Cette photographie s'intitule « Der Turmspringer » (Le plongeur de haut vol), prise par Leni Riefenstahl en 1936.
L'image est issue du documentaire de Riefenstahl sur les Jeux Olympiques de Berlin de 1936, nommé « Olympia ».

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Cette photographie s'intitule « Der Turmspringer » (Le plongeur de haut vol), prise par Leni Riefenstahl en 1936.
L'image est issue du documentaire de Riefenstahl sur les Jeux Olympiques de Berlin de 1936, nommé « Olympia ».
L'emblème officiel de la Delegación Nacional de Excombatientes (DNE). Cette institution politique a été fondée en Espagne en 1939, immédiatement après la fin de la guerre civile. Sous la dictature du général Francisco Franco, elle avait pour mission principale de gérer les intérêts, les pensions et l'intégration des anciens combattants du camp nationaliste vainqueur.
La devise inscrite en cercle se divise en deux maximes complémentaires : « En la guerra, tu sangre » (Pendant la guerre, ton sang) et « En la paz, tu trabajo » (Pendant la paix, ton travail). Ce slogan visait à légitimer le sacrifice ultime des soldats sur le champ de bataille, tout en exigeant d'eux un dévouement total et productif pour la reconstruction de la nation sous le nouveau régime.
Les éléments graphiques renforcent ce message de soumission et de victoire. Le casque militaire, ceint d'une couronne de laurier, incarne le triomphe des forces armées. Les flèches qui le traversent verticalement font directement écho au joug et aux flèches, l'emblème de la Falange, le parti unique du régime franquiste, scellant ainsi l'union entre l'héroïsme militaire et l'idéologie politique.
L'impact de cette formule a survécu à la création de l'organisation. En 1964, soit vingt-cinq ans après la fin du conflit, le régime espagnol a officiellement réutilisé cette même formule pour la gravure de la médaille de la Cruz de los Veinticinco Años de Paz (Croix des vingt-cinq ans de paix), célébrant la stabilité et la longévité de la dictature.
Cette œuvre moderne de l'artiste Arte Verticale s'inspire directement de l'esthétique du Futurisme italien des années 1930. Il représente un membre des Moschettieri del Duce (les Mousquetaires du Duce), l'unité de garde d'honneur d'élite chargée de la protection rapprochée de Benito Mussolini.
Le personnage porte la tenue noire de la milice fasciste complétée par un fez noir à franges. Il tient fermement une dague modèle 1923, l'arme blanche emblématique et hautement symbolique de cette unité de garde. À ses côtés repose la carabine réglementaire Moschetto Modello 91.
Le décor architectural utilise des lignes géométriques sévères typiques de l'architecture fasciste. La gigantesque statue stylisée de profil évoque le culte de la personnalité du dictateur, souvent représenté sous des traits monolithiques et impériaux inspirés de la Rome antique.
Soldat volontaire croate servant au sein de l'armée de terre allemande (Wehrmacht) durant la Seconde Guerre mondiale. Ce combattant appartenait plus précisément au 369e régiment d'infanterie renforcé, une unité d'infanterie composée de volontaires issus de l'État indépendant de Croatie et encadrés par des officiers allemands. Engagé principalement sur le front de l'Est, ce régiment d'élite a notamment pris part à la bataille de Stalingrad où il fut presque entièrement détruit.
L'élément le plus distinctif de son uniforme se trouve sur la poche droite de sa vareuse. Il s'agit de l'insigne officiel de la Légion croate, qui prend la forme d'une feuille de tilleul en métal argenté. En son centre figure un petit écusson reprenant le traditionnel damier rouge et blanc croate (šahovnica). Cet insigne hautement symbolique fut institué à l'automne 1941 pour distinguer les membres de cette formation spéciale.
Un autre signe distinctif est visible sur le flanc de son casque en acier (Stahlhelm). À l'emplacement habituel des symboles militaires allemands, le soldat arbore une décalcomanie représentant le bouclier à damier croate. Ce marquage spécifique permettait d'identifier rapidement la nationalité des troupes auxiliaires et des volontaires étrangers intégrés aux côtés des forces régulières du Reich.
Le soldat est lourdement équipé pour le combat d'infanterie. Il porte à l'épaule une mitrailleuse MG 34, l'arme de soutien standard de l'armée allemande au début du conflit. Deux bandes de munitions de calibre 7,92 mm Mauser sont croisées autour de son cou pour alimenter rapidement la pièce ou approvisionner son équipe de tir. Enfin, une grenade à manche de type Stielhandgranate 24 est fermement glissée dans son ceinturon, prête à l'emploi.
"La tolérance est la dernière vertu d'une société dépravée. Lorsqu'une société immorale a ouvertement et fièrement violé tous les commandements, elle insiste sur UNE vertu : la tolérance. Elle ne peut accepter la condamnation de ses propres perversions"
— Hutton Gibson
Le 9 juillet 1706, décès de Pierre Le Moyne d’Iberville.
La guerre de la Succession d’Espagne avait éclaté ; d’Iberville mena une expédition aux Antilles et s’empara de l’île de Nevis, mais il mourut de la fièvre à La Havane. Soldat, capitaine de vaisseau, explorateur, colonisateur, chevalier de Saint-Louis, aventurier, corsaire et trafiquant, il fut le plus célèbre fils de la Nouvelle-France.
Pierre Le Moyne d’Iberville était le troisième fils de Charles Le Moyne de Longueuil et de Châteauguay et de Catherine Thierry et il fut le plus illustre de leurs enfants. Pierre avait deux sœurs et 11 frères. La plupart de ses frères connurent la gloire dans la guerre en Amérique et plusieurs d’entre eux moururent au combat. Dans ses principales campagnes, sauf au cours de deux d’entre elles, Iberville eut toujours à ses côtés un ou plusieurs de ses frères.
Le crâne du Général Louis-Joseph de Montcalm, commandant en chef des forces armées françaises en Nouvelle-France, photographié au début du XXe siècle alors qu'il était exposé dans une vitrine en verre.
Blessé mortellement lors de la bataille des plaines d'Abraham, le marquis de Montcalm décède le 14 septembre 1759. Sa dépouille est alors enterrée à la hâte dans le monastère des Ursulines de Québec, au sein d'un cratère creusé par une bombe britannique.
Lors de travaux en 1833, ses restes sont exhumés. Une grande partie du squelette ayant été dispersée par les eaux souterraines, seuls son crâne et un fragment d'os sont récupérés.
Les Ursulines conservent les restes pendant plus d'un siècle et le crâne est placé dans une châsse vitrée, parfois présentée au public et aux historiens de passage.
Ce crâne n'est plus exposé de cette façon. Le 11 octobre 2001, à l'occasion d'une cérémonie solennelle, les restes du général ont été transférés au Mausolée Montcalm situé au cœur du cimetière de l'Hôpital-Général de Québec.
Il repose désormais de manière permanente dans un sarcophage de granite hermétique, scellant ainsi ses restes auprès des soldats de ses troupes morts durant la guerre de la Conquête.
Cette enluminure représente la résurrection de Lazare. Réalisée vers 1531-1532 cette œuvre sur parchemin est attribuée à l'artiste de la Renaissance connu sous le nom du Maître de François de Rohan.
Au premier plan, Jésus lève la main pour accomplir le miracle, tandis que Lazare s'extrait de son tombeau, encore enveloppé dans son linceul blanc. À ses côtés, l'une de ses sœurs s'agenouille en signe de dévotion.
Sur le grand phylactère doré, on lit les paroles prononcées par le Christ : « SVRGE LAZARE VENI FORAS » (« Lazare, lève-toi, sors dehors ! »).
Sur l'arche bleue supérieure, la foule s'exclame face à l'odeur de la décomposition : « TETET IAM QVATRIDVANVS EST » (« Il sent déjà, car il est là depuis quatre jours », d'après l'Évangile de Jean).
Paulino Uzcudun (1899–1985) fut le plus célèbre poids lourd espagnol de l'entre-deux-guerres. Ancien bûcheron basque, il devient champion d'Europe des poids lourds en 1926 avant d'affronter les plus grands champions de son époque, dont Max Schmeling, Primo Carnera, Max Baer et Joe Louis.
Surnommé « Le Bûcheron basque », il était réputé pour sa force, son endurance et son célèbre sourire composé de dents en or. En plus de 70 combats professionnels, il ne fut mis KO qu'une seule fois, lors de son dernier combat contre Joe Louis en 1935. Pendant la guerre civile espagnole, il s'engagea dans le camp nationaliste, au sein de la Falange, et combattit aux côtés des forces franquistes.
Après la guerre, il se retira définitivement de la boxe et vécut discrètement jusqu'à sa mort à Madrid en 1985.
Cette photographie en noir et blanc montre un fauconnier traditionnel (souvent identifié dans les archives historiques comme Oskar von Riesenthal) tenant un rapace sur son gant de protection, tout en fumant une pipe.
Cette image capture l'essence même de la fauconnerie du XIXe ou du début du XXe siècle, un art historique de complicité et de patience entre l'homme et l'animal sauvage.
"Je veux m'arracher au confort abrutissant des villes occidentales. Car ce mode de vie est ennuyeux. De l'autre côté du monde, la mort est une routine. On s'ennuie presque autant mais on est occupé à vivre une heure de plus."
— Thierry Marignac
« Ne voyez-vous pas ce cœur malheureux, rempli de l'image des héros et des temps qui ne sont plus, rempli de piété pour un passé qui s'efface ; […] ne lui trouvez-vous pas toute la noblesse, toute la grandeur de l’invincible fidélité ? »
Arthur de Gobineau, Les Pléiades.
1930 A Swedish girl and her teddy bear visit a Rune stone. It states "Sibbe and Tjarve had the stone raised in memory of Torkel, their father". From Awesome Attic, FB.
The Ship “Vlissingen” — a 17th-century Dutch vessel beautifully portrayed in oil by Jan de Quelery (1957)