Cette image créée à partir de visages de plusieurs ethnies, nous rappelle que nous pouvons retrouver une part de nous-même sur quelqu'un d’autre.
Didier BANANGUIMISSI
Grégory GAILLARD
Ludovic FLORENTINY
Luc PACHECO

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Didier BANANGUIMISSI
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Zebda, l'engagement
Dans cet article, je vais tenter de vous expliquer en quoi le groupe Zebda est engagé dans la cause humaine.
La formation
Avant même la création du groupe, les musiciens sont déjà engagés : ils ont tous grandi dans le même quartier de Toulouse, le quartier des Izards, et ils y pratiquent des activités visant à préserver la culture.
En 1985, une association y tourne un film nommé Salah, Malik : Beurs. Dans ce film, un groupe ''Zebda Birds'' cherche désespérément un studio. Les acteurs jouant les artistes décident par la suite de fonder un groupe, qu'ils nommeront Zebda. Ce groupe aura notamment des influences rock, punk et reggae.
Le Succès, l'engagement
En 2000 ils ont obtenu un succès incroyable avec leur chanson Tomber la chemise, mais si c'est leur chanson la plus connue, ce n'est pas la plus engagée. En effet, dès ses débuts, Zebda défend la cause de l'Humain. D'abord avec leur chanson le bruit et l'odeur qui critiquait vivement la politique de Jacques Chirac, allant jusqu'à reprendre un discours de celui-ci sur le bruit et l'odeur dans les HLM.
Puis les albums engagés sur la condition humaine, le mépris envers les ''étrangers'', la misère, l'isolement, critiquant le Français lambda, le racisme, le gouvernement lors de certaines réformes, etc...
À ce moment-là, le groupe prend de l'ampleur et devient de plus en plus connu. Il donne naissance à un mouvement citoyen (Les Motivé-e-s) aboutissant à des listes électorales dans plusieurs villes de France. Quatre sièges ont notamment étés conquis au conseil municipal de Toulouse, ville d'origine du groupe.
Le groupe fait plusieurs tournées, allant entre autre en Syrie, où ils rencontreront Jean-Pierre Filiu.
Arrive ensuite 2003 et la séparation du groupe.
Le retour
Chacun poursuit alors son petit bout de chemin, jusqu'à leur retour en 2012 quand Zebda se reforme et chante « Une Vie de Moins », chanson écrite par Jean-Pierre Filiu. Cette chanson dénonce les conditions de vie à Gaza. La CRIJF réfutera toute vérité sur les paroles de cette chanson. Ils soutiennent François Hollande dans sa campagne en 2012 et affirment le préférer à Sarkozy, montrant ainsi que l'orientation politique du groupe n'a pas trop changé durant tout ce temps. Leur version du ''Champ des partisans'' est même présente sur le site de François Hollande
En bref, ce sont des révolutionnaires modernes, se battant avec des mots pour des idées Humanistes que certains qualifierons d'utopiques.
Hödl-Larregle Yorick
Ethnicité et citoyenneté
Origines et couleurs.
Peu importe les différences,
Créons l'unité par la diversité.
Partage des valeurs,
Ici comme ailleurs.
Notre identité, notre histoire,
Une découverte.
Changeons nos regards.
Le respect comme grand principe de l'humanité.
CISEE El Hadji
MILLAUD Loris
PINAUD Tristan
Olivier Cachin, ambassadeur de la culture noire et hip-hop en France
Oliver Cachin est un animateur télé, écrivain et journaliste français qui est spécialisé dans la culture urbaine.
Il est le protagoniste de la médiatisation de la culture hip hop, avec son émission Rap Line (de 1990 à 1993) qui était exclusivement consacrée au rap, raggamuffin et autres musiques alternatives.
Il a su amener l’identité de la culture urbaine sur les chaînes hertziennes malgré une plage horaire difficile (00h - 01h).
Rap Line reste aujourd’hui une référence dans le monde de la culture noire et hip hop comme étant l'émission qui a révélé cette culture au peuple français.
Au départ pigiste à l’AFP, Olivier Cachin a su instaurer la culture noire et hip hop dans la société à travers ses multiples papiers, livres et émissions.
Loin des appréhensions et du choc des cultures musicales, il anima notamment une émission sur M6 nommée Fax’O (de 1993 à 1995) où il reçoit aussi bien Jean-Jacques Goldman que le groupe issu des Seines-Saint-Denis, NTM.
Olivier Cachin est également à l’origine d’un grand nombre d’oeuvres issues de différents styles musicaux dont :
* L'Offensive rap, Paris, Éditions Gallimard, 1996
* Olivier Cachin, Eminem : Le prince blanc du hip-hop, Paris, J'ai lu, 2005
* Olivier Cachin t Bertrand Lavaine, 100 albums essentiels du reggae, Paris, Éditions Scali, 2007
* Olivier Cachin, 100 Albums Indispensables Soul, Funk et R & B, Paris, Éditions Tournon, 2009
L'épopée Rapattitude, 20 ans de rap français, commentée par Olivier Cachin !
https://www.youtube.com/watch?v=wy02RWPjGe0
SOUFIR Ruben
KERMOUMI Youssef
DUPLENNE William
Together We are the World
La musique est de nos jours un moteur social de plus en plus important qui permet de regrouper différents peuples, de différentes coutumes et de différentes langues.
Ethnicité et Citoyenneté
L’ethnicité est une manière de reconnaître un groupe, de catégoriser des individus à partir de leurs différences. Ainsi, on peut dire que la musique permet de supprimer les différences et les minorités et de réunir les différentes catégories d’individus en une seule. La musique et ses différents styles permettent de classer plusieurs “ethnies”. On parle bien de "métalleux" ou de rappeurs, on a tendance à classer les personnes en fonction de ce qu’elles écoutent..
La citoyenneté, quant à elle, peut être définie comme étant le fait d’appartenir à un groupe, à une ethnie. La citoyenneté est perçue comme une expérience de liberté et d’égalité (cf. Aristote - La justice politique).
On voit donc par ces deux définitions que les deux mots sont étroitement liés.
La musique permet un rassemblement de toutes les générations. Par exemple, aux festivals de musique, on voit des personnes de tout âge et de toute génération.
Développement de la musique
La musique est un domaine qui est sans cesse en développement. On a assisté à une évolution massive de la musique. Des 33/45 tours aux Ipod, la musique a gardé son charme et a su embarqué les gens dans l’histoire qu’elle souhaitait raconter. On peut parler d’héritage musical, d’une transmission de générations en générations des valeurs dont celle-ci dispose. L’homme est un animal social notamment connecté par les intérêts communs. La musique s’est donc imposée comme un lien puissant et rapide à construire. Cependant, il n’y a pas d’intérêt à regarder une composition qui ne bouge pas; contrairement à la musique et aux rencontres qui tendent vers la création.
Au fur et à mesure, des mélanges de genres et de cultures, de nouveaux groupes et styles se créent.. Du Blues au Jazz qui donnera ensuite le Old R’n’B puis jusqu’à l’explosion en différents courants de tous les genres.
Nous avons choisi de traiter le thème d’ethnicité et de citoyenneté à travers la musique car, actuellement, la musique est un symbole de rassemblement, de partage et d’égalité. Elle est devenue primordiale dans notre société et nous trouvons qu’elle est la plus adaptée pour parler d’ethnicité et de citoyenneté. Elle permet vraiment d’écrire des histoires, de tisser des liens, de rapprocher les gens.
JOUANY Margaux
OZERE Clément
RENAULT Antoine
Great Black Music : plus qu’une exposition, un phénomène d'intégration.
Depuis le 11 mars et jusqu’au 24 août, l'exposition "Great Black Music" offre l'occasion aux passionnés d’en connaître plus sur les plus grands artistes de la musique afro-américaine du XXème siècle. De Michael Jackson à Salif Keïta, en passant par Aretha Franklin et Bob Marley. Cette exposition, qui a pour but de partager le patrimoine de la musique black, a déjà attiré des centaines de visiteurs.
Groove, sons et mélopées c’est à la Cité de la Musique que vous pourrez découvrir cette exposition riche en culture.
La diffusion d’une culture au travers de la musique.
Cheikh Anta Diop disait de la civilisation négro-africaine qu’elle était la plus vieille du monde. L’origine de la “musique noire”, la musique afro-américaine, est liée à l'histoire de l'esclavage et du commerce triangulaire. Depuis le XVIème siècle, les Works Songs étaient un chant de travail permettant aux esclaves de communiquer clandestinement, de supporter les tâches pénibles et servaient parfois de cadre aux prières collectives.
Avec des éléments musicaux hérités de l'Afrique et la culture musicale européenne, le peuple noir donne naissance à des formes d'expressions comme le Negro Spiritual puis le Gospel. La musique représentait un moyen d’expression.
L’idée de créer une exposition sur “la musique noire” est issue du mouvement d’art Ensemble of Chicago, apparu dans les années 60 en Amérique. Cette thèse caractérise la création d’une unité des musiques noires qui tient sans doute davantage de la construction sociale que du déploiement d’une même et unique tradition. Chaque évènement historique ou mythique lié à la diaspora africaine fait l’objet d’un commentaire musical, parfois explicite, parfois décalé. En quelque sorte la musique permet aux cultures africaines de former une identité commune celle de la panafricaine. Le panafricanisme est un mouvement qui encourage la pratique de la solidarité entre les africains où qu'ils soient dans le monde. L’exposition Great Black Music caractérise nettement ce mouvement. La diffusion des musiques noires à très grande échelle a touché la vie de millions de personnes. Ces légendes de la musique ont su imposer leurs cultures dans nos sociétés. De nos jours la culture négro-africaine a tout à fait sa place dans nos sociétés, ces musiques ont inspiré de nombreux chanteurs blancs comme par exemple Elvis Presley qui est le seul blanc de cette exposition par ailleurs.
Cliquez ici pour avoir un aperçu de l’exposition.
“Great Black Music reste l’exposition à voir pour les fans de musique et de la culture noire. Étant une passionnée de musique, je ne voulais plus en sortir. C’est une exposition très interactive car nous sommes munis d’un casque et d’un smartphone nous permettant d’écouter l’histoire et/ou la musique des artistes exposés. J’ai découvert ou redécouvert des musiques qui ont bercé mon enfance, et appris beaucoup de choses sur l’origine de quelques instruments. Great Black Music nous rappelle à quel point la musique est un phénomène planétaire, qui a le don de rassembler toutes les cultures.”
_ FD.
Pour finir sur ce sujet nous pouvons citer James Brown : « Avant d'être noir, je suis un être humain et un comédien. Qu'on soit noir, blanc, rouge, jaune ou vert, l'important c'est de réussir. »
Avant que Rosa Parks ne se batte pour ses convictions, l'Amérique n'était pas qu'un seul peuple, mais plusieurs, affaiblis par ses différences ethniques. Cette femme a été un élément déclencheur dans le combat des noirs américains face à la Ségrégation.
Puis Martin Luther King a réussi à les unir. Ce fut le Gandhi des Amériques, celui qui a rêvé d'un noir Américain qui présiderait les Etats-Unis. Aujourd'hui c'est le cas : Barack Obama est le rêve réalisé de ses ancêtres.
Jessica AUGUSTIN et Sara BAHHAR
Nelson Mandela
Nelson Mandela, mort le 5 décembre 2013 à Johannesburg, a marqué non seulement l’histoire de son pays mais aussi l’histoire de la lutte contre la ségrégation. Le 5 août 1962, il est condamné à la prison à perpétuité et aux travaux forcés. Après 27 années d’emprisonnement, au cours desquelles il a refusé d’être libéré pour rester en cohérence avec ses convictions, Nelson Mandela est relâché le 11 février 1990.
En 1993, il reçoit le prix nobel de la Paix avec Frederik de Klerk, président de l’époque, pour avoir conjointement et pacifiquement mis fin au régime de l’apartheid. Et en 1994, Nelson Mandela devient le premier président noir d’Afrique du Sud. Pendant son mandat, il mène principalement une politique de réconciliation entre les Noirs et les Blancs. Après avoir été élu, Nelson Mandela a prononcé son discours d’investiture, discours qui a marqué les mémoires.
Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=w7Tw4bZ0Jo8
Nelson Mandela, père de la liberté, prône dans son discours une société idéale pleine d’espoir qui saura mettre à profit toutes ses capacités pour rebondir face aux éventuelles menaces. Cette icône souhaite amener l’Afrique du Sud vers la justice, la fierté, “FAITH” étant l’enjeu principal.
Nelson Mandela, à travers son discours, est pour le partage, la vie en communauté, en humanité. Le plus important semble être que son peuple ait une vie épanouie. Ce qui est sans doute le plus remarquable est l’importance qu’il porte à remercier le monde d’avoir aidé son peuple à se développer culturellement et socialement. Il tient à mettre en avant le fait que son peuple est présent à l’échelle mondiale, contrairement à son ancienne situation. Aujourd’hui l’Afrique du Sud n’est plus rejetée. Ce grand homme a fait tout ce qui était en son pouvoir, en lutant pour la démocratie et pour l’intégration de son peuple.
[...] “Nous prenons l’engagement de bâtir une société dans laquelle tous les Sud-africains, blancs ou noirs, pourront marcher la tête haute sans aucune crainte au fond de leur cœur” [...].
Nelson Mandela proclamait déjà à travers son discours d’investiture en 1994 une lutte pour un monde meilleur.
Pour Nelson Mandela l’union fait la force, agir ensemble peut faire changer un monde. Le principal c’est de vivre en humanité sans différence de culture, ni sexisme, ni racisme. Nous retiendrons que Nelson Mandela a lutter pour la justice et pour la démocratie de son peuple.
Nous avons choisi Nelson Mandela puisqu’il s’est battu pour les droits démocratiques d’Afrique du Sud. Il a défendu ses convictions et a, de ce fait, été emprisonné durant 27 ans dans des conditions souvent très difficiles. Après sa libération, il reçut le prix Nobel de la paix, est devenu le premier président noir d’Afrique du Sud et a pacifiquement mis fin au régime de l’apartheid.
Il a changé les mœurs, lutté contre le racisme et s’est battu contre les inégalités, instaurant une politique de paix en aidant les populations à lutter contre les mauvaises conditions de vie tels que le sida et autres maladies mortelles.
En parallèle à ce grand homme décédé le 5 décembre 2013, nous pouvons faire écho à un autre grand homme politique ayant lui aussi contribué à défendre ses citoyens contre la ségrégation raciale et leurs droits politique.
(Martin Luther King, discours ‘I have a dream’)
Nous avons décidé de réaliser une infographie concernant les pensées des français sur les étrangers. L’objectif était de faire passer notre message à travers une infographie simple et facile à comprendre. En effet, nous avons voulu montrer aux français que le discours qu’ils avaient sur les étrangers était erroné.
DEROUBAIX Jason
LEFEVRE Delphine
PHAM Michel
Avec l'augmentation du chômage dans cette période de crise qui dure depuis 2007, on se pose la question de la place des étrangers en France. Et surtout comment peuvent-ils trouver un travail stable ou non alors que 9,8% de la population française est au chômage. Quelles lois sont établies pour permettre le travail des étrangers ? Et quelle est l'opinion des français face à ces lois ?
3 visions de la citoyenneté
Quoi ?
La citoyenneté change et évolue en fonction de l'immigration en France et au Royaume-Uni. On remarque des écarts de réussite scolaire entre les enfants issus de l’immigration et les autres . Cela tient-il à la migration ou au fait d’appartenir aux catégories socioprofessionnelles moins favorisées ? Les réponses apportées par des recherches françaises et britanniques divergent.
Pour les chercheurs britanniques, les données suggèrent qu’à classe sociale égale il y a des écarts de performance entre les différents groupes ethniques. Les inégalités ethniques persistent même lorsque les différences de classe sociale sont prises en compte.
En France, les recherches du Ministère de l'Education aboutissent à des conclusions opposées : s’intéresser à un ensemble de facteurs tels que la langue parlée à la maison, le pays de naissance ou le nombre d’années de scolarisation hors de France. En isolant chacun de ces facteurs, ils obtiennent des résultats scolaires proches quel que soit le pays d’origine. Tout en reconnaissant que la sous-performance des enfants issus de l’immigration est statistiquement présente, ils considèrent qu’elle n’est pas liée à l’origine nationale mais à l’origine sociale.
Qui ?
La notion de citoyenneté varie selon la génération qui la précède, celle-ci est caractérisée par un ensemble de personnes ayant approximativement le même âge ou datant de la même époque. Par exemple, on a la première génération d’immigrants, c’est-à-dire les parents immigrants venant de leur pays natal. Puis la deuxième génération d’immigrants, des personnes nées dans le pays d’accueil des parents immigrants où elles ont donc généralement grandi. Le sentiment d’attachement de ces jeunes envers la culture du pays d’origine des parents vient en grande partie de leur éducation. En effet, certains parents ont choisi de conserver certains éléments de leurs culture et tradition tels que la langue, les valeurs, la nourriture, la musique et les transmettent à leur enfant.
On observe toutefois qu’ils sont loin d’accorder une aussi grande importance à leurs origines ethniques car ils n’ont pas été élevés dans une double culture et très souvent, ils ne se sont jamais rendu dans leurs pays d’origine.
Les médias s'interrogent également sur le sort de la troisième génération.
Les enfants issus de la deuxième génération d’immigrés sont davantage médiatisés sur des questions d’intégration que leurs aînés.
Pour approfondir la réflexion : "Minorités, ethnicité et citoyenneté : les modèles français et anglais sur les bancs de l'école" de Maroussia RAVEAUD.
Comment ?
Nous remarquons des différences notables dans la pratique des activités traditionnelles entre les générations de personnes issues de l’immigration en France. Un article intéressant à lire à ce sujet : "Première, seconde génération d'immigration : l'intégration sociale en question" (Sciences Po Toulouse)
On remarque par exemple que la première génération ayant vécu dans le pays d’origine, maîtrise la langue maternelle (100%) alors que seulement 81% des individus issus de la seconde génération la maîtrise. Ces derniers n’ayant que rarement l’occasion de la pratiquer (domicile familial, courts séjours à l’étranger, entre membres de la diaspora…)
Les pratiques culinaires changent aussi au fil des générations, même si la transmission est davantage présente chez les femmes.
Toutefois, les pratiques religieuses se perpétuent elles davantage que les autres coutumes.
La deuxième génération se sent davantage concernée par les questions de discrimination.
Tandis que la première génération ne disposait que de sa force de travail, la deuxième génération peine a trouver des emplois non stéréotypés même s'il ont entrepris des études supérieures.
La deuxième génération se sent donc rejetée par un pays qui peine à intégrer ces nouveaux citoyens (A lire : "La deuxième génération d'immigrants : dilemme identitaire" de Vitraulle MBOUGNOU) . La question qui se pose désormais est : La troisième génération d'immigrants sera-t-elle celle de l’intégration?
LAM Cédric
PARISOT Stéphane
SIVALINGAM Moorthy
La citoyenneté en terre du milieu.
La citoyenneté est le fait d’être reconnu comme citoyen dans le pays dans lequel on vit, il en résulte une certaine implication dans la vie en société, un engagement citoyen fait de droits et de devoirs et ayant pour but d'améliorer la vie en commun.
L’ethinicité est un groupe social de personnes qui s'identifient entre elles sur la base d'une ascendance commune (réelle ou non), d'une culture commune ou d'un vécu commun.
La citoyenneté et l’éthnicité forment aujourd’hui les deux notions clés à prendre en compte pour acquérir de meilleurs manières de vivre ensemble.
En effet comment vivre ensemble tout en prenant compte des différences de chacun ?
Dans cette optique nous allons mettre en parallèle ces notions avec la Communauté de l’Anneaux une communauté fictive issue de l’imagination de Tolkien.
Pour la citoyenneté, Gandalf rassemble une bande de gens issus de tous horizons, aussi bien des hobbits issus de la campagne du Comté ou bien un elfe issu de la noblesse elfique.
Dans un projet commun, prenant des risques aux périls de leurs vies, pour le bien de la communauté : Détruire l’anneau de pouvoir.
Pour ce qui est de l’ethnicité, ce qui est intéressant dans la communauté de l’anneau, c’est qu’ils sont tous issues à quelques exceptions près de races bien différentes : Les nains, les hobbits, les elfes, les humains, un mage.
Il s’installe une certaine intimité entre des personnes qui au départ sont nées pour ne pas s’entendre, dû à des préjugés et des querelles anciennes. Par exemple Gimli et Legolas, nain pour le premier, elfe pour le deuxième. Dès le début, sont prêt à se jeter dessus, mais au fur et à mesure de l’histoire, des péripéties etc... une relation amicale, rivale s’est installée entre ces deux personnages. Un autre personnage intéressant : Aragorn, fils d’homme et d’elfe, il est le symbole d’un métissage possible dans l’univers de Tolkien, univers qui est dicté par des règles strictes de partition raciales. Un autre personnage, sûrement le plus important, mais pas le personnage principale : Gandalf.
C’est un modèle de sagesse, aimé de tous, c’est un grand mage qui arrive à réunir des personnages de races différentes. Gandalf est à l’image d’un Mandela (excusez de la comparaison).
La citoyenneté en terre du milieu :
La communauté de l’anneau rassemble ces deux notions : citoyenneté et ethnicité.
Un groupe de personnages issues de races différentes dans un but commun.
Abdoulaye, Guillaume V. et Brandon.
Nous avons choisi de nous focaliser sur la notion de « citoyenneté » puisque c'est un terme auquel nous avons à faire tous les jours et qui occupe un certain rôle au sein de l’État français.
C'est donc en nous basant sur l'étymologie du nom que nous avons, petit à petit, remonté jusqu'à aujourd'hui afin d'en ressortir les principales définitions en fonction de l'époque où elle a joué un rôle important.
Nous voulions aussi faire ressortir l'aspect ethnique de ces différentes définitions, puisque c'est à partir de bases grecques et latines que notre langage s'est formé, dont le concept de « citoyenneté ».
SEJOURNE Margaux
THIEBAUD Guillaume
TREUIL Emilie
Avec l'aide d'OZERE Clément
Le métissage , salut du sectarisme ?
Dans ce billet nous allons aborder la question du métissage.
Tout d’abord, qu’est-ce que le métissage : le métissage est une association de différentes origines ethnique. Les dictionnaires définissent froidement ce terme entre union féconde d’un coté et croisement hybridation de l’autre.
En effet le métissage est souvent mal vu dans nos sociétés actuelles, en général les métisses sont acceptés et exclus en même temps, leur appartenance à une communauté est souvent plus compliqué qu’un simple choix.
“Tout me rapproche de ma mère,
Tout m'éloigne de mon père grâce à qui j'ai ce goût amer”
Joey Starr - Métèque
www.youtube.com/embed/Up5oEw55QO4
Le métisse est donc l'être qui découle d’une union ethnique, cette union peut s'avérer être compliqué à vivre pour l’individu. En effet, le métisse est souvent la cible de stigmatisation, en général, on attribue les pires cotés de ces deux origines à l’individu, utilisant les origines pour le catalogué, le définir et non pas pour le rassembler et profiter de cette mixité.
Ce métisse, qui est toujours jugé par cette assemblage, se retrouve au final réduit par ce qui pourrait être sa force. Prenons l’exemple d’un métisse noir et blanc : ce qui se passe c’est qu’il est chez les blancs considéré de noir et chez les noirs considéré de blanc. Il se retrouve donc avec deux origines, deux familles et pourtant rien de tout cela. Donc, on obtient un être morcelé, qui ne trouve pas sa place au sein de sa famille et encore moins dans la société.
En effet, ce qui est dur dans sa famille est encore pire dans la société, en France par exemple les métisses sont toujours stigmatisé à cette origine exotique. Un métisse sera noir, asiatique, arabe, …. mais jamais blanc.
“Identité de porcelaine, j'ai fait ce morceau là. Pour assembler le puzzle d'un humain morcelé”
Gael Faye - Métis
www.youtube.com/embed/JANKzzahnzg
“Je suis un putain de métisse, l'idéal pour certains, pour une partie d'autres, je représente la fin de la race humaine, j'ai pas demandé à naître. c'est simple et directe, allez tous vous faire mettre”
Disiz - J’ai la haine
www.youtube.com/embed/6Laa3mLcWb0
Comme toujours si l’on porte qu’un regard noir et cynique, on apporte qu’une partie de la vérité. Le métissage peut être un atout, apportant force à l’individu, lui donnant des valeurs venant de plusieurs origines, un être se composant du meilleur des deux origines, pouvoir se sentir chez soit partout. En effet d’un point de vue citoyenneté le métissage offre la possibilité d’une double nationalité. Le métissage n’est pas seulement qu’une question de pigmentation ou de papier, c’est aussi un mélange de culture, d’histoire, de tradition.
Certains disent que le métissage est le salut du sectarisme, que c’est l’avenir de l’humanité. Pour ce qui est de l’avenir c’est sûrement vrai car les échanges économiques mondiaux amènent les échanges entre les individus venant de tous les horizons.
“Je suis métisse, un mélange de couleur Oh oh
Oh métisse, je viens d'ici et d'ailleurs”
Yannick Noah feat. Disiz La Peste - Métis(se)
www.youtube.com/embed/XfYzRCQ3ZpA
Alors tout blanc ou tout noir, comme pour tout bilan le résultat est mitigé, force ou faiblesse le métissage rassemblent de ethnies, des origines, des valeurs communes, des cultures….
Une dernière question:
Et vous, vous pensez quoi du métissage?
EKAME MOBI Samuel
TCHUIGNANG Alexandre
SCAULTZ Marjory
Je vous salue Sarajevo 1993 2' , Betacam numérique PAL, couleur, son Collection Centre Georges Pompidou, Paris (France)
"Je vous salue Sarajevo, réalisé en 1993, tient à la fois de ces collages-poèmes et du film « tourné politiquement »[1], tel que Jean-Luc Godard l’avait pratiqué collectivement en 1968 avec les Ciné-tracts militants, puis de 1969 à 1972 au sein du groupe Dziga Vertov fondé avec Jean-Pierre Gorin. Conçu à partir d’une photographie de Ron Haviv prise à Sarajevo pendant le siège de la capitale de la toute jeune Bosnie-Herzégovine par l’armée serbe, Je vous salue Sarajevo dénonce l’acte de guerre qui, avec la torture et la résistance, a hanté sinon suscité l’œuvre de Jean-Luc Godard dès Le Petit Soldat (1960) et Les Carabiniers (1963), jusqu’à Film Socialisme (2010), au fil des British Sounds (1969), Pravda (1969), Vent d’Est (1969), Tout va bien (1972), Ici et ailleurs (1974)… Recadrée et détaillée en dix-neuf fragments filmés en très gros plans fixes, la photographie révèle morceau après morceau sa froide cruauté, jusqu’à s’exposer entière, dans toute son horreur : un militaire, lunettes de soleil sur la tête et cigarette à la main, appuie le canon de son arme sur la tête d’une femme étendue au sol entre deux personnes. Il s’apprête à la frapper du pied, tandis que deux autres soldats, debout sur la gauche, regardent ailleurs. " source : http://www.newmedia-art.org/cgi-bin/show-oeu.asp?ID=150000000059107&lg=FRA
Son site officiel
Le clip
GUERIN Sharly
MIRZA Arslan
RAUBER Alexandre
Free est tiré de l’album “characters”. Cet album cible les “noirs” vivant en milieu urbain, et concerne les problèmes sociaux que ces derniers subissent. Ce dernier à été un vrai succès.
la libération de Nelson Mandela est référée dans cette chanson en 1990.
L’apartheid signifie « séparation, mise à part ». était une politique dite de « développement séparé » affectant des populations selon des critères raciaux ou ethniques dans des zones géographiques déterminées, ce régime de discrimination sur les noir a été établi jusqu'en 1994 en Afrique du Sud et Nelson Mandela et la personnalité la plus importante dans l’abolition de celle-ci.
Léo Rebuffel
Adrien Jourdrin
Guillaume Bordanave
Leander Bapou