Fraîchement arrivés dans votre bibliothèque, moisson de livres en gros caractères :

Kiana Khansmith
Claire Keane
Alisa U Zemlji Chuda
wallacepolsom
dirt enthusiast

shark vs the universe
No title available

roma★
Acquired Stardust
trying on a metaphor
d e v o n

⁂
Xuebing Du

祝日 / Permanent Vacation

izzy's playlists!

oozey mess
PUT YOUR BEARD IN MY MOUTH
No title available
YOU ARE THE REASON
taylor price

seen from Austria
seen from Malaysia
seen from United States

seen from United Kingdom
seen from United States
seen from Australia
seen from Spain
seen from Chile

seen from Chile

seen from Malaysia
seen from United States

seen from United States
seen from United States

seen from United States

seen from Germany
seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from United States

seen from United States
@bibliocroze
Fraîchement arrivés dans votre bibliothèque, moisson de livres en gros caractères :
Une page au hasard (extrait 291)
"Passé ce moment d'angoisse, le reste du voyage fut plutôt paisible et agréable. Quoi qu'on dise, il reste dans notre pays des paysages d'une grande beauté. Dommage qu'on ne puisse pas encore mettre en oeuvre les projets touristiques élaborés et conclus avec des compagnies étrangères - sur lesquels on a prétendu que vous avez touché des commissions."
page 41
Bréviaire des anonymes / Lyonel Trouillot. Actes Sud, 2026.
Une page au hasard (extrait 290)
"Découvrant qu'elle ne peut rentrer à Paris, elle se rend à l'Hospice général Bretonneau pour proposer ses services. C'est un grand hôpital, qui compte plus de deux mille lits, et il déborde de blessés. Le personnel y travaille soixante heures par semaine, et on y manque de tout. Elle se joint d'abord à des équipes chirurgicales, mais, parce qu'elle est américaine, les chirurgiens ne lui font pas confiance."
page 139
L'Amour à temps / Martin Winckler. P.O.L., 2026.
Une page au hasard (extrait 289)
"Soeur Marie Dévote, baptisée Delfina Figueroa, déclare être originaire de Cholula, Puebla, et avoir pris le voile noir depuis deux ans, c'est-à-dire qu'elle se consacre uniquement à la prière depuis que ses parents ont requis son admission par dérogation au couvent Corpus Christi, où seules les novices issues de la noblesse indigène sont pourtant admises."
page 51
Elles rêveront dans le jardin / Gabriela Damian Miravete. Traduit de l'espagnol (Mexique) par Margot Nguyen Béraud. Rivages, 2026.
Une page au hasard (extrait 288)
"Elle passa le dernier mois avec eux sans négliger un seul de ses devoirs bien qu'elle ne pensât qu'au moment où elle pousserait la porte de la maison où elle avait grandi pour y retrouver son fils. Elle utilisa l'argent de sa prime et une partie des salaires arrachés aux Egyptiens pour acheter des présents destinés à chaque membre de sa famille, y compris son frère aîné."
page 62
Très brève théorie de l'enfer /Jérôme Ferrari. Actes Sud, 2026.
Une page au hasard (extrait 287)
"Quand j'ai raccroché après le coup de fil de l'hôpital, je suis restée debout à regarder autour de moi. le chat dormait devant la cheminée, des bottes en caoutchouc pleines de boue gisaient sur le paillasson, un tas de feuilles plus ou moins dessinées s'entassait sur la table basse sous un bout de ficelle et trois crayons de couleur près de la trousse tachée d'encre."
page 43
La falaise / Marie Delabos. Perles Rares, 2025.
Une page au hasard (extrait 286)
"Il aimait l'attention qu'il avait provoquée : il comprenait parfaitement que cette attention n'était pas due aux valises puantes de ses parentes, mais à lui-même, à ses intonations, à ses gestes, à sa manière d'être. Un type charmant. Romana n'avait jamais été attirée par ce genre d'individus."
page 49
Amadoca : l'histoire de Romana et d'Ouliana / Sofia Andrukhovych. Traduit de l'ukrainien par Iryna Dmytrychyn. Belfond, 2026.
Une page au hasard (extrait 285)
"Il y a des relents de fumier intermittents, et parfois, sur les tronçons rectilignes, une table sous un vieux parasol avec quelqu'un qui vent des pêches ou des melons. Parfois aussi, à l'ombre des arbres, une femme en débardeur et minijupe attend, l'air blasé, au niveau d'un chemin de terre, là où l'on peut se garer facilement.'
page 61
Chair / David Szalay Traduit de l'anglais par Benoît Philippe. Albin Michel, 2026.
Une page au hasard (extrait 284)
"Une fois par semaine, elle retournait à l'institution qu'elle avait désertée, passait par la petite porte à l'arrière du bâtiment et gagnait la cellule de soeur Amadine pour y travailler Ovide, Tacite, Tite-Live ou Sénèque. Elle en parlait peu parce qu'elle redoutait que sa mère érige cette activité en preuve supplémentaire de son excellence, ce qu'elle ne parvenait jamais à éviter tout à fait, Geneviève clamant volontieurs que sa fille s'illustrait en latin et "vous traduisait Homère comme qui rigole !" ".
page 81
Les belles promesses / Pierre Lemaitre. Calmann-Lévy, 2026.
Une page au hasard (extrait 283)
"Interdiction d'avoir des appareils d'enregistrement et des appareils respiratoires à proximité, à moins que votre visage ne soit rendu méconnaissable, mais vous vous retrouverez de toute façon ventre à terre. Cela me convient très bien de ne pas être reconnaissable, s'il vous plaît, rendez mon visage méconnaissable ! Voilà pourquoi nous ne sommes informés de rien ou bien trop tard. On ne nous connaît pas, pourtant on nous reconnaîtra."
Déclaration de la personne / Elfriede Jelinek. Traduit de l'allemand (Autriche) par Sophie Andrée Fusek. Editions du Seuil, 2026.
Une page au hasard (extrait 282)
"Dans la rue, tout m'agresse - le soleil, les odeurs, les bruits. Je suis contrainte de faire une pause. Je m'effondre sur un banc, tente de reprendre le contrôle de ma respiration, puis, comme je le fais depuis que je suis toute petite, je lève les yeux vers le ciel, me concentre, et demande un signe à l'Univers."
page 30
Volare / Serena Giuliano. Calmann-Lévy, 2026.
Une page au hasard (extrait 281)
"Sous le barnum, l'alcool coulait à flots pour célébrer la représentation du soir. Les femmes buvaient aussi, tout en servant un repas tardif. Elles avaient les joues rouges. Et les enfants, qu'on n'avait pas réussi à coucher, couraient partout. Un groupe d'hommes, les plus jeunes, se préparait à partir, à s'entasser dans quelques voitures pour gagner le village."
page 97
Fauves / Mélissa da Costa. Albin Michel, 2026.
Une page au hasard (extrait 280)
"Les congés d'été arrivaient au bon moment, à peine deux mois plus tard. Mehdi m'avait dit, viens, ces vacances, on les passe à prendre soin de nous. C'était une façon élégante de dire qu'on pendrait soin de moi. J'allais me ressaisir avec encore plus de volonté, et Mehdi m'aiderait, et ça irait mieux. Ça ne pouvait qu'aller mieux, puisque rien ne justifiait que ça n'aille pas bien."
page 17
Brûler grand / Juliette Oury. Editions de l'Observatoire, 2026.
Nos nouveautés de printemps, à retrouver à la bibliothèque :
Une page au hasard (extrait 279)
"Gianni ne quitte pas ses lunettes noires, et son regard, fixé sur 'horizon, se cale sur le rythme régulier des roues du train. IL vit en retrait, dans l'ombre et le silence. Il tourne le dos au monde. Ne discute pas avec son voisin. A peine s'il le salue avec le menton."
page 57
Solo tu / Philippe Fusaro. Sabine Wespieser, 2026.
Une page au hasard (extrait 278)
"Madame sourit : elle ne se fâchait qu'en de rares occasions, quand sa colère montait a nuit couvrait déjà les maisons et les hommes, l'obscurité protégeait ses lancées de haine contre des ténèbres antiques qu'elle combattait dans ses rêves, contre des souvenirs qui ouvraient son coeur en deux et la laissaient, à l'aube, dépossédée d'elle-même, en proie à des larmes folles et lourdes."
page 43
Le visage de la nuit / Cécile Coulon. L'iconoclaste, 2026.
Une page au hasard (extrait 277)
"Sous la pression du vieux comte, Olivier hésite. Son cœur lui dicte la droiture, son arbre généalogique les chemins de traverse. Épouser Anne ? Dont il ne sait rien ? Alors qu'il pourrait disposer d'elle à sa guise ? Père et fils se sont retrouvés dans la bibliothèque. Le comte se tient debout. Les mains posées sur la table en noyer qui les sépare, il se penche, agressif."
page 177
Je voulais vivre / Adélaïde de Clermont-Tonnerre. Bernard Grasset, 2025.