le grand béret rouge espagnol).
Le carlisme est un mouvement politique traditionaliste, légitimiste et contre-révolutionnaire espagnol né dans les années 1830.
Cette gravure, intitulée Jules César négociant avec Divico, est une œuvre patriotique suisse réalisée en 1885 par l'illustrateur Karl Jauslin pour son recueil historique "Schweizergeschichte in Bildern" (L'Histoire suisse en images).
L'illustration dépeint la rencontre de 58 av. J.-C. opposant le général romain Jules César à Divico, le légendaire roi et chef de la tribu helvète des Tigurins.
Lors de cet échange rapporté par César lui-même dans les "Commentaires sur la Guerre des Gaules", Divico refuse de plier face aux exigences de Rome, proclamant fièrement que « les Helvètes ont pour habitude de recevoir des otages, et non d'en donner ». Cette œuvre visait au XIXe siècle à ériger Divico en premier grand héros de la résistance nationale suisse.
Ce tableau s'intitule "Bivouac de Napoléon Ier sur le champ de bataille de Wagram, nuit du 5 au 6 juillet 1809". Réalisée par l'artiste français Adolphe Roehn (1780-1867), l'œuvre a été peinte en 1810.
L'œuvre représente l'empereur Napoléon Ier assis au centre, plongé dans ses pensées près d'un feu de camp qui éclaire intensément sa silhouette. Il est entouré de ses maréchaux, de ses officiers d'état-major et de ses soldats qui se reposent. La scène se déroule au milieu de la bataille de Wagram, un affrontement majeur et particulièrement sanglant de la guerre de la Cinquième Coalition, opposant l'Armée française à l'Empire d'Autriche.
Paul Wegener in Monna Vanna (1922, dir. Richard Eichberg) (via)
German Rapier (c. 1630–1650)
The Cleveland Museum of Art
Type: Rapier
Overall length: 100.3 cm
Blade length: 86.5 cm
Grip: 12.3 cm
Weight: 840 g
Origin: Germany
Material: steel (blued, gilded, perforated blade)
Technique: bluing, gilding, perforation, chiseling, russeting, damascening
‘And He turned to the woman, and said unto Simon, seest thou this woman? I entered into thine house, thou gavest me no water for my feet: but she hath washed my feet with tears, and wiped them with the hairs of her head.
Thou gavest me no kiss: but this woman since the time I came in hath not ceased to kiss my feet.
My head with oil thou didst not anoint: but this woman hath anointed my feet with ointment.
Wherefore I say unto thee, her sins, which are many, are forgiven; for she loved much: but to whom little is forgiven, the same loveth little.
And he said unto her, thy sins are forgiven.
And they that sat at meat with Him began to say within themselves, who is this that forgiveth sins also?
And He said to the woman, thy faith hath saved thee; go in peace.’
—Luke 7:44–50
La Ronde du Sabbat (The Round of the Sabbath or Witches' Sabbath) by Louis Boulanger (1806-1867).
“Abandon all hope, ye who enter here” Dante and Virgil walk through the gates of hell. Petrus de Plasiis, Venice ~ 1491 • via Bibliothèque Infernale on FB