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Mechanic Brushed Monsieur
Quand toi, – ou moi -, Charlie Bingalls, t’es obligé de passer 54 minutes devant la glace, chaque matin que le petit Dieu des motards fait, Amen, pour être présentable un jour de samedi en 15, avec, à ta dispo ta Terracotta et ta cire effet mouillé, y’en a qui sont beaux, frais, jeunes, et qui en plus – parce qu’en fait, c’est tout l’enjeu de ce qui tu vas lire -, touchent leur bielle en prépa. Du coup, envahi par la jalousie, on était pas super enclin à rédiger quelque chose, mais comme Antoine souffre quand même d’un monstrueux défaut : il vient de Haute-Savoie, ça l’a rendu humain, presque touchant, et, pris d’un irrépressible élan de compassion, on vous parle de sa moto – et d’Antoine, accessoirement.
La science des rêves
Dans ses rêves d’ado, il n’y avait pas de sulfureuse prof de maths – ou, en tout cas, il n’en a pas parlé…. – mais des fourches de 5 mètres de long. Avec son père, motard comme de bien entendu, Antoine commence à bricoler des mobylettes au fond du garage et il insiste avec ses potes de bahut. « Alors qu’on s’essayait à la mécanique sur nos mignonnes petites meules, on convoitait les grosses motos. Les excentriques, un peu folles, le côté débridé des choppers nous interpellait. »
Antoine commence « à bouffer des images sur les blogs » et s’extasie devant certains magiciens, Hazan, Kimura, « j’aime cette idée d’influencer la matière, de laisser une trace. » Il s’émerveille de la soudure, cette science d’alchimistes transformant l’alu en or. Après une incartade par la cuisine – encore, de nos jours, inexpliquée- , il revient dans le droit chemin grâce à un voyage de 6 mois en Amérique latine. A la suite de cette bénéfique introspection, il reprend ses études, apprend la soudure, dans le but, tu l’auras bien compris mon p’tit Charlie, ben de construire des motos ! Quoi d’autre ?
L’amour dure 3 ans
Donc, son Sporster 1200 de 94, c’est en 2013 qu’il le commence et pas mal de week end et soirées plus tard, il la pilote pour le Wheels and Waves 5ème du nom. « Au début, je ne savais pas trop où j’allais, et puis les choses se sont mises en place petit à petit. » Antoine, a des influences, fortes, il essaie de ne pas trop regarder car « c’est si beau que tu te décourages avant même d’avoir commencer. » Et puis, il aime pas trop copier ! Plus le projet avance, plus ses compétences techniques s’étoffent : il apprend, en parallèle de la soudure, le formage en autodidacte et les questionnements initiaux laissent place à « l’envie, à l’instinct ». Il commence à découvrir son style, s’émancipe et les dessins du début n’ont plus aucun rapport avec la moto finale, 3 ans plus tard. « En fait, elle est devenue ce qu’elle est après l’assemblage de toutes les pièces ! »
Mais qu’a t-il pu bien faire pendant ces 3 années ?
La liste n’est pas exhaustive, évidemment !
Roues à bords hauts style Borani – rayonnage home-made
Moyeux de honda CB550 à l’arrière
Disque flottant Beringer à l’avant
Carrosseries : garde-boue, réservoir, réservoir d’huile, pare-chaîne, filtre à air – home-made
Amortisseur de direction à l’ancienne avec entretoise
Selle en cuir home-made
Collecteur échappement inox – home-made
Kit chaîne à la place de la courroie
Son Tumblr
Bon ben ok, la Persévérance, ça paie ! Quand toi, - ou moi -, Charlie Bingalls, t’es obligé de passer 54 minutes devant la glace, chaque matin que le petit Dieu des motards fait, Amen, pour être présentable un jour de samedi en 15, avec, à ta dispo ta Terracotta et ta cire effet mouillé, y’en a qui sont beaux, frais, jeunes, et qui en plus - parce qu’en fait, c’est tout l’enjeu de ce qui tu vas lire -, touchent leur bielle en prépa.
Ils auraient pu lâcher l…..Se satisfaire de ces DGR triomphantes et se contenter de ce prodigieusement excessif PRNNA, – oui, je sais, Ronan Loulou, tu te dis toi aussi, tout brain connected que nous sommes, que ça fait quand même beaucoup d’acronymes indéchiffrables pour les gens adeptes de lecture décontractée….mais d’une part, c’est quand plus même plus classe que des noms à rallonge tout dépourvus de mystère et il faut bien que tu finisses par le reconnaître, ça soude notre complicité -, de ces succès rocailleux et grand standing, mais le Dandy, non content de rider élégamment et avec courtoisie à travers les plaines immenses, est aussi un coriace aventurier entreprenant. Alors, le week-end des 24 et 25 septembre, c’est encore une fois à Saint Raph’ que ça se passe, avec la première édition du Dandy Riders Festival !
C’est quoi l’programme ?
Oui, je commence à te connaître Ronan Loulou, t’es pas un motard facile : c’est pas avec une bière à demi tiède et trois jantes inox que tu vas te décider à descendre dans le Sud. T’as pas tort ! Mais, si tu craches pas sur le charme intemporel d’embruns iodés, si t’es pas contre un matin aux couleurs de l’été indien et que les roches rouges, ça te parle pas encore, mais t’as hâte de voir à quoi elle ressemblent, ben mon petit Ronan Loulou t’es piégé… il ne te reste plus qu’à préparer ton paquetage Paul Marius – ou ton adorable baise en ville De Rigueur, on est pas regardants ! – et participe à l’avénement d’un futur festival de légende – j’en fait trop tu trouves ? -, avec, en plus de l’exaltation d’y prendre part, la jubilation de pouvoir clouer le bec à tes petits-enfants, lorsqu’ils te regarderont, désabusés, comme un papi tout décrépi : « La saison 1 du DRF ? J’y étais mon p’tit gars ! »
Ca répond pas à ma question : C’est quoi l’programme ?
Pragmatique, Ronan Loulou, pour savoir ce qui t’attend durant ces 48 heures, le mieux, c’est encore de te rendre sur la page fb de l’event. Maintenant que tu respires à nouveau en découvrant de quoi ton avenir sera fait : concerts, rides et rencontres avec les préparateurs dans le vent, il est temps de booker ton week-end !
Dandy Riders Festival : mais où s’arrêteront-ils ? Ils auraient pu lâcher l…..Se satisfaire de ces DGR triomphantes et se contenter de ce prodigieusement excessif PRNNA, -
Ils auraient pu se laisser aller… Se satisfaire de ces DGR triomphantes et se contenter de ce prodigieusement excessif PRNNA, – oui, je sais, Renan Loulou, tu te dis toi aussi, tout brain connected que nous sommes, que ça fait quand même beaucoup d’acronymes indéchiffrables pour les gens adeptes de lecture décontractée….mais d’une part, c’est quand plus même plus classe que des noms à rallonge tout dépourvus de mystère et il faut bien que tu finisses par le reconnaître, ça soude notre complicité -, de ces succès rocailleux et grand standing, mais le Dandy, non content de rider élégamment et avec courtoisie à travers les plaines immenses, est aussi un coriace aventurier entreprenant. Alors, le week-end des 24 et 25 septembre, c’est encore une fois à Saint Raph’ que ça se passe, avec la première édition du Dandy Riders Festival !
C’est quoi l’programme ?
Oui, je commence à te connaître Renan Loulou, t’es pas un motard facile : c’est pas avec une bière à demi tiède et trois jantes alu que tu vas te décider à descendre dans le Sud. T’as pas tort ! Mais, si tu craches pas sur le charme intemporel d’embruns iodés, si t’es pas contre un matin aux couleurs de l’été indien et que les roches rouges, ça te parle pas encore, mais que t’as hâte de voir à quoi elle ressemblent, ben mon petit Ronan Loulou t’es piégé… il ne te reste plus qu’à préparer ton paquetage Paul Marius – ou ton adorable baise en ville De Rigueur, on est pas regardants ! – et participe à l’avénement d’un futur festival de légende – j’en fait trop tu trouves ? -, avec, en plus de l’exaltation d’y prendre part, la jubilation de pouvoir clouer le bec à tes petits-enfants, lorsqu’ils te regarderont, désabusés, comme un papi tout décrépi : « La saison 1 du DRF ? J’y étais mon p’tit gars ! »
Ca répond pas à ma question : C’est quoi l’programme ?
Pragmatique, Renan Loulou, pour savoir ce qui t’attend durant ces 48 heures, le mieux, c’est encore de te rendre sur la page fb de l’event. Maintenant que tu respires à nouveau en découvrant de quoi ton avenir sera fait : concerts, rides et rencontres avec les préparateurs dans le vent, il est temps de booker ton week-end !
Dandy Riders Festival : mais où s’arrêteront-ils ? Ils auraient pu se laisser aller... Se satisfaire de ces DGR triomphantes et se contenter de ce prodigieusement excessif PRNNA, -
Pourquoi faire de la moto, c'est bon pour la santé?
Pourquoi faire de la moto, c’est bon pour la santé?
Oui, oui, je te le concède, Saint Brett, en voilà un titre bien présomptueux, tout droit tiré d’un improbable chapitre de thèse rédigé à la lueur d’une bougie en paraffine, (more…)
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Bon ben, tout ceci n’est pas très logique, mais on aurait cru comprendre que parfois l’épisode VI venait avant l’épisode II et comme le concept à l’air de plutôt pas mal marcher et qu’on est pas les derniers pour saisir les perches tendues par nos copains du marketing, on finit par Robert dans le rôle de l’alu maker façon génèse. Cet épisode IV donc, qui aurait dû être le I – oui, je sais, c’est un peu chiant – te fait rencontrer le patient 0, l’homme qui murmurait à l’oreille de l’aluminium. Robert, une ode à l’artisanat sans fard et sans façons, intuitif, sans frontière et vieille école. Profite de ta chance et de ce retour vivifiant aux sources car le Robert n’est pas bavard…Bon alors, Robert, toi qui t’étales jamais, profites en et sois sympa, steup, raconte nous ton histoire avec l’alu…s’il te plaît, s’il te plaît, s’il te plaît…Juste une fois !
As tu appris auprès d’un mentor ? Si oui, comment vous êtes vous rencontré ?
C’était au sein de l’entreprise Spada. J’étais très jeune, je bossais comme terrassier, j’avais 14 ans…J’ai rencontré Elio, ce gars avait 50 ans, il était carrossier et il retapait les cabines de camion abîmées quand un rocher tombait dessus ! C’est comme ça que j’ai commencé….en lui donnant un coup de main et en passant après le menuisier.
Quel est ton outil favori pour travailler l’aluminium ? Tu es plutôt polissage ou brut ?
J’en ai plusieurs en fait : le maillet, le billot en bois et l’olive. J’aime quand c’est simple…et j’ai un petit faible pour le côté poli…J’aime quand ça brille !
La pièce dont tu es le plus fier ? Celle qui a été la plus compliquée à réaliser ?
Un bureau que j’ai réalisé avec l’avant d’une Bugati Atlantic !
Bon, je sais, t’en aurais voulu encore, mais on t’avais prévenu, Robert est un bourru, au grand coeur, mais quand même hyper bourru. Et pour que tu comprennes mieux pourquoi on l’aime tant, découvre en image ce travail d’orfèvre qui va en faire rêvasser plus d’un.
Robert : Un nouvel espoir pour l’alu Bon ben, tout ceci n’est pas très logique, mais on aurait cru comprendre que parfois l’épisode VI venait avant l’épisode II
Tu le vois, toi, en puisant bien profond dans les ressources ultimes d’une concentration hors norme et en plissant les yeux parce que c’est pas tout proche, cet inatteignable top floor du Kimberly Hotel à New York, avec sa terrasse à 360° qui surplombe avec indolence la masse fourmillante et laborieuse qui s’échine à grands coups de marteau imparfaits ? Quand tu toques à la porte de Plan B, c’est un peu la sensation que tu as – pas celle de te prélasser avec un Manhattan dans le jacuzzi au sommet du gratte-ciel, ben non, mais plutôt celle d’être infinitésimal, de faire parti de la plèbe qui se débat avec ses raccords soudure et le formage de la matière. Bon, tu l’auras compris, on est assez fan du doigté de Plan B et comme on a pas la fâcheuse habitude d’être ultra objectif, c’est avec ardeur qu’on te propose de poser quelques instants – ou peut être une nuit, ton regard sur du beau. Et plan B, c’est quoi son rapport avec l’alu ?
Q-As tu appris auprès d’un mentor ? Si oui, comment vous êtes vous rencontré ?
En ce qui concerne le formage de l’aluminium, je me suis exercé seul et je suis toujours en train d’apprendre ! J’ai commencé avec de petites pièces et des formes faciles en essayant de m’imprégner des techniques des tôliers-formeurs actuels. J’ai passé beaucoup de temps à me documenter sur internet, au début pour savoir comment faire et aujourd’hui, je continue pour découvrir d’autres réalisations et tenter de faire aussi bien. J’ai aussi eu la chance d’échanger pas mal avec le neveu d’un pro qui travaillait pour MV Agusta, il y a quelques dizaines d’années, et qui a réalisé toutes les carrosseries de leurs hélicoptères à la main. Certaines des anecdotes qu’il m’a racontées sont à la limite de la légende et tu ne peux peux pas tricher avec ce genre de type, si doué. Un de ces héros, mort à plus de 90 ans, ne pouvait plus utilisait ses mains endolories, alors il utilisait des sparadraps pour fixer le marteau à ses avants bras et continuer à taper. Je pense que quelque soit le travail que tu réalises avec tes mains, le plus important c’est de comprendre qu’il n’y a pas de vérité absolue ou de bonne ou mauvaise manière de faire. C’est une véritable introspection, un voyage intérieur de commencer à construire tes propres outils, à résoudre tes propres erreurs. Tu développes des astuces, tu inventes des solutions et tu aiguises ta technique au fil du temps. Parfois, tu prends des risques, tu te lances dans un projet qui te sembles “impossible” juste pour voir si tu vas être capable d’arriver au bout, de lui donner vie comme tu l’avais imaginé, et quand tu y arrives, t’es envahi d’un sentiment presque magique, celui d’avoir été capable de façonner le métal et de créer un truc qui n’existait pas avant.
Q-Quel est ton outil favori pour travailler l’aluminium ?
Traditionnellement , les tôliers-formeurs italiens n’utilisaient pas de roue anglais, simplement un marteau. Alors, j’ai commencé comme ça et mes marteaux fait maison sont vite devenus mes outils favoris. Ensuite, j’ai quand même voulu me frotter à la roue anglaise et ça a changé ma vie ! Mais la vraie étape, en ce qui me concerne, ça était d’apprendre à souder les pièces entre elles. J’adore souder et le TIG est de loin mon outil préféré. Toute est une question d’équilibre et de précision.
Q-Tu es plutôt polissage ou brut ?
Pour mes pièces, j’aime le côté brut, ce qui ne m’empêche pas d’être fasciné par les réalisations de certains gars qui donnent à leur projet des finis mirroirs.
Q-La pièce dont tu es le plus fier ? Celle qui a été la plus compliquée à réaliser ?
Ta masterpiece est toujours celle à venir ! Mais blague à part, je crois que le carénage sur ma “Bullet” projet est aujourd’hui la pièce dont je suis le plus fier. Je m’attaque maintenant à l’ensemble réservoir d’huile/radiateur, toujours sur cette même moto, et je sais déjà que ce sera la pièce la plus compliquée à laquelle je vais me trouver confronté jusqu’à aujourd’hui. Je crois que la difficulté vient aussi du fait que chaque partie de la moto doit s’accorder avec toutes les autres. Si une pièce attire trop l’attention, ça peut ruiner l’équilibre de l’ensemble. C’est un peu comme un album : t’as tes chansons, un ou deux hits, mais l’écoute globale doit être harmonieuse, sinon, ton album est nul.
Page FB et son Site
J’adore quand un Plan B se déroule sans accroc ! Tu le vois, toi, en puisant bien profond dans les ressources ultimes d'une concentration hors norme et en plissant les yeux parce que c’est pas tout proche,
La saison est ouverte : Pic Party here we are !
La saison est ouverte : Pic Party here we are !
Laisse moi te dire, mon p’tit Jean Val John – oui, j’ai cru comprendre que celui là plaisait bien, alors sous couche, couche et surcouche – et l’Usine a donné le ton ce samedi, depuis ses locaux varois. Retour en images sur une chouette soirée Pure X Dandy Riders et je sais, malotru malandrin, les photos sont un peu floues gnagna, genre je connais pas l’autofocus, genre M. 21 grs – quel taquin !…
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Mechanic Silver
cc Rithideth Kitisrivoraphanh
Comme, depuis le temps, on commence à te connaître, Jean Val John, on est en mesure d’avancer que ta propension à faire la fine bouche et ton impatience maladive vont être comblées par ce qui va suivre : les Pure et les Dandy Riders te mitonnent pour cette fin de semaine, en guise d’amuse bouche en attendant l’inauguration officielle fin septembre, une Pic Party dans ton futur Bike Shed du sud : l’Usine. Je te sens déjà prêt à enfourcher ta bécane pour te précipiter, mais holà, Jean Val John, inspire profondément, repose ton casque et tes gants et laisse moi t’expliquer de quoi il retourne.
Bruno Allard – Gentlemens Factory work
Un soir festif de Wing and Rides et parce que les voies du rosé sont impénétrables – enfin, c’est ce que dit mon caviste – les Dandy et Bruno Allard – grand maître en Pin Stripping et qui officie chez Gentlement Factory – dont les caractères charitables et intrépides ne sont plus à démontrer, se sont dit : « Tu le sais toi, pourquoi on ferait pas un truc tous ensemble ? Ben oui, une espèce d’avant première, un tour de chauffe à l’Usine? ». Partis de ce questionnement fort-à-propos, la dream-team a retroussé ses manches, empoigné à deux mains rouleaux de peinture et sacs de plâtre afin que le lieu-dit soit opérationnel. Résultat le samedi 25 juin : une mise en bouche intimiste et confidentielle du futur Concept Store Moto Custom et nouveau QG des Dandy, l’Usine, basé à Saint Raphaël dont l’inauguration officielle, en guise de plat de résistance pantagruélique – oui, j’ai décidé de poursuivre mes métaphores culinaires – aura lieu le 23 septembre prochain – et tu te doutes bien, mon p’tit Jean Val John que je trouverai un moment pour t’en causer de nouveau !
Tu salives déjà, voilà le programme :
La date : Samedi 25 Juin
L’adresse : 260 avenue du Grand Défends, 83700 Saint-Raphaël
L’heure :
A partir de 17h00 : Ventes privées avec Pure Accessoires – Chic Factrory by C. – Les Ateliers Smokey Joe – Boken – les goodies des Dandy – Hall Federal Vintage – Gentlemens factory
A partir de 20h00 : Lancement de la soirée avec en guest Bruno Allard et ses casques réalisés en pin Stripping, une tombola, un food-truck, de la musqiue live, la vie, l’amour, les bécanes, la fête quoi !
Renseignements et réservations :
La page FB de Pure en MP
La page FB des Dandy en MP et le site des Dandy
Crédits photos : Rithideth Kitisrivoraphanh
Ce samedi, c’est Pic Party ! Comme, depuis le temps, on commence à te connaître, Jean Val John, on est en mesure d’avancer que ta propension à faire la fine bouche
Je vais te mettre de suite à l’aise, Irving de la Playa, si en lisant ces lignes tapuscrites à la sueur de mes troisièmes phalanges véloces, tu te délectes par avance de vivre par procuration ou de re-vivre avec effusion tous les illustres et déjà légendaires rides en pays Navarre en une exploration jouissive et communautaire au coeur de sa nature sauvage, l’intensité presque suffocante d’une Punk’s Peak – qui en plus, n’a pas eu lieu !- ou la profondeur toute artistique d’un Artride qui changerait pour toujours ton regard de motard un peu engourdi sur le monde, ben laisse moi te dire que t’es super mal tombé ! Dans cette étude philo-techinco-commerciale, on parle plutôt de bouffe, de lobito et de carrière avortée. Thèse, antithèse synthèse.
Bienvenue au village : les déboires d’une vendeuse hors-pair mais qui s’ignore
Tu le sais déjà, tout futé que tu es, Irving de la Playa, on choisit pas sa famille. Laisse moi te dire qu’on ne choisit pas son Wheels non plus ! Le mien, il fait 2 mètres sur 5, a de jolis reflets couleur tente militaire, a coûté une hypothèque sur mon T2 avec vue sur la rocade et dont je ne suis même pas propriétaire, et, si t’es pas peu fière de pénétrer dans le village, avec, à ton poignet, le bracelet exposant – que je garderai sans doute à la vie à la mort et jusqu’à ce que gangrène s’ensuive – ça limite un poil ton champ d’expédition. Surtout, si tu t’aperçois, au bout de quelques minutes, qu’être commerciale, c’est un job à plein temps et que pour vendre tous ces beaux produits #homemadedanslesuddelafrancethebuilderinsideyou, ben il faut faire l’article. Tout ça parce que ta marque, – oui, parce que 21 Grammes Motorcycles fait aussi des tees et des bracelets d’exception pour ceux qui auraient pas tout suivi, et, comme quoi, je me débrouille pas si mal en placement de produits ! – qui fleure bon l’authenticité et l’entreprise familiale – on est deux, en fait -, elle tient pas vraiment la route face à des colosses dont la réputation précède le jour où ton père a osé inviter celle qui deviendra un jour ta maman pour un dîner un peu plus que romantique aux chandelles du Bistro Romain d’à côté. Et comme j’ai une volonté d’alu proche de zéro, après m’être fait une raison sur les coups de l’apéro de 16h30, j’ai décidé de changer de carrière pour recouvrir mon uniforme de oisive professionnelle et enfin profiter de mon Wheels.
Des yeux de bébé
Je vais te faire l’impasse, Irving de la Playa, sur le point météo – et pourtant, ce doit être le sujet de prédilection de la manifestation, devançant joyeusement les discours mécaniques et autres allégations sur motorisation avancée, mais bon, t’as pas encore 70 ans -, faire fi des détracteurs qui pensent que c’était mieux avant parce que moins commercial, moins Harley, plus intimiste – parce que de toutes façons, avant, j’étais pas là – pour poser mon regard de bébé naïf sur cette grande fête du custom. En avant la niaiserie, mais bon, c’est le tarif quand t’es sous le charme.
Imagine, un champ de bécanes hétéroclites, baroques, où les limites et les codes du custom à papa n’ont plus vraiment cours. On en a rencontré quelques uns de ces petits jeunes au talent fou qui se lancent avec modestie et passion, loin des clichés, loin de la foule, et qui réalisent des motos à leur image parce que la vente est un accessoire futile, parce qu’ils se lancent tête baissée dans une accélération intuitive sans penser au platane qu’est la dure loi du marché – articles à suivre, maitrise de l’auto-promo impecc’.
Imagine, un camp de vacances à l’échelle d’une ville où tu apérotes avec des papis, des minots, des barbus, des hipsters, des bikers endurcis, des motardes intrépides dans une sainte communion de bonne humeur et d’échanges. Tu parles motos, tu parles météo, tu partages ton pain, ton vin, ton diplomatico et tu fais partie d’une communauté qui oublie le temps de quelques jours, ses luttes assassines sur fond d’autorité suprême pour la détermination du motard parfait. Tu rencontres enfin ceux qui, jusque lors, n’étaient que des photos de profils numériques, tu sers la main de mecs que t’admirent, tu supportes la promiscuité des bungalows pour apprécier des retours de soirées chaleureuses sur des terrasses en teck.
Imagine, une région pas vraiment moche-moche, qui se plie à tes envies d’évasions, qui t’offre un petit déj’ face à l’Océan, surfeurs sans supplément, avec un sens de l’hospitalité à la limite de la décence – c’est infernal, parce qu’on s’habitue vite ! – , des rues bondées tard dans la nuit et des repas gargantuesques à base de spécialités locales qui t’obsèdent à tel point qu’après tes 4 heures de sommeil, tes dents lavées et ton triple ristretto ingurgité, tu te demandes juste, quand est ce qu’on mange?
Synthèse : Silence. De retour dans mon insonorisé T2, le bruit des moteurs me manque, – heureusement qu’il me reste la vue sur la rocade – même celui de KessTech, le stand d’à côté, dont les doux vrombissements pour une démo à l’appui et à intervalles réguliers – toutes les deux minutes, quoi ! – couvrait nos palabres animées ou nos tentatives de siestes. Les gars : faites du bruit et à l’année prochaine !
Spéciale dédicace à Smokey Joe, colocataire de stand perfectionniste, un peu désaxé et si bien attentionné, à ses cheveux si bien agencés et à sa soif de vivre, non j’déconne, à sa soif tout court !, encore merci pour tout le mal infligé à mes abdos.
Album souvenir
Sujet bac moto : ton baptême du Wheels, c’était comment ? Je vais te mettre de suite à l’aise, Irving de la Playa, si en lisant ces lignes tapuscrites à la sueur de mes troisièmes phalanges
cc Patrick Douki
Y’a vraiment des gens qui habitent dans les Cévennes, j’veux dire, à l’année ?!? Ben oui, il y’a Cédric déjà, et si, à lui seul, il n’est pas à l’initiative de la population totale cévennole – enfin la légende ne dit rien à ce sujet, en tout cas – , il te rappelle que part delà les monts, les vallées et les plaines, la Seine, ses affluents et la grande muraille de Chine, il y a des ateliers dont la réputation n’est plus à faire et qui jouissent d’un spot protégé par l’Unesco – et ouais ! C’est te dire si les Gorges du Tarn et Cédric valent le détour – pour s’adonner à une prépa. faite d’aluminium ouvragé, de formes ablongues et de finitions littéraires – oui, ça sonnait bien…-, et justement Cédric, tu peux nous en parler un peu ton attachement à l’alu ?
Q-As tu appris auprès d’un mentor ? Si oui, comment vous êtes vous rencontré ?
Pour l’apprentissage, j’ai fait ça tout seul et sans vouloir me vanter j’y suis arrivé assez rapidement . Je pense que l’on est tous doués pour une chose ou une autre et dans mon cas j’ai un certain feeling avec le travail de la matière et une bonne visualisation mentale des pieces en 3D. Mes années de dessin et de graffitis plus jeune n’y sont sans doute pas pour rien, surtout pour le design et les proportions.
Q-Quel est ton outil favori pour travailler l’aluminium ?
Je n’ai pas d’outil fétiche, je me sers de matériel assez basique et la plupart de fabrication maison, sac de sable maillet, tas, roue anglaise, moulureuse …..
Q-Tu es plutôt polissage ou brut ?
Pour la finition, j’aime bien un fini satiné qui prend une jolie patine avec le temps, c’est aussi le pus facile d’entretien.
Q-La pièce dont tu es le plus fier ? Celle qui a été la plus compliquée à réaliser ?
Les pièces qui ont été les plus difficiles à réaliser sont de grands gardes boues en acier pour une Terrot. Ca peux paraître simple, mais les gardes boues demande une élaboration exigeante, du fait de leur grande taille, de l’acier pas aisé à travailler, et il n’y a pas de raccord possible : le tout doit être d’une pièce bien sûr.
Et en image, l’ensemble dont je suis le plus fier !
Nous sommes au regret de vous annoncer l’impossibilité de faire un choix de photos chaque pièce étant une réussite ! T’en veux encore et encore, d’accord, d’accord ? File sur sa page facebook
Cédric Cévennes Retromotors : une main experte dans un gant d’alu Y’a vraiment des gens qui habitent dans les Cévennes, j’veux dire, à l’année ?!?
Sous cette carcasse hirsute de métal et de poils, bat fort, un petit coeur tout mignon. C’est avec l’exaltation des premiers émois que M. 21 grammes, bouillonnant, t’avait déjà déclaré son soulèvement pour l’alu et surtout, pour Robert, son formateur au formage, porteur sain de millénaires d’années d’expériences qui lui inocule le virus du façonnage, – ben oui, il faudrait suivre un peu, c’était dans l’art de la forme – et si je peux me permettre un aparté entre toi et moi, soulèvement bien plus déchaîné que les sentiments inspirés par Mme 21 grammes, mais, une fois n’est pas coutume, la frustration et la rancoeur m’égarent et je subodore déjà ta réaction agacée, et prenant ton exaspération à deux mains, me rappeler, – à bon escient, on est d’accord – que ce n’est vraiment pas le sujet. Donc, ayant goûté au sulfureux plaisir de la starification et des autographes à foison dès le premier feu rouge venu à la suite de la parution de ce premier article, M. 21 grammes s’est dit que ce serait une bonne idée de fouiller le sujet et de s’intéresser à ces préparateurs qui ont pris le parti de ce tête à tête avec ce matériau malléable et capricieux. Et comme on n’est jamais mieux servi que par soi même, on commence avec lui : Mais M. 21 grammes, tu peux nous expliquer, c’est quoi ta relation avec l’alu. ?
Q-As tu appris auprès d’un mentor ? Si oui, comment vous êtes vous rencontré ?
Bon ben c’est plus tellement un secret maintenant et j’en ai déjà un peu parlé mais comme j’ai cru comprendre que cette histoire de rapprochement mécanique faisait son petit effet, j’en remets une couche ! Mon mentor, c’est Robert. Venu dans mon premier atelier car il avait alors besoin de couder des échappements pour une Jaguar. Le courant passe bien, on parle pas mal, il est alors carrossier bientôt à la retraite. Je lui dis que mon rêve a toujours été de former l’alu, il me dit qu’il serait bien tenté par l’idée de s’y remettre mais qu’il n’a plus les outils adéquats. Et l’aventure commence, on trouve ce qu’il nous faut et je deviens son élève !
Q-Quel est ton outil favori pour travailler l’aluminium ?
C’est un marteau pilon de rétreinte américain, ça a l’air rébarbatif comme ça, mais c’est en fait de la poésie à l’état pur ! C’est une machine rapide, avec laquelle tu peux pratiquer des rétreintes profondes. Pour faire simple, elle te dégrossit le travail et donne la forme globale de ta future pièce.
Q-Tu es plutôt polissage ou brut ?
Je crois que c’est clair : brut. J’adore vraiment cet aspect rugueux, ce coté brutal de la matière alors que le travail pour y parvenir demande de la précision.
Q-La pièce dont tu es le plus fier ? Celle qui a été la plus compliquée à réaliser ?
Sans hésiter, le réservoir de la SR. Malgré le temps qui passe, je le trouve toujours très réussi et sans doute que la difficulté à le réaliser contribue à ma fierté ! J’ai pas mal bataillé pour assembler les 3 parties de ce réservoir, faire correspondre les angles et réaliser les accroches, mais je suis plutôt content : le résultat valait le coup.
Retrouve prochainement les interviews de Cévennes Rétro Motors, Plan B et du fameux Robert qui eux aussi te parle d’alu et d’eau fraîche !
Crédits photos ( entre autres ! ) : Thomas Caplain pour Café Racer et Jean Jérôme Orsini
Mais qu’est ce qu’on peut bien faire avec 21 grammes d’alu ? Sous cette carcasse hirsute de métal et de poils, bat fort, un petit coeur tout mignon. C’est avec l’exaltation des premiers émois que M.
Ce samedi, d’innombrables options s’ouvraient à toi impétueux Johnny Guy : grignoter tes Granola détrempés dans un verre de lait écrémé devant la rediff’ de Chasseurs d’appart’ – et mettre tout plein de miettes sur le canapé, aller courir tes 10 bornes et ruiner les cartilages de ton ménisque – et Winston C. t’avait prévenu : le sport, c’est pas bon pour la santé, ou, et je sens que tu vois où je veux en venir, participer à la première édition poussiéreuse et jubilatoire de Plus Rien Ne Nous Arrête – PRNNA pour les intimes – organisée par les Dandy Riders.
Le rendez-vous aux aurores – t’appelle ça comment 8h00 du mat’?, le GPS taquin, le vide et l’inconnu, rien, non, rien de rien, n’a pu réfréner l’engouement pour l’aventure et la joute mécanique dans le paysage grandiose des carrières de Chateauneuf-du-Pape. Un alunissage réussi pour une journée hors du temps, avec courses de Dirt Tracks ou tout autre engin capable de tenir le choc, food truck, village exposants et ambiance roots et familiale pour un grisant désordre organisé.
Sur la ligne de départ, le souffle court et le poignet flexe, ils étaient 50 à défier le circuit en terre, à avaler du calcaire et à poser un genoux à terre. Résultats des 7 manches par série : de belles prouesses techniques et des gamelles encore plus réussies mais aussi et surtout l’immense plaisir de lâcher prise sous les yeux remplis d’amour des 300 spectateurs, plus ou moins jeunes, plus ou moins vieux, parfois même à peine en âge de tenir debout mais capables d’envoyer sur un quad, perchés sur talons ou bottés de cuir hypra renforcé, venus supporter ces chevaliers modernes.
Au final, après 3 Dolipranes pour soulager les courbatures et 18 douches pour ressembler à nouveau à quelque chose – voir, à quelqu’un, une seule idée obsédante : l’édition 2 de PRNNA, c’est pour quand ?!?
Et pour contenter ce petit côté sadique qui nous consume – en attisant ta frustration et ton envie impérieuse d’en découdre, ouvre tout grand tes jolis yeux verts, Johnny Guy, et régale toi de ce pêle-mêle en vrac et loin d’être exhaustif réalisé par certains des talentueux photographes présents pour couvrir l’événement.
Retrouve cet article ainsi que des actus moto par milliers sur l’éminent site de 4h10 !
Crédits photos :
Site des Dandy Riders
Facebook Classic Racer France
Facebook Nicolas Serre Photographie
Quand Plus Rien Ne Nous Arrête te fait mordre la poussière Ce samedi, d’innombrables options s’ouvraient à toi impétueux Johnny Guy : grignoter tes Granol
« Je vais juste modifier deux, trois bricoles » est une formule, certes, bien sympathique et dotée d’une ingénue foi en l’avenir mais qui, et ça ne loupe jamais ! – ne passe pas la frontière de l’énigmatique et nébuleux pays imaginaire Enthéorie. Quand tu t’es mis en tête de transformer une bécane, t’es foutu. Une fois ton petit doigt dans l’engrenage, tu y laisses ton tibia – et ça, c’est quand tout se déroule bien -, parce que ta moto, tu veux qu’elle soit la plus belle pour aller rouler, parce que t’as toujours les potes qui apérotent et qui, entre deux morceaux de saucisson, te poussent à respecter l’intégrité esthétique d’un café racer digne de ce nom, et parce que la vie te tacle bien fort pour encore un peu compliquer les choses. Du coup, Jean Pierre est quand même très fier d’avoir relevé tous ses défis avec sa Yamaha. Du temps, de l’estomac et de l’énergie pour un résultat atypique et sophistiqué.
Il en avait quand même un peu marre de reluquer tous ces beaux café racer appartenant à d’autres, d’être tenté par ces machines racées qui squattent Facebook et les mags spécialisés…A l’aube d’un beau matin d’été, à l’heure où blanchit la campagne comme dirait l’autre, Jean Pierre se décide à fabriquer son caf’ rac’ rien qu’à lui et comme c’est un homme organisé et méthodique, il commence donc par la base et l’acquisition d’une Yamaha 750 SE, un virago quoi ! Il est imprimeur, il a déjà les mains dans l’encre tout le long du jour, il se dit que les tremper dans le cambouis, ce peut être une bonne idée aussi ! « En fait, tu passes autant de temps à te renseigner, à rechercher, à regarder des tutos et à dégoter des conseils que de temps effectif en mécanique ! ». La première phase se déroule sans accro, montage à blanc : check ! Mais là, sortie de route, Jean-Pierre est stoppé net dans son élan rattrapé par de gros problèmes de santé. Un an de galère et de convalescence, envahi par l’envie de tout lâcher, de tout envoyer balader et puis c’est la renaissance.
Come back
« Au bout d’un an, quand j’ai commencé à me sentir mieux, j’ai repensé tout le projet. J’ai fait table rase du travail effectué pour tout reprendre à 0 en commençant par la boucle arrière qui était totalement loupée ! » Un bon ami le motive et l’accueille dans son atelier avec beaucoup d’espace, outillage et pont à dispo et Jean Pierre s’entoure des meilleurs artisans chacun dans leur domaine, « si je sais presque tout faire, la soudure, c’est pas vraiment mon truc. » Il se tourne vers l’atelier FCR Original qui la fabrique sur-mesure et lui adjoint des feux led intégrés. Pour la peinture, il s’abandonne aux bons conseils de Design Bike et pour l’usinage des pièces il s’adresse à USV Racing – et s’offre enfin des jantes à rayons sur son café racer. Il a repris la route sur sa Yam custom, il y a trois semaines, et au-delà des délicates attentions sous forme de PV pour l’inclinaison de sa plaque – ça fait toujours plaisir autant d’amour ! -, Jean Pierre s’éclate à taquiner ses commandes reculées.
Crédit photos Johnny Be Good
Ton virago modifié en café racer « Je vais juste modifier deux, trois bricoles » est une formule, certes, bien sympathique et dotée d’une ingénue foi en l’avenir mais qui, et ça ne loupe jamais !
Y’à eu Pâques, ses oeufs en gelée – Morvan for ever – , ses cloches, le rempotage du géranium bourbon aux exquises nuances violettes et puis aussi, la mise à l’heure de tout objet électronique à portée de main, le chien qui dévore les brouillons d’articles, et, c’est vrai, que débordés par ces activités vachement enrichissantes et hormonalement perturbés par ce jet-lag printanier, on a lâchement profiter de la vie en faisant l’impasse sur l’actu carbu et feux stop à led. Et comme y’a quelqu’un qui m’a dit que les portraits sont à la mode, on va, de ce pas, se rouler dans la fange du sensationnalisme et se faire chopper en flagrant délit d’opportunisme ! Voici donc Kit, mi-homme, mi-appareil photo, pour qui la moto est tout un concept en art de vivre. C’est au travers de ses yeux numériques – oui, parce qu’il est réellement mi-appareil photo – que tu re-découvres sous l’angle de clichés léchés la mythique Honda Four. Et pour faire bonne impression, sa nouvelle acquisition de ‘74, c’est lors d’un tête à tête forestier érotico-tantrique qu’il t’invite à la découvrir…Si ça valait pas le coup d’attendre un peu !
Dans l’oeil du photographe : instantanés esthétiques Y’à eu Pâques, ses oeufs en gelée - Morvan for ever - , ses cloches, le rempotage du géranium bourbon aux exquises nuances violettes et puis aussi, la mise à l’heure de tout objet électronique à portée de main, le chien qui dévore les brouillons d’articles, et, c’est vrai, que débordés par ces activités vachement enrichissantes et hormonalement perturbés par ce jet-lag printanier, on a lâchement profiter de la vie en faisant l’impasse sur l’actu carbu et feux stop à led.