To the Carina Nebula l CosmosAstroArt

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@yourbasicwitch
To the Carina Nebula l CosmosAstroArt
Field in Asturias, 1903, Joaquín Sorolla
Medium: oil,canvas
Fernando Pessoa // Michel Foucault
Monet's Garden, Giverny, France ( via )
Don't let your senses get blunt
Making you stop perceiving
The scents of new beginnings
Blossoming all over,
As you let your exhaustion
Veil your eyes
And you cannot glimpse
So much that's aching to be found,
Your long routines spawn reflections
That only leave you cluless
So naive and artless,
You cannot feel
The simple magic of clear skies
Rendering the notion
Of things waiting for you
Completely futile.
Grief and loss are bigger pains than I ever imagined them to be. Grieving the loss of someone is such a helpless feeling. And the worst part is that it's inevitable. The only thing that keeps me sane against this thought is that I have decided to become the person who treats a person well while they're alive.
I don't want to be among the millions of people who open their eyes only when the other one's are shut forever. Value what you have while you have it. Once a person goes away forever, your regret and your amends won't reach them. Make those amends now. Fix the gaps now. Be there for your people now, before they stop being.
There are so many people that are there in your thoughts but they don't even know about it. There are people you value, are grateful for and people you remember because of something they did but they may be completely clueless about the space they occupy in your head. Go ahead and tell them that they take up space in your mind! Tell them why. Tell them, speak things. Talk to people before you hear a phone call from their relative telling you they're no more.
You can never avoid death. Nobody can. But you can better the life, others and yours.
~ shreeya.
Palo blanco (Mariosousa willardiana), mid-winter sun.
“The most painful thing is losing yourself in the process of loving someone too much and forgetting that you are special too.”
— Ernest Hemingway
LETTRE OUVERTE
Je ne savais pas par où commencer, mais je me suis retrouvée très rapidement perdue dans les interfaces qui constituaient mes neurones, à imaginer des relais afin de sortir de ma propre emprise et éviter de déverser mon opacité.
Ils me prennent par le cou, ces émotions qui suffoquent, qui éteignent ma voix, qui me font succomber à cette tristesse dont je suis si fidèle, c’est une mélancolie qui me réanime, je me retrouve en nageant dans cette amertume, loyal à mes peines, à la même douleur qui fut nait il y a cinq ans quand la mort hideuse m’avait souri.
Je me retrouve en tachant cette page, en dansant avec les mots, à créer un réchaud pour mon cœur, je me comprends en amplifiant mes ressentis, plus qu’en étant avec mes semblables.
Il est presque minuit, trente et un aout deux mille vingt et un, le vent décale subtilement une mèche de mon visage et je m’en rends compte qu’en l’écrivant, je me demande alors sic’est un processus qu’on retrouve chez grand monde, ce pouvoir de perception de soi ou pouvons-nous, réellement, que percevoir les autres ? Je suis comme dépendante de mes émotions, en laissant mon travail à la dernière minute, le besoin de caresser les extrêmes fait souvent la cour à ma créativité, j’ai l’impression d’être vide sans cette lourdeur qu’ils apportent à mon quotidien, ils font décaler le temps à l’en ralentir ; c’est l’ère de l’information certes, mais aussi l’air de la procrastination.
En tant qu’humain on se définit que par les autres en partageant nos idéaux et nos perceptions, car on est les seuls à chercher à définir les choses. Cependant, on a fini par perdrel’essence de la vie, à trop chercher à définir celle-ci. Pour vous schématiser cette idée je sais par exemple que si j’écris une question sur la barre de recherche de Google, j’aurai une réponse claire et intuitive, inversement si j’écris son opposition, j’aurai une réponse tout aussi convaincante. On a ce qu’on a envie d’avoir, pas ce qu’on peut avoir. Notre espèce est arrivée à faire naitre de nos idées un changement dans le courant de l’évolution, on est ceux qui font chatouiller la curiosité et font tripler les saisons puis on creuse notre tombe à trop vouloir se servir, et au final quelle est la définition « d’être rassasié » ?
C’est des mots jetés dans le vide, des mots qui existent, des mots récoltés, des mots sensés qui expriment juste mes pensées. Mais les mots se créent comme les nombres, et les mots tendent vers l’infini comme nos réflexions et je me mets à avoir peur, des mots que je ne vais pas avoir la chance deconnaitre, eux qui vont peut-être exprimer ce que je ressens à l’heure actuelle de manière plus claire, parce qu’après tout onest voué à une faim de compréhension. Peut-être est-ce cela qui nous a condamnés à être esclave de notre conscience, puis de notre envie d’avoir un idéal, un espoir et un système sur lequel s’accrocher, trop d’informations, ça fait peur, on doit recadrer tout cela ! C’est beaucoup plus simple de se revendiquer écologiste que de l’être de toute manière, on est perdu dans le prisme du paraitre, c’est pour cette raison que j’ai l’impression de marcher en décalage, j’aperçois des sons et j’entends des couleurs, je me vois en ‘nous’ quand je me penche en arrière et je ne distingue mon ‘moi’ que quand je me projette en avant.
Je pensais étant plus jeune, qu’a vingt-quatre ans j’aurai compris qu’est-ce qu’être un être humain, mais aujourd’hui je me rends compte que je le comprenais mieux avant, je ne me vois plus dans mes semblables, le temps m’éloigne d’eux et c'est un coteau qui m'entaille à chaque tournant de vie, est-ce parce que j’ai perdu mon innocence ? Ou parce que notre société nous a amenés à cette division ? À ne plus se comprendre et ne plus être proche pour dépendre d’un travail, d’un ensemble et se définir à travers ces statuts. C’est plus facile de juger que d’analyser, c’est plus facile de mettre dans des cases et de condamner, on ne serait pas au précipice de l’effondrement du système si on se comprenait encore, on n’aurait pas maltraité notre planète, car on n’aurait pas voulu se maltraiter soi, à cet instant, sa douleur fait transpercer tous nos codes morales, nos idées s’entrechoquent et sont en effervescence, c’est un nouveau système qui doit naitre pour assurer notre survie, un système qui devra aller au-delà de notre individualisme, au-delà de cette limite, notre ticket ne sera plus valable.
Cette lettre ouverte, aux éclats d’oxymores, est sincère. J’écris sur vous pour me retrouver en vous et je reviens au point de départ, je suis peut-être seule face aux hurlements des étoiles,mais mon mal-être n’est pas singulier. Alors je suis proche de vous, si vous me comprenez. Et ainsi on sera proche de notre idylle.
Creativity is allowing yourself to make mistakes. Art is knowing which ones to keep. - Scott Adams
Ils déambulent dans l’étroitesse des ruelles d’Alger, les regards curieux, les mains agitées, sous les couleurs d’un soleil qui se démarque par sa prestance quotidienne; j’aime observer leur dynamique et la ralentir dans le temps, en fonction du tempo du morceau qui retentit sur mes oreilles, ça me donne l’impression d’avoir le pouvoir de crée leur façon d’être.