«Riprendere il controllo di sé stessi e della propria casa, questa è la speranza.»
— Dominique Venner
« Reprendre le contrôle de soi-même et de son propre foyer, telle est l'espérance. »
— Dominique Venner
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«Riprendere il controllo di sé stessi e della propria casa, questa è la speranza.»
— Dominique Venner
« Reprendre le contrôle de soi-même et de son propre foyer, telle est l'espérance. »
— Dominique Venner
Cette illustration d'Angus McBride dépeint le sac de Rome par les Wisigoths en août 410 sous le commandement du roi Alaric.
Après plusieurs sièges infructueux et des négociations rompues avec l'empereur Honorius, les guerriers wisigoths, rejoints par des milliers d'esclaves fugitifs et de gladiateurs mutinés, pénètrent dans Rome par la porte Salaria. C’est la première fois en 800 ans que la "Ville Éternelle" tombe aux mains d'un envahisseur étranger.
Au premier plan, on assiste à la profanation d'une demeure aristocratique romaine. Le cavalier barbare décapite une statue impériale en toge, symbolisant l'effondrement de l'autorité politique romaine et l'anéantissement de ses institutions.
Sur le piédestal, on y lit la formule latine ironique : DOMINVS HVC HABITAT CAVE TIBI SERVE (« Le maître habite ici, prends garde à toi, esclave »). C'est un puissant contraste avec la réalité dépeinte : le maître romain s'est enfui ou se fait piller, tandis que des esclaves et des guerriers goths prennent possession des lieux.
À l'arrière-plan, les troupes d'Alaric s'emparent des trésors accumulés par le sénat romain. On y voit des femmes romaines terrifiées aux balcons d'un péristyle typiquement romain et des pilleurs emportant du mobilier et des coffres de valeur.
"La Chute de l'homme" (ou Adam et Ève), Hendrick Goltzius, 1616.
« On peut considérer l’âme comme un château qui est composé tout entier d’un seul diamant ou d’un cristal très pur, et qui contient beaucoup d’appartements, ainsi que le ciel qui renferme beaucoup de demeures. »
— Sainte Thérèse d’Avila, Le Château de l’âme (1588, posthume)
James Dean, photographié à New York en 1955 par le photographe Dennis Stock de l'agence Magnum Photos.
Cette sculpture est la tête du "Discobole" de Myron d'Éleuthères (Vᵉ siècle av. J.-C.). L'image présente un moulage en plâtre de profil issu de la copie romaine en marbre découverte au Palazzo Lancellotti à Rome.
Cette illustration est une gravure tirée du livre "Page, Esquire, and Knight: A Book of Chivalry", publié en 1910 par Marion Florence Lansing.
L'image dépeint une cérémonie d'adoubement médiévale traditionnelle. Le texte au bas de l'image est un distique célébrant les valeurs de la chevalerie : "So the twain are there dubbed knight, / Courteous and brave and of great might." (Ainsi, tous deux sont adoubés chevaliers, / Courtois, courageux et dotés d'une grande force.")
Ce poème résume le code de la chevalerie du Moyen Âge, qui exigeait des chevaliers d'allier la prouesse physique au combat à des vertus morales strictes, telles que la bravoure et la courtoisie envers autrui.
Affiche de propagande républicaine irlandaise intitulé « THE I.R.A. TODAY ». Elle s'inscrit dans le contexte du conflit nord-irlandais, communément appelé les « Troubles », qui a secoué l'Irlande du Nord de la fin des années 1960 jusqu'au protocole de paix de 1998. À cette époque, l'Armée républicaine irlandaise (I.R.A.) menait une campagne paramilitaire intense contre les forces britanniques et les milices loyalistes dans le but d'obtenir le retrait de la Couronne et la réunification de l'île.
Le slogan en haut de l'affiche, « Onwards to victory and a united socialist republic », souligne l'orientation politique très marquée à gauche d'une partie du mouvement. Durant la guerre froide, plusieurs factions républicaines irlandaises ont adopté une rhétorique et une grille d'analyse d'inspiration marxiste, assimilant leur combat pour l'unification à une lutte de libération nationale anticommuniste et anti-impérialiste.
Le texte présent au bas de l'affiche est une citation historique de James Connolly, une figure centrale du mouvement ouvrier et l'un des leaders de l'Insurrection de Pâques en 1916: « Nous entendons être libres, et dans chaque ennemi de la tyrannie, nous reconnaissons un frère, quel que soit son lieu de naissance ; dans chaque ennemi de la liberté, nous reconnaissons également notre ennemi, même s'il était aussi irlandais que nos collines.L'Irlande tout entière pour le peuple d'Irlande — leur propriété publique qui doit être détenue et exploitée comme un héritage national, par le travail d'hommes libres dans un pays libre.C'est là notre idéal, et quand vous nous demandez quelles sont nos méthodes, nous répondons : celles qui se trouvent le plus près de nos mains. »
Portrait d'un skinhead français en 1982, photographié par le photographe britannique Derek Ridgers.
Cette illustration de style Art Déco est une œuvre d'Armand Vallée, publiée dans la revue française "La Vie Parisienne" vers 1931.
Le dessin met en scène un couple dansant, avec des détails caractéristiques de la mode et de l'ambiance des années 1920 et 1930
« Des hommes domestiques comme il existe des animaux domestiques. À ces animaux domestiques raisonneurs, je préfère encore les sauvages, c’est-à-dire les hommes libres qui, instinctivement, refusent ce statut d’animal de compagnie. Il faut mordre à la gorge ces prêcheurs de soumission, qu’ils soient de gauche ou de droite, d’en haut ou d’en bas, d’en avant ou d’en arrière, du juste milieu ou du cul-entre-deux-chaises ».
Pierre Falardeau, 2009.
Mort du poète Claude Gauvreau, le 7 juillet 1971, rue Saint-Denis à Montréal.
Poète, romancier, dramaturge, polémiste, l’énergique lieutenant de Paul-Émile Borduas, ce révolutionnaire du langage que fut Claude Gauvreau est à considérer comme une sorte de James Joyce québécois. Il a fait une chute mortelle dans le vide. En un calme début d’après-midi, il a plongé du toit d’un des immeubles qui bordent la rue Saint-Denis à Montréal, au sud de la rue Mont-Royal. Il s’y entraînait à soulever des haltères, comme il avait l’habitude de le faire.
Faute de témoin, l’enquête du coroner conclut, quelques jours après le décès, que les circonstances exactes de la mort de Claude Gauvreau demeurent nébuleuses. Le 15 juillet de cette année-là, le coroner Jacques Fournier indique dans son rapport que l’homme est décédé de polytraumatismes causés par une chute : « Fractures multiples. Inondation des bronches et de la trachée par du sang. Mort violente, impossible de déterminer les circonstances. »
Pas de témoin. Un passant, de l’autre côté de la rue, a cru apercevoir une masse tomber. Voilà, c’est tout. Gauvreau avait 45 ans.
Qu’est-il arrivé ce jour-là ? Gauvreau a-t-il glissé du toit à la suite d’un faux pas ? Ce solitaire s’est-il plutôt jeté en bas ? Son ami Gaston Miron croyait vraisemblable qu’il ait pu, tout bonnement, perdre l’équilibre, sous l’effet peut-être de ses médicaments.
Jean-Pierre Ronfard était avec lui la veille. Lui aussi penchait en faveur de la thèse de l’accident. Comme d’autres metteurs en scène, Ronfard s’intéressa de près à l’œuvre immense de Gauvreau. Au sujet de la mort de l’écrivain, il énonçait une hypothèse qui abonde dans le sens de Miron. « Il a été pris de vertige amplifié par la situation de drogué médical dans laquelle il était… » Mais il ajoute ceci : « Il est très possible que, dans le brouillard de son esprit, il se soit tout simplement pris pour un oiseau. » Suicide alors ? Possible. Tout à fait possible. Gauvreau l’avait déjà évoqué par le passé dans une vie tourmentée. Il faudrait en revenir, pour mieux le comprendre peut-être, à ce qu’il laisse derrière lui comme écrit. Cela se fera. Cela viendra. Je crois. L’hypothèse du suicide n’est pas à exclure, je crois. Mais à s’attarder à l’énigme de cette chute, on risque de manquer l’essentiel.
L’important, de toute façon, se situe ailleurs.
Claude Gauvreau avait tout à la fois des allures de militaire et de danseur, écrit Jacques Ferron. Ce dernier avait pu l’approcher de près grâce à sa sœur Marcelle, signataire de Refus global.
Personnalité fringante et expansive, note le docteur Ferron, Gauvreau s’était toujours montré très réservé à propos de sa santé chancelante. « Sur ses internements, Claude est resté singulièrement discret, les éludant comme s’il s’était agi d’un vice qu’on tient à cacher et non à étaler glorieusement comme je l’aurais voulu», écrit Ferron, notant à la suite d’un de ces épisodes qu’il avait assez vite « repris sa superbe ». Et quelle superbe ! L’homme, à n’en pas douter, était de feu.
« Ma mort n’aura pas plus d’utilité, pas plus de rayonnement que ma survie », a-t-il écrit un jour à Borduas. Gauvreau a eu souvent raison. Mais cette fois, au sujet de sa postérité, il se trompait. À l’évidence, il ne mesurait pas la réception posthume de son œuvre, ni la place qu’elle finirait par occuper dans notre littérature. Sans doute ne doutait-il ni de la justesse de son engagement en littérature ni de l’à-propos de ses combats politiques contre l’obscurantisme d’un nationalisme étroit et petit-bourgeois à la Duplessis. Mais il ne pouvait pas savoir à quel point sa voix, après sa mort, continuerait de porter.
[Photo de Claude Gauvreau par le photographe Maurice Perron, vers 1947]
«Essere insubordinati… significa essere il proprio modello per fedeltà a uno standard superiore.
Significa non rinunciare mai alla propria giovinezza. Significa preferire caricarsi il mondo sulle spalle piuttosto che sdraiarsi a terra.
Nei momenti difficili, non bisogna mai considerare l'inutilità della lotta.
Si agisce perché sarebbe indegno lasciare cadere le armi, ed è meglio morire combattendo che arrendersi.»
🖤 Dominique Venner
« Être insubordonné… signifie être son propre modèle par fidélité à une norme supérieure.
Cela signifie ne jamais renoncer à sa jeunesse. Cela signifie préférer porter le monde sur ses épaules plutôt que de s'allonger à terre.
Dans les moments difficiles, il ne faut jamais s'arrêter à l'idée que la lutte est inutile.
On agit parce qu'il serait indigne de laisser tomber les armes, et qu'il vaut mieux mourir en combattant que se rendre. »
— Dominique Venner
« S’il n’a pas la certitude raisonnable de pouvoir se maintenir quantitativement chez soi, un peuple ne peut que se sentir sur la voie de l’extinction et, quand cela persiste, que s’abîmer dans une résignation sans ressort. Or, cette certitude vitale nous ne l’avons pas. Il va falloir, très malaisément, la conquérir. »
René Lévesque , Dimanche-Matin, 25 juin 1967.
Charlevoix, Québec
Oblat à la grotte de Ville-Marie, Abitibi-Témiscamingue, Québec