(fr) Syndrome de l’imposteur, Syndrome de l’autodidacte.
*disclaimer : je ne suis pas psychologue, je n’ai pas fait d’étude de psychologie, cependant j’en suis passionnée. Il s’agit ici de mon point de vue, mon expérience, mon analyse après avoir fait des recherches. Je vous mettrais beaucoup de source en fin d’article si vous voulez vous faire votre propre avis. J’ai conscience que c’est un travail que chaque personne doit faire sur soi mais fournir des outils ou des sources autour de ce sujet ne peut pas faire de mal d’en apprendre plus sur ce sujet, aussi ça ne remplace clairement pas l’aide d’un professionnel et je vous conseils d’aller voir un psychologue qui pourra vous aider à travailler sur ce sujet.
Après avoir eu de nombreuse discutions avec des créatifs de tout genre, le syndrome de l’imposteur ou de l’autodidacte est apparu sous de nombreuses formes. Discrète, caché sous les teintes de doute ou d’une modestie incompréhensible. C’est ce qui m’a donné envie d’écrire cet article et de chercher des réponses pour savoir comment aider les gens quand je le vois arriver dans ma vie.
Le Syndrome de l’imposteur ou le syndrome de l’autodidacte a été découvert en 1978. Vous pouvez retrouver l’historique sur la page Wikipédia dédiée. Je vais l’appelé S.I dans l’article pour éviter de trop répéter sa dénomination complète à chaque fois. Si le terme de syndrome vous gènes, je comprends car il embarrasse même les créatrices qui se penche plus pour le décrire comme une expérience.
Ce biais n’est pas insurmontable mais handicapant, disons qu'il peut nous empêcher de profiter pleinement de notre vie et d’avoir nos pleines capacités. On s'autocensure
“Je suis nul.le, pas assez bien par rapport à Intel, c’est trop simple, ceci ou cela ne va pas ” par rapport à la réalité de la réalisation ou ne pas arriver à recevoir les compliments. Vous avez énormément de façon de retrouver le S.I dans vos vies. C’est une expérience qu’on peut tous vivre.
Au début je pensais que c’était un manque de confiance en soi et du perfectionnisme mais au fond c’était bien plus profond que ça je ne me sentais pas légitime, je m’interdisais de faire ce que mon intuition me dicter de produire. On peut dire que ça a mis des freins dans mes projets, ça en a annulé d’autres. Depuis que j’ai pris conscience des mécanismes du SI, je fais ce qui me plaît – il se peut que je me plante mais au moins j’apprends de mes erreurs et de mes expériences. Quand je le vois arrivé aussi je fais attention à ce qu’il me dit.
Cette déformation de notre ego peut avoir de multiple racine, il peut naître dans l’enfance lors d’une surévaluation des adultes autour mais aussi l’inverse, une dévaluation. Que ça soit à l’école où lors de changement de rôle dans la vie, quand on rencontre quelque chose de nouveau, il peut apparaître.
Je vais aborder quelques caractéristiques du S.I, en commençant par le désir de perfection. Comprendre l’étymologie de ce mot a changé ma vision que j’accordais au perfectionnisme. Pour moi la perfection était l’idéal et d’ailleurs c’est sa définition mais en changeant ma vision de l’idéal, je me suis moins flagellé avec celui-ci car j’avais beaucoup d’anxiété par rapport à ça. (Signe astro de la vierge haha). Le mot « perfection » vient du verbe latin perficio, dans lequel -ficio est la forme du verbe facio, facere : faire ; le préfixe per- traduit l'idée d'une action menée « jusqu'au bout ». Parfait signifie donc « ce qui est fait jusqu'au bout, totalement ». Ça a fait tilt pour moi car j’ai commencé à déconstruire ma vision du perfectionnisme. C’est un moteur pour certain, comme un frein pour d’autre, dans tous les cas il faut l’accepter et l’apprivoiser chacun a sa façon. Ce qui fonctionne pour moi, c’est de lister les choses que j’ai à faire pour un projet tout en restant réaliste sur le temps que je m’accorde (avec des pauses régulières) et avoir une deadline. Une fois que la deadline est fait, je ne touche plus à rien. Ainsi ça m’évite d’en faire trop ou de m’y prendre à la dernière minute. Je prends le temps aussi d’observer ce que j’ai fait : si ma petite voix apparaît avec en me listant les défauts, j’écoute, parfois je les écris et je me dis que le prochain projet, je ferais comme elle a dit pour voir si c’est mieux. Je lâche prise sur les possibilités. Au moins, je suis allé au bout.
Prendre la valeur de son avis de ses choix est capitales. Il m’arrive de demander des avis externes, des conseils mais je garde à l’esprit que seul mon avis final compte car c’est mon projet, il m’appartient et j’en suis maître. Les personnes qui ont demandé m’ont fait confiance car c’est pour mes choix qu’ils sont venus vers moi. (Et je peux me tromper aussi et ce n’est pas grave) Plus on pratique une chose, plus on est en confiance sur nos choix. Si on se paralyse de pratique, l’évolution est impossible.
Voici pour la première partie, c’est un sujet vaste donc je préfère ne pas tout envoyer d’un coup. Ne pas hésiter à donner votre avis/ si ça vous arrive / si vous avez des techniques aussi !
TEST DE L’ECHELLE DE CLANCE
(fr) test échelle de Clance
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