To the Carina Nebula l CosmosAstroArt

romaâ
Alisa U Zemlji Chuda
styofa doing anything

tannertan36

ellievsbear

Discoholic đȘ©

Andulka
trying on a metaphor
Claire Keane

PR's Tumblrdome
dirt enthusiast

pixel skylines
PUT YOUR BEARD IN MY MOUTH
No title available
One Nice Bug Per Day

Kiana Khansmith

@theartofmadeline
AnasAbdin
I'd rather be in outer space đž
i don't do bad sauce passes
seen from United States

seen from United States

seen from Malaysia
seen from United States
seen from Italy

seen from Germany
seen from Poland
seen from United States

seen from Canada

seen from Malaysia

seen from TĂŒrkiye

seen from United States

seen from Germany
seen from United States

seen from Malaysia
seen from Canada

seen from United States

seen from Tunisia

seen from Germany

seen from Australia
@yourbasicwitch
To the Carina Nebula l CosmosAstroArt
Field in Asturias, 1903, JoaquĂn Sorolla
Medium: oil,canvas
Fernando Pessoa // Michel Foucault
Monet's Garden, Giverny, France ( via )
Don't let your senses get blunt
Making you stop perceiving
The scents of new beginnings
Blossoming all over,
As you let your exhaustion
Veil your eyes
And you cannot glimpse
So much that's aching to be found,
Your long routines spawn reflections
That only leave you cluless
So naive and artless,
You cannot feel
The simple magic of clear skies
Rendering the notion
Of things waiting for you
Completely futile.
Grief and loss are bigger pains than I ever imagined them to be. Grieving the loss of someone is such a helpless feeling. And the worst part is that it's inevitable. The only thing that keeps me sane against this thought is that I have decided to become the person who treats a person well while they're alive.
I don't want to be among the millions of people who open their eyes only when the other one's are shut forever. Value what you have while you have it. Once a person goes away forever, your regret and your amends won't reach them. Make those amends now. Fix the gaps now. Be there for your people now, before they stop being.
There are so many people that are there in your thoughts but they don't even know about it. There are people you value, are grateful for and people you remember because of something they did but they may be completely clueless about the space they occupy in your head. Go ahead and tell them that they take up space in your mind! Tell them why. Tell them, speak things. Talk to people before you hear a phone call from their relative telling you they're no more.
You can never avoid death. Nobody can. But you can better the life, others and yours.
~ shreeya.
Palo blanco (Mariosousa willardiana), mid-winter sun.
âThe most painful thing is losing yourself in the process of loving someone too much and forgetting that you are special too.â
â Ernest Hemingway
LETTRE OUVERTE
Je ne savais pas par oĂč commencer, mais je me suis retrouvĂ©e trĂšs rapidement perdue dans les interfaces qui constituaient mes neurones, Ă imaginer des relais afin de sortir de ma propre emprise et Ă©viter de dĂ©verser mon opacitĂ©.
Ils me prennent par le cou, ces Ă©motions qui suffoquent, qui Ă©teignent ma voix, qui me font succomber Ă cette tristesse dont je suis si fidĂšle, câest une mĂ©lancolie qui me rĂ©anime, je me retrouve en nageant dans cette amertume, loyal Ă mes peines, Ă la mĂȘme douleur qui fut nait il y a cinq ans quand la mort hideuse mâavait souri.
Je me retrouve en tachant cette page, en dansant avec les mots, Ă crĂ©er un rĂ©chaud pour mon cĆur, je me comprends en amplifiant mes ressentis, plus quâen Ă©tant avec mes semblables.
Il est presque minuit, trente et un aout deux mille vingt et un, le vent dĂ©cale subtilement une mĂšche de mon visage et je mâen rends compte quâen lâĂ©crivant, je me demande alors sicâest un processus quâon retrouve chez grand monde, ce pouvoir de perception de soi ou pouvons-nous, rĂ©ellement, que percevoir les autres ? Je suis comme dĂ©pendante de mes Ă©motions, en laissant mon travail Ă la derniĂšre minute, le besoin de caresser les extrĂȘmes fait souvent la cour Ă ma crĂ©ativitĂ©, jâai lâimpression dâĂȘtre vide sans cette lourdeur quâils apportent Ă mon quotidien, ils font dĂ©caler le temps Ă lâen ralentir ; câest lâĂšre de lâinformation certes, mais aussi lâair de la procrastination.
En tant quâhumain on se dĂ©finit que par les autres en partageant nos idĂ©aux et nos perceptions, car on est les seuls Ă chercher Ă dĂ©finir les choses. Cependant, on a fini par perdrelâessence de la vie, Ă trop chercher Ă dĂ©finir celle-ci. Pour vous schĂ©matiser cette idĂ©e je sais par exemple que si jâĂ©cris une question sur la barre de recherche de Google, jâaurai une rĂ©ponse claire et intuitive, inversement si jâĂ©cris son opposition, jâaurai une rĂ©ponse tout aussi convaincante. On a ce quâon a envie dâavoir, pas ce quâon peut avoir. Notre espĂšce est arrivĂ©e Ă faire naitre de nos idĂ©es un changement dans le courant de lâĂ©volution, on est ceux qui font chatouiller la curiositĂ© et font tripler les saisons puis on creuse notre tombe Ă trop vouloir se servir, et au final quelle est la dĂ©finition « dâĂȘtre rassasiĂ© » ?
Câest des mots jetĂ©s dans le vide, des mots qui existent, des mots rĂ©coltĂ©s, des mots sensĂ©s qui expriment juste mes pensĂ©es. Mais les mots se crĂ©ent comme les nombres, et les mots tendent vers lâinfini comme nos rĂ©flexions et je me mets Ă avoir peur, des mots que je ne vais pas avoir la chance deconnaitre, eux qui vont peut-ĂȘtre exprimer ce que je ressens Ă lâheure actuelle de maniĂšre plus claire, parce quâaprĂšs tout onest vouĂ© Ă une faim de comprĂ©hension. Peut-ĂȘtre est-ce cela qui nous a condamnĂ©s Ă ĂȘtre esclave de notre conscience, puis de notre envie dâavoir un idĂ©al, un espoir et un systĂšme sur lequel sâaccrocher, trop dâinformations, ça fait peur, on doit recadrer tout cela ! Câest beaucoup plus simple de se revendiquer Ă©cologiste que de lâĂȘtre de toute maniĂšre, on est perdu dans le prisme du paraitre, câest pour cette raison que jâai lâimpression de marcher en dĂ©calage, jâaperçois des sons et jâentends des couleurs, je me vois en ânousâ quand je me penche en arriĂšre et je ne distingue mon âmoiâ que quand je me projette en avant.
Je pensais Ă©tant plus jeune, quâa vingt-quatre ans jâaurai compris quâest-ce quâĂȘtre un ĂȘtre humain, mais aujourdâhui je me rends compte que je le comprenais mieux avant, je ne me vois plus dans mes semblables, le temps mâĂ©loigne dâeux et c'est un coteau qui m'entaille Ă chaque tournant de vie, est-ce parce que jâai perdu mon innocence ? Ou parce que notre sociĂ©tĂ© nous a amenĂ©s Ă cette division ? Ă ne plus se comprendre et ne plus ĂȘtre proche pour dĂ©pendre dâun travail, dâun ensemble et se dĂ©finir Ă travers ces statuts. Câest plus facile de juger que dâanalyser, câest plus facile de mettre dans des cases et de condamner, on ne serait pas au prĂ©cipice de lâeffondrement du systĂšme si on se comprenait encore, on nâaurait pas maltraitĂ© notre planĂšte, car on nâaurait pas voulu se maltraiter soi, Ă cet instant, sa douleur fait transpercer tous nos codes morales, nos idĂ©es sâentrechoquent et sont en effervescence, câest un nouveau systĂšme qui doit naitre pour assurer notre survie, un systĂšme qui devra aller au-delĂ de notre individualisme, au-delĂ de cette limite, notre ticket ne sera plus valable.
Cette lettre ouverte, aux Ă©clats dâoxymores, est sincĂšre. JâĂ©cris sur vous pour me retrouver en vous et je reviens au point de dĂ©part, je suis peut-ĂȘtre seule face aux hurlements des Ă©toiles,mais mon mal-ĂȘtre nâest pas singulier. Alors je suis proche de vous, si vous me comprenez. Et ainsi on sera proche de notre idylle.
Creativity is allowing yourself to make mistakes. Art is knowing which ones to keep. - Scott Adams
Ils dĂ©ambulent dans lâĂ©troitesse des ruelles dâAlger, les regards curieux, les mains agitĂ©es, sous les couleurs dâun soleil qui se dĂ©marque par sa prestance quotidienne; jâaime observer leur dynamique et la ralentir dans le temps, en fonction du tempo du morceau qui retentit sur mes oreilles, ça me donne lâimpression dâavoir le pouvoir de crĂ©e leur façon dâĂȘtre.